JPMorgan a annoncé vendredi le lancement d’un nouvel ETF baptisé JPMorgan Ultra-Short Income ETF. Ce fonds indiciel aura la particularité de géré de façon active afin de procurer un revenu courant tout en maintenant la volatilité du principal à un niveau très faible. Le fonds investira sur tous les secteurs tout en se focalisant principalement sur la dette d’entreprise et les obligations de la classe « investissement ».
Numéro deux en Europe selon Morningstar, la filiale de la Société Générale a déjà engrangé en 2017 une collecte de 5,6 milliards d’euros, soit le double de celle de 2016.
Le gérant américain Invesco serait le mieux placé pour racheter Source, le fournisseur d’ETF (exchange traded funds ou fonds indiciels cotés) détenu par Warburg Pincus, rapportait hier Bloomberg. Invesco réaliserait l’opération via sa filiale PowerShares. L’agence évoque un prix de 500 millions de dollars (460 millions d’euros), dans le haut de la fourchette initialement évoquée. D’autres gestionnaires d’actifs ont regardé le dossier, notamment le français Lyxor, filiale de la Société Générale, qui a jugé la cible trop chère, selon une source interrogée par L’Agefi.
Source pourrait tomber dans l’escarcelle d’Invesco. Selon Bloomberg, le gérant américain serait le mieux placé pour racheter le fournisseur d’ETF (exchange traded funds ou fonds indiciels cotés) détenu par Warburg Pincus. Invesco réaliserait l’opération via sa filiale PowerShares. Bloomberg évoque un prix de 500 millions de dollars, soit dans le haut de la fourchette initialement évoquée. Les différents protagonistes ont refusé de commenter.
L'Autorité des marchés financiers a lancé une consultation publique jusqu'au 24 mai sur sa doctrine pour renforcer le cadre applicable aux fonds indiciels cotés.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a lancé aujourd’hui une consultation publique sur sa doctrine afin de renforcer le cadre applicable aux fonds indiciels cotés (ETF) de droit français. Le gendarme financier souligne la «croissance spectaculaire ces dernières années» du marché mondial des ETF. A fin février, en incluant les produits indiciels cotés (ETP), ce marché dépassait 3.800 milliards de dollars selon les statistiques d’ETFGI. «Dans ce contexte de développement rapide, l’AMF suit avec attention les évolutions du marché et ses impacts, notamment sur la liquidité et la stabilité financière», précise un communiqué.
Dans son rapport annuel, la banque allemande fait part de son intention de scinder sa division actions et matières premières, baptisée Equity Markets & Commodities (EMC), qui porte l’activité de fonds indiciels cotés (ETF) du groupe. Commerzbank entend ensuite «coter la nouvelle filiale sur le marché boursier». Le groupe avait déjà annoncé son intention de sortir d’EMC, évoquant à la fois l’hypothèse d’une vente ou d’une IPO, mais n’avait jusqu'à présent pas fait part de sa préférence pour cette deuxième solution.
Dans son rapport annuel, la banque allemande fait part de son intention de scinder sa division actions et matières premières, baptisée Equity Markets & Commodities (EMC), qui porte l’activité de fonds indiciels cotés (ETF) du groupe. Commerzbank entend ensuite «coter la nouvelle filiale sur le marché boursier». Le groupe avait déjà annoncé son intention de sortir d’EMC, évoquant à la fois l’hypothèse d’une vente ou d’une IPO, mais n’avait jusqu'à présent pas fait part de sa préférence pour cette deuxième solution. En février, le FT indiquait que la banque avait mandaté Rothschild.
Amundi ETF a annoncé hier avoir engrangé plus de 2,2 milliards d’euros de flux nets depuis le début de l’année. Cette performance place Amundi à la troisième place du segment avec plus de 10% des flux nets constatés depuis janvier, selon le dernier baromètre de Deutsche Bank sur les ETF européens. « Après avoir réalisé un résultat record de plus de 4 milliards d’euros de collecte nette en 2016, Amundi ETF confirme cette tendance positive », souligne Fannie Wurtz, directeur du métier ETF, indiciel et smart bêta d’Amundi. La collecte a été portée par la gamme d’ETF sur les actions européennes, qui a engrangé plus de 1 milliard d’euros, soit environ 45% des flux 2017 sur le compartiment. La gamme sur les obligations à taux variable a collecté 700 millions d’euros.
Amundi ETF a annoncé avoir engrangé plus de 2,2 milliards d’euros de flux nets depuis le début de l’année. Cette performance place Amundi à la troisième place du segment avec plus de 10% des flux nets constatés depuis janvier, selon le dernier baromètre de Deutsche Bank sur les ETF européens.
Le gendarme boursier a réalisé une étude centrée sur le marché français qui pointe aussi les bénéfices du coupe-circuit mis en place sur Euronext Paris.
La banque allemande aurait choisi Rothschild afin de mener à bien la vente ou l’introduction en Bourse d’EMC, son activité de produits indiciels cotés, rapportait hier le Financial Times. Commerzbank a répété au moment de la publication de ses résultats annuels jeudi dernier que les deux options étaient sur la table, même si, selon le FT, la piste d’une IPO serait privilégiée. La division ETF du groupe pointe au 11ème rang européen du secteur avec 6,4 milliards de dollars sous gestion à fin décembre, selon le fournisseur de données ETFGI, ce qui lui donne 1,3% du marché. EMC emploie 330 collaborateurs, dont 200 environ à Francfort et le reste à Londres.
La banque allemande aurait choisi Rothschild afin de mener à bien la vente ou l’introduction en Bourse d’EMC, son activité de produits indiciels cotés, indique lundi le Financial Times. Commerzbank a répété au moment de la publication de ses résultats annuels jeudi dernier que les deux options étaient sur la table, même si, selon le FT, la piste d’une IPO serait privilégiée. La division ETF du groupe pointe au 11ème rang européen du secteur avec 6,4 milliards de dollars sous gestion à fin décembre, selon le fournisseur de données ETFGI, ce qui lui donne 1,3% du marché. EMC emploie 330 collaborateurs, dont 200 environ à Francfort et le reste à Londres.
ETF Securities a annoncé hier que ses actifs sous gestion ont progressé de 5,86 milliards de dollars (5,48 milliards d’euros) en 2016, sa meilleure performance depuis 2009. Les flux nets ont notamment totalisé 4,2 milliards de dollars sur les ETF dédiés aux matières premières, avec des encours à fin décembre de 17,56 milliards. Après trois années de flux négatifs, l’or a attiré 3,44 milliards de dollars, alors que les ETF «énergie» ont décollecté 240 millions. Sur le compartiment actions, les véhicules cotés du groupe ont engrangé 246 millions de dollars, tandis que l’obligataire et les devises ont collecté respectivement 243 et 120 millions de dollars.
ETF Securities a annoncé lundi que ses actifs sous gestion ont progressé de 5,86 milliards de dollars (5,48 milliards d’euros) sur l’année 2016, sa meilleure performance depuis 2009. Les flux nets ont notamment totalisé 4,2 milliards de dollars sur les ETF dédiés aux matières premières, avec à la clef des encours à fin décembre de 17,56 milliards. Après trois années de flux négatifs, l’or a attiré 3,44 milliards de dollars, tandis que les ETF « énergie » ont décollecté 240 millions.
La division de gestion privée de Morgan Stanley aurait demandé à certains fournisseurs de produits indiciels coté de lui verser une commission pour qu’elle distribue leurs ETF, rapporte Bloomberg. Ces fees sont censées rémunérer la banque pour la fourniture de données sur les transactions réalisées, mais elles apparaissent surtout comme un moyen de compenser la baisse des commissions sur la gestion active, due à l’essor de la gestion passive. Morgan Stanley gère plus de 2.000 milliards de dollars et dispose d’un vaste réseau de 15.700 conseillers financiers qui en font un point de passage obligé pour les fournisseurs d’ETF.
La division de gestion privée de Morgan Stanley aurait demandé à certains fournisseurs de produits indiciels coté de lui verser une commission pour qu’elle distribue leurs ETF, rapporte Bloomberg. Ces fees sont censées rémunérer la banque pour la fourniture de données sur les transactions réalisées, mais elles apparaissent surtout comme un moyen de compenser la baisse des commissions sur la gestion active, due à l’essor de la gestion passive. Morgan Stanley gère plus de 2.000 milliards de dollars et dispose d’un vaste réseau de 15.700 conseillers financiers qui en font un point de passage obligé pour les fournisseurs d’ETF.