Le journal espagnol Expansion rapporte que la société suisse Aryzta fait l’objet d’une lutte âpre entreFrancisco García Paramés, fondateur de Cobas AM et star de la gestion value en Espagne, et Paul Singer, patron du hedge fund activiste Elliott Management. Aryzta fournit entre autres les pains des hamburgers de la chaîne de fast-food McDonalds. Cobas AM demeure le plus gros actionnaire de la société. Paul Singer tente de faire main basse sur Aryzta pour laquelle il a proposé une offre de reprise de 794 millions de francs suisses, à 0,80 franc suisse par action,le 18 novembre dernier mais Cobas AM s’y oppose, estimant que la proposition affecte la valorisation du titre de manière négative. Une assemblée générale doit se tenir le 15 décembre.
A la suite de la présentation de sa réorganisation interne, l’Autorité des marchés financiers a réalisé une série de nominations au sein de ses nouvelles directions. Alexandra Givry est nommée directrice de la direction des données et de la surveillance. Elle était depuis 2009 adjointe au chef du service de la surveillance des marchés, directrice de la surveillance des marchés, sponsor du programme de transformation ICY, directrice de la direction des données et de la surveillance. A ses côtés sont nommés Julien Leprun comme adjoint et Peggy Fouchard comme directrice de programme. Philippe Guillot est lui nommé secrétaire général adjoint en charge de la direction des données et des marchés. Marc Laglace est nommédirecteur de la direction des agréments et du suivi. Il était jusqu’ici directeur au sein de l’équipe en charge de l’examen des dossiers d’agréments des organismes de placements collectifs, responsabilités élargies aux équipes en charge de l’épargne salariale et du capital investissement, de l’immobilier puis des sociétés de gestion et des PSI. Stéphane Pontoizeau est nommé directeur de la direction de la supervision des intermédiaires et infrastructures de marché. Il était directeur de la division suivi des intermédiaires de marché à la direction des marchés depuis 2011. Son adjointe est Delphine Vandenbulcke. La direction de la division supervision des intermédiaires de marché échoit à France Meyer, qui était depuis 2014 responsable de l’unité devenue par la suite supervision individuelle et thématique, en charge notamment de l’agrément et du suivi au quotidien des intermédiaires de marché ainsi que de la mise en oeuvre des nouvelles réglementations comme MIF2.
Comme d'autres groupes durement frappés par la crise l'ont fait avant lui, Accor a levé 500 millions d’euros sur ce marché pour jouer un rebond de son action en 2021.
Guidé par ses nouveaux actionnaires forts, Léon Bressler et Xavier Niel, le groupe de centres commerciaux a levé sans peine 2 milliards d'euros d'obligations dans de bonnes conditions.
Le groupe de services parapétroliers CGG a annoncé ce matin la sortie de son plan de sauvegarde par anticipation, mettant ainsi un terme final au processus de restructuration financière mené depuis 2017. «Par jugement en date du 24 novembre 2020, le Tribunal de commerce de Paris a constaté l’achèvement du plan de sauvegarde de la société CGG, celle-ci ayant désintéressé par anticipation l’ensemble de ses créanciers», a indiqué le groupe dans un communiqué.
Le croisiériste a émis pour près de 2 milliards de dollars d'obligations, sans avoir à les garantir par ses paquebots, ce qu'il avait dû consentir au pic de la crise.
Le gestionnaire de centres d’appels Teleperformance a annoncé vendredi avoir réalisé un placement obligataire d’un montant de 500 millions d’euros, assorti d’un coupon de 0,25% et venant à échéance en 2027. Il s’agit de la première émission mise en place dans le cadre d’un programme EMTN (Euro Medium Term Note) visé par l’Autorité des marchés financiers, a indiqué le groupe dans un communiqué. «Le produit net de cette émission aura vocation à être affecté aux besoins généraux du groupe ainsi qu’au financement de l’acquisition de Health Advocate qui devrait être finalisée au cours du premier trimestre 2021», a souligné Teleperformance. L'émission a été sursouscrite «plus de trois fois».
Frappée par la chute du trafic aérien, ANA pourrait annoncer cette semaine le lancement d’une augmentation de capital, indique Reuters, sont le montant pourrait avoisiner les 1,9 milliard de dollars. Un conseil d’administration doit se réunir pour valider le projet. Nomura et Goldman Sachs travailleraient sur le dossier. La dernière augmentation de capital d’ANA remonter à 2012.
Frappée par la chute du trafic aérien, ANA pourrait annoncer la semaine prochaine le lancement d’une augmentation de capital, indique Reuters, sont le montant pourrait avoisiner les 1,9 milliard de dollars. Un conseil d’administration doit se réunir pour valider le projet. Nomura et Goldman Sachs travailleraient sur le dossier. La dernière augmentation de capital d’ANA remonter à 2012.
Air France continue à l’heure actuelle de perdre plus de 10 millions d’euros de cash par jour, a indiqué jeudi sa directrice générale, Anne Rigail, lors d’une visioconférence organisée avec l’association des journalistes économiques et financiers (AJEF). «Nous avons variabilisé beaucoup de nos coûts ce qui permet de rester dans ces zones» de montant de pertes de cash, y compris dans des périodes difficiles de forte baisse de l’activité comme au mois de novembre, a expliqué la responsable. Elle a également indiqué qu’Air France continuait d’anticiper une reprise de son trafic au niveau de 2019 à l’horizon 2024.
La compagnie aérienne Air France continue à l’heure actuelle de perdre plus de 10 millions d’euros de cash par jour, a indiqué aujourd’hui sa directrice générale, Anne Rigail, lors d’une visioconférence organisée avec l’association des journalistes économiques et financiers (AJEF). «Nous avons variabilisé beaucoup de nos coûts ce qui permet de rester dans ces zones» de montant de pertes de cash, y compris dans des périodes difficiles de forte baisse de l’activité comme au mois de novembre, a expliqué la responsable. Elle a également indiqué qu’Air France continuait d’anticiper une reprise de son trafic au niveau de 2019 à l’horizon 2024.
Ubisoft a émis mercredi 600 millions d’euros d’obligations à échéance 7 ans, avec un coupon annuel de 0,878%. Le carnet d’ordres a atteint un montant proche des 3 milliards d’euros. « Le produit net de cette émission aura vocation à être affecté aux besoins généraux de l’entreprise ainsi qu’au financement d’acquisitions potentielles futures », a souligné l’éditeur de jeux vidéo. Il s’agit de la deuxième émission obligataire d’Ubisoft.