Le gouvernement français a validé hier un prêt garanti de 5 milliards d’euros pour aider Renault à surmonter la crise du coronavirus. Le constructeur automobile avait sollicité en avril un crédit garanti par l'État, son premier actionnaire. Mais le ministre de l'Économie avait réservé sa signature, réclamant une amélioration des engagements sur l’emploi en France, notamment à l’usine de Maubeuge, menacée par un projet de fusion avec le site de Douai. Finalement, Bruno Le Maire a annoncé «un accord avec Renault, les syndicats, les élus locaux pour préserver l’emploi et les capacités industrielles à Maubeuge», à l’issue d’une réunion à Bercy. Une nouvelle réunion sur le sujet «aura lieu en septembre pour faire le point».