La vie est dure pour les PME en Bourse, et pas seulement en France. La Securities and Exchange Commission (SEC) a lancé une consultation invitant les bourses et les autres acteurs du marché américain à soumettre des idées innovantes afin d’améliorer la structure du marché secondaire pour les actions cotées qui se négocient en très faibles volumes. «Ces faibles volumes peuvent entraîner des coûts de transaction plus élevés pour les investisseurs, présenter des difficultés pour établir ou dénouer des positions significatives, et avoir une incidence défavorable sur le coût du capital de l'émetteur.» La Commission se demande notamment si il serait approprié de suspendre les privilèges de négociation hors carnet proposés par plusieurs bourses, et si la dispense de certaines règles historiques pourrait améliorer la liquidité. «Comme nous l’ont dit les émetteurs, les bourses et d’autres acteurs, une approche unique de la structure du marché ne fonctionne pas pour beaucoup d’émetteurs publics, en particulier les PME», a reconnu son président, Jay Clayton.
L’Association pour le droit à l’initiative économique souhaite que ses partenaires s’approprient le microcrédit pour redynamiser l’emploi dans certaines régions.
Le groupe de campings MS Vacances a levé un Euro PP de 26 millions d’euros auprès de Zencap Asset Management, sous forme d’une émission obligataire sécurisée à 6 ans. MS Vacances, groupe familial dirigé par Guy Raimbaud, gère plus de 2.000 emplacements de camping sur 4 sites en Vendée et dans les Pyrénées-Orientales. La société emploie plus de 100 salariés pour un chiffre d’affaires attendu de 17 millions d’euros en 2019. MS Vacances était conseillé par Blue Partners Finance.
Le groupe de campings MS Vacances a levé un Euro PP de 26 millions d’euros auprès de Zencap Asset Management. Cette émission obligataire sécurisée à 6 ans permet à la « société de rationaliser ses financements et d’accompagner sa croissance en France tout en conservant une vision patrimoniale », explique le groupe.
Le groupe suédois de prêt-à-porter Hennes & Mauritz (H&M) a annoncé jeudi avoir réalisé un nouvel investissement dans le spécialiste de la seconde main Sellpy, portant sa participation dans l’entreprise à 70%. H&M souligne que les vêtements de seconde main sont l’un des segments à plus forte croissance du secteur de la mode. Par l’intermédiaire de sa société d’investissement CO:LAB, il a investi environ 182 millions de couronnes (16,7 millions d’euros) dans Sellpy depuis 2015. Il investira 60 millions de couronnes supplémentaires dans l’entreprise suédoise d’ici quelques années, ce qui portera sa participation à environ 74%.
Le groupe suédois de prêt-à-porter Hennes & Mauritz (H&M) a annoncé aujourd’hui avoir réalisé un nouvel investissement dans le spécialiste de la seconde main Sellpy, portant sa participation dans l’entreprise à 70%. H&M souligne que les vêtements de seconde main sont l’un des segments à plus forte croissance du secteur de la mode. Par l’intermédiaire de sa société d’investissement CO:LAB, il a investi environ 182 millions de couronnes (16,7 millions d’euros) dans Sellpy depuis 2015. Il investira 60 millions de couronnes supplémentaires dans l’entreprise suédoise d’ici quelques années, ce qui portera sa participation à environ 74%.
Le laboratoire français spécialisé dans les allergies alimentaires DBV Technologies a annoncé ce matin que le montant brut de son augmentation de capital atteignait 143 millions de dollars (131 millions d’euros), contre 125 millions de dollars prévu initialement, après l’exercice en totalité de l’option de surallocation consentie dans le cadre de son offre globale d’actions ordinaires prenant la forme de certificats de dépôt (ADS). Le nombre total de titres émis par DBV s'élève ainsi à 10.852.733 actions ordinaires, dont 9.283.289 titres sous la forme de 18.566.578 ADS.
Le groupe Lagardère a placé mercredi une émission obligataire d’un montant total de 500 millions d’euros à échéance 7 ans, soit octobre 2026, annonce-t-il dans un communiqué mercredi. Le coupon annuel est de 2,125 %. Cette nouvelle émission permettra à Lagardère d’allonger la maturité moyenne de son endettement et de maintenir sa liquidité. Crédit Agricole CIB est coordinateur global de cette opération, avec BNP Paribas, Santander, Société Générale, Citi, Mizuho Securities en tant que teneurs de livres.
Bpifrance et le Crédit Agricole (Centre Loire en l’occurrence, via Crédit Agricole Régions Investissement) n’ont pas coutume d’investir au capital de sociétés Toutencarton. Preuve en est avec leur soutien commun à Toutenkamion, acteur mondial historiquement de la fabrication d’unités mobiles, notamment pour le médical, la défense ou le cinéma. Créé en 1936, le groupe a endossé son nom actuel en 1969 par la facétie de son nouveau propriétaire. Qui entendait surfer sur la popularité d’un certain pharaon, objet d’une exposition ayant attiré 1.240.975 visiteurs au Petit Palais. Elle vient tout juste d’être détrônée en tant qu’exposition la plus visitée en France par celle de la Villette, avec 1.423.170 entrées. Gageons que Toutenkamion et ses nouveaux actionnaires sauront tirer parti de ce regain de renommée.
Cette plate-forme lancée par Symbiotics a pour objectif d’ouvrir la souscription d’obligations de microfinance aux institutionnels cherchant des placements à impact.
L’Italie a lancé une émission obligataire en dollars, devise qu’elle n’avait plus utilisée depuis 2010. Le pays propose trois maturités différentes : 5, 10 et 30 ans. Le prix définitif des obligations doit être fixé demain, mercredi. L’opération est dirigée par Barclays, HSBC et JPMorgan. En septembre 2010, lors de sa dernière émission en dollars, l’Italie avait levé 2 milliards de dollars à un taux de 2,125% pour une maturité de 3 ans. Le pays porte encore deux autres souches en billet vert, expirant en 2023 et 2033.
Malgré des conditions de crédit globalement favorables, les négociations se tendent sur les covenants bancaires de secteurs en difficulté, selon Redbridge.
Absent du marché obligataire depuis 2013, Alstom a émis 700 millions d’euros d’obligations à 7 ans. Les titres ont été placés avec une marge de 65 points de base par rapport au taux de référence. Ils paient un taux d’intérêt annuel de 0,25%. Le rendement global ressort à 0,309%. Cette nouvelle dette optimise le bilan du fabricant de trains. Celui-ci disposait à fin mars, lors de la clôture de l’exercice 2018-2019, d’une trésorerie nette de 2,1 milliards d’euros, avant le paiement, en juillet, d’un dividende de 1,2 milliard d’euros.
Absent du marché obligataire depuis 2013, Alstom a émis 700 millions d’euros d’obligations à 7 ans. Les titres ont été placés avec une marge de 65 points de base par rapport au taux de référence. Ils paient un taux d’intérêt annuel de 0,25%. Le rendement global ressort à 0,309%.