Les fournisseurs de l’hôtellerie, de la restauration, du tourisme et de l'évènementiel attendent des garanties du gouvernement. Ils demandent de bénéficier des mesures accordées aux secteurs de l’hôtellerie, restauration, tourisme et hôtellerie, dans le plan de soutien du 14 mai ; d’avoir accès à ces aides pour les entreprises ayant perdu plus de 50% de leur chiffre d’affaires depuis le 15 mars ; et de bénéficier du maintien d’un régime préférentiel de chômage partiel afin de préserver l’emploi et la capacité de ces entreprises à tenir dans la durée, le temps que la reprise de l’hôtellerie, restauration, tourisme et hôtellerie soit effective.
Le comité de crise sur les délais de paiement constate un ralentissement des cas de retards. Il explique cette amélioration par l’action continue du comité de crise mais aussi par la baisse d’activité due aux mesures de confinement. Aussi, le comité maintient sa vigilance vis-à-vis des tensions qui pourraient se multiplier avec la reprise des activités.
La Banque centrale européenne (BCE) prépare une structure de défaisance pour y transférer des centaines de milliards d’euros de prêts qui risquent de ne pas être remboursés en raison de la crise du coronavirus, a indiqué Reuters de sources proches du dossier. Ce projet viserait à protéger les banques d’une deuxième lame dans la crise économique provoquée par l'épidémie de Covid-19, l’envolée attendue du chômage risquant de mettre de nombreux ménages en difficulté et de les rendre incapables de rembourser leurs prêts.
Veolia a annoncé lundi avoir levé 500 millions d’euros d’obligations arrivant à échéance en janvier 2032 assorties d’un coupon de 0,80%. L'émission a été sursouscripte 8 fois, ce qui a permis au groupe d’obtenir un taux inférieur de 10 points de base au marché secondaire. Le montant levé sera utilisé pour les besoins généraux de l’entreprise et le refinancement d’obligations arrivant à échéance fin 2020 et début 2021.
Wells Fargo va arrêter de fournir des solutions de financement à la majorité de ses clients concessionnaires automobiles indépendants en raison des incertitudes économiques engendrées par la crise sanitaire, a déclaré mardi soir une porte-parole de la banque américaine, confirmant une information de CNBC. Le mois dernier, l’établissement a informé plusieurs centaines de clients qu’il suspendait les demandes de prêts. Wells Fargo assure néanmoins continuer à travailler avec les concessionnaires avec lesquels il entretient «une relation profonde et durable».
Wells Fargo va arrêter de fournir des solutions de financement à la majorité de ses clients concessionnaires automobiles indépendants en raison des incertitudes économiques engendrées par la crise sanitaire, a déclaré mardi soir une porte-parole de la banque américaine, confirmant une information de CNBC.
Pfizer va investir 500 millions de dollars (447 millions d’euros) dans des entreprises de biotechnologies en phase clinique, a annoncé hier le groupe pharmaceutique new-yorkais. Son programme, intitulé Pfizer Breakthrough Growth Initiative, prévoit l’achat de participations sans prise de contrôle dans des entreprises cotées de biotechnologies à la capitalisation boursière petite ou moyenne. Pfizer se concentrera sur des entreprises de médecine interne, d’oncologie et de vaccins, entre autres disciplines. Les sociétés participant au programme auront accès aux ressources de Pfizer pour la recherche, le développement et la production.
Le gouvernement français a validé hier un prêt garanti de 5 milliards d’euros pour aider Renault à surmonter la crise du coronavirus. Le constructeur automobile avait sollicité en avril un crédit garanti par l'État, son premier actionnaire. Mais le ministre de l'Économie avait réservé sa signature, réclamant une amélioration des engagements sur l’emploi en France, notamment à l’usine de Maubeuge, menacée par un projet de fusion avec le site de Douai. Finalement, Bruno Le Maire a annoncé «un accord avec Renault, les syndicats, les élus locaux pour préserver l’emploi et les capacités industrielles à Maubeuge», à l’issue d’une réunion à Bercy. Une nouvelle réunion sur le sujet «aura lieu en septembre pour faire le point».
Pfizer va investir 500 millions de dollars (447,5 millions d’euros) dans des entreprises de biotechnologies en phase clinique, a annoncé aujourd’hui le groupe pharmaceutique new-yorkais. Le programme lancé par le groupe, intitulé Pfizer Breakthrough Growth Initiative, prévoit l’achat de participations sans prise de contrôle dans des entreprises cotées de biotechnologies à la capitalisation boursière petite ou moyenne. Pfizer se concentrera sur des entreprises de médecine interne, d’oncologie et de vaccins, entre autres disciplines.
Le gouvernement français a validé aujourd’hui un prêt garanti de 5 milliards d’euros pour aider le constructeur automobile Renault à surmonter la crise du coronavirus, estimant avoir levé les doutes sur l’avenir du site de Maubeuge. L’entreprise avait sollicité en avril un crédit garanti par l'État, premier actionnaire du groupe. Mais le ministre de l'Économie Bruno Le Maire avait jusqu’ici réservé sa signature, réclamant une amélioration du dialogue social et des engagements sur l’emploi en France, notamment à l’usine de Maubeuge (Nord), menacée par un projet de fusion avec le site de Douai, à 70 km de distance.
Turbulences. La compagnie aérienne à bas coûts a annoncé avoir subi un piratage informatique « hautement sophistiqué » avec le vol des données personnelles d’environ 9 millions de clients. Dans 2.208 cas, les données des cartes de crédit de passagers ont été saisies par les malfaiteurs. L’affaire tombe mal pour la compagnie aérienne déjà aux prises avec un conflit entre son actionnaire fondateur et ses dirigeants, sur la gestion de la crise Covid-19. Easyjet a entrepris de contacter tous les clients affectés pour les inciter à la vigilance mais risque une amende pour avoir manqué à la protection des données. En augmentation tendancielle, les cyber-attaques ont proliféré depuis le début de la crise et pourraient coûter 6.000 milliards de dollars aux entreprises en 2021, selon une étude de Jupiter AM.
Lufthansa a déclaré mercredi qu’il ne pouvait pas approuver le plan de sauvetage négocié avec l’Etat allemand en raison des conditions posées par la Commission européenne, qui «conduiraient à un affaiblissement de la fonction de ‘hub’ des aéroports de Francfort et Munich». A ce stade, le groupe a donc décidé de ne pas convoquer l’assemblée générale extraordinaire censée avaliser le plan. Le conseil de surveillance de Lufthansa a toutefois précisé qu’il continuait de considérer le plan d’aide conclu avec le fonds de stabilisation économique (WFS) de l’Allemagne «comme la seule solution viable pour le maintien de la solvabilité» de la compagnie.
Les 27 ministres des Finances de l’UE réunis au sein du conseil d’administration de la Banque européenne d’investissement (BEI) se sont accordés mardi soir sur les modalités de mise en place du fonds de garantie de 25 milliards d’euros. Celui-ci doit permettre à la BEI d’accroître son soutien à l'économie européenne en levant 200 milliards d’euros, sous forme de prêts. Les financements se focaliseront sur les entreprises «viables sur le long terme mais qui font face à des difficultés dans la crise actuelle», indique la BEI, sans donner plus de précision sur le degré de risque que pourra prendre le programme. Au moins 65% de ce fonds sera réservé aux PME. Alors que celles comptant 250 employés et plus n’auront droit qu’à 23% de la somme. «Les entreprises publiques, celles à capitalisation moyenne et les plus grandes entreprises bénéficieront bien de cet outil mais dans une moindre mesure», précise le président de l’Eurogroupe Mario Centeno. Le fonds sera opérationnel dès que 60% des garanties d’Etats auront été apportées. Il revient maintenant aux parlements nationaux de valider ces garanties.
Lufthansa a déclaré aujourd’hui qu’il ne pouvait pas approuver le plan de sauvetage négocié avec l’Etat allemand en raison des conditions posées par la Commission européenne car celles-ci «conduiraient à un affaiblissement de la fonction de hub des aéroports de Francfort et Munich». La compagnie allemande explique que «l’impact économique qui en résulte sur l’entreprise et sur le remboursement prévu des mesures de stabilisation doit être analysé de manière intensive, ainsi que les scénarios alternatifs possibles».