L’autorité suisse de surveillance des marchés financiers (Finma) a annoncé lundi avoir constaté des manquements chez Crédit Suisse en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, rapporte l’agence Reuters. Ces manquements concernent des affaires de corruption présumée liées à la Fédération internationale de football (Fifa) et aux compagnies pétrolières brésilienne Petrobras et vénézuélienne PDVSA."La Finma a décidé de mesures visant à améliorer le dispositif de lutte contre le blanchiment d’argent et à accélérer la mise en oeuvre des démarches entreprises par la banque», écrit l’autorité fédérale suisse."Elle a nommé un mandataire indépendant qui vérifiera la mise en oeuvre et l’efficacité de ces mesures», ajoute-t-elle.Credit Suisse dit avoir «pris acte» des conclusions de la Finma au sujet de ces «cas hérités du passé». Elle précise avoir collaboré avec la Finma et pris elle-même des mesures pour corriger ces «lacunes». Elle souligne que la Finma «n’a pas imposé d’amende au Credit Suisse, ni ordonné de restitution de bénéfices ou de limitation d’activités commerciales».
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM Investments a recruté Andrea Vaitukaitis au poste de directrice des ventes auprès des intermédiaires pour le marché « offshore » des Etats-Unis, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée, qui a pris ses fonctions le 27 août à New York, est rattachée à Carlos Costales et Juan Ramon Caridad, co-responsables de l’Amérique latine et de la péninsule ibérique basés à Madrid. Andrea Vaitukaitis travaillait depuis 2010 chez UBS où elle conseillait les clients institutionnels et privés provenant d’Amérique latine, d’Europe, de Moyen-Orient et d’Afrique. Avant cela, elle a occupé plusieurs postes dans le domaine des relations avec les clients et de la gestion des portefeuilles chez BNP Paribas, J.P. Morgan et Deutsche Bank.
Almar Rietberg prendra au 1er novembre les fonctions de directeur de clientèle institutionnelle néerlandaise chez NN Investment Partners, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé faisait partie depuis 2016 de l'équipe clientèle institutionnelle de BlackRock après avoir travaillé onze ans comme consultant en investissements chez Kempen Capital management. Almar Rietberg sera subordonné à Maureen Schlejen, qui coiffe l'équipe clientèle institutionnelle néerlandaise de NN IP.
Candriam will be extending its exclusion policy, which for 20 years has been applied as part of SRI management, to all of its investments, covering controversal activities in thermal coal, tobacco and chemical and biological weapons, and weapons containing white phosphorous. This exclusionary policy will now be applied to all active, smart beta, index-based and alternative investment strategies (wit EUR113m in assets as of 30 June 2018), Candriam says, and this will take effect from 31 December 2018. The policy had previously affected only EUR30bn in assets under management identified as SRI.“The exclusion of coal and tobacco from our invesments is a sign of our engagement and our ambition to be a leader in sustainable investment. Coal is the most polluting source of energy and the first asset to ban as part of the energy transition, while the toxic effects of tobacco are more clear every day. With our initiative, we want to reaffirm the important role played by asset managers facing major global challenges in health care and the environment,” says Naïm Abou-Jaoudé, CEO of Candriam and chairman of NYLIM International, the parent company of Candriam.Candriam will introduce standard thresholds for exclusion to all of its assets under management. The exclusion of thermal coal is based on an exposure level (direct or indirect) of up to 10%. Candriam will also exclude all companies launching new products related to coal. The exclusion of tobacco will target both manufacturers and the supply chain.Candriam says that is has constructed one of the largest teams dedicated to SRI, and the fullest range of “pure” SRI strategies in Europe. It has also integrated ESG criteria into investment processes for all of its funds. Candriam has more recently decided to pay 10% of the income from its SRI funds to SRI education and research funds, and to social inclusion projects. These exclusions correspond to recent engagements taken by Candriam, such as the Global tobacco-free day, the Montreal Carbon Pledge, the Climate Action 100+ initiative, and the Investor Agenda initative.Candriam also says that it is committed to investing in sectors which do not have a negative impact on society.
Le gestionnaire d’actifs Partners Group investit pour le compte de ses clients plus de 200 millions de dollars australiens pour acquérir et construire la première étape d’une ferme éolienne en Australie. D’une puissance de 226 mégawatts (MW), le projet Murra Warra, situé dans l’Etat de Victoria (sud), est une coentreprise entre Renewable Energy Systems (RES) Australia et Macquarie Capital, précise le groupe suisse dans un communiqué publié ce 10 septembre.La construction de Murra Warra I a débuté en mars 2018 et devrait s’achever mi-2019, indique le groupe zougois lundi dans un communiqué. Une fois terminé, le projet de 61 turbines devrait générer assez d'électricité pour 220'000 foyers australiens. La ferme éolienne devrait créer environ 150 emplois. Des accords ont déjà été conclus avec des clients commerciaux et industriels comme Telstra, la plus grande entreprise australienne de télécommunications, Coca-Cola Amatil, Australia and New Zealand Banking Group (ANZ), l’université de Melbourne et Monash University.
La Française poursuit sa stratégie de développement sur le marché allemand avec l’acquisition de Veritas Investment GmbH et de Veritas Institutional GmbH, basées respectivement à Francfort et à Hambourg, selon un communiqué publié ce 10 septembre. Le groupe Veritas, présent en Allemagne depuis 1991 et opérant d’abord depuis Francfort puis plus récemment depuis Hambourg, gère plus de 7 milliards d’euros d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels et particuliers. «Cette acquisition représente une étape importante dans la stratégie de développement à l’international de La Française et souligne l’importance du marché allemand pour l’acteur français. Ainsi, La Française verra ses encours gérés en Allemagne atteindre 8 milliards d’euros d’actifs et disposera d’une force de frappe locale de quarante-huit professionnels, répartis sur deux sites : Hambourg et Francfort», souligne le communiqué.En Europe continentale, La Française disposera désormais, au côté de son bureau historique parisien, de 2 centres de gestion à Francfort et Hambourg couvrant les expertises valeurs mobilières et immobilières et renforçant sa plateforme de distribution internationale. Avec cette acquisition, La Française atteint deux objectifs qu’elle s’est fixée dans son plan à moyen terme-2020 : dépasser la barre des 70 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 25% pour compte d’investisseurs internationaux. “Cette acquisition est l’aboutissement de dix-huit mois de recherche d’opportunité de croissance externe. Dans notre stratégie de développement, l’Allemagne a été rapidement identifiée comme étant un marché prioritaire. Cette acquisition nous permet d’assoir notre positionnement comme un acteur local majeur, avec une expertise en valeurs mobilières et en immobilier. Par ailleurs, l’approche risque propriétaire de Veritas, Risk@Work, reconnue sur le marché allemand ainsi que son expertise en gestion multi-asset quantitative, complètent parfaitement nos propres compétences”, commente Patrick Rivière, directeur général de La Française. La conclusion de cette acquisition est encore soumise à l’approbation des autorités réglementaires, précise le communiqué.
Thierry Goudin, le directeur du développement de Groupama Asset Management, dans le groupe depuis 2008, devrait très prochainement quitter la filiale de gestion de Groupama, a appris NewsManagers. «Ce départ est lié à un projet personnel», explique une source proche. Diplômé d’ISG Paris, Thierry Goudin était entré chez Groupama AM en septembre 2008 en tant que responsable marketing et support clients. Il est directeur du développement depuis octobre 2015. Auparavant il a travaillé chez Société Générale Asset Management (devenu Amundi).
Dotée initialement de 7,2 millions d’euros, la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie, des combats du Maroc et de Tunisie a jusqu’à présent essentiellement investi dans des EMTN. En raison des rendements actuels insatisfaisants de ces produits, l’institution devrait largement modifier son allocation d’actifs.
Le groupe américain BNY Mellon a annoncé, ce 5 septembre, la nomination avec effet au 1er octobre 2018 d’Emily Portney en qualité de responsable de son activité « asset servicing » pour le continent américain. Basée à New York, l’intéressée sera directement rattachée à Hani Kablawi, directeur général de l’asset servicing au sein du groupe. Elle succède ainsi Dan Smith, qui a été nommé responsable du pôle « Asset Servicing Business Resiliency ».Dans le cadre de ses fonctions, Emily Porteny dirigera l’ensemble des activités d’asset servicing aux Etats-Unis et en Amérique latine. Elle sera également chargée de superviser la coentreprise CIBC Mellon Asset Servicing qui opère au Canada.Emily Portney officiait jusque-là en qualité de directrice financière (« Chief Financial Officer ») chez Barclays International. Auparavant, elle a été directrice financière pour l’Amérique du Nord chez Visa. Avant cela, Emily Portney a évolué pendant 22 ans chez JP Morgan, où elle a notamment été responsable mondial du clearing et de la gestion du collatéral.
La banque privée Rothschild & Co renforce ses activités sur le marché allemand avec l’ouverture d’un nouveau bureau à Düsseldorf qui vient s’ajouter à celui de Francfort. La direction de cette nouvelle implantation a été confiée à Friedrich Rogge qui prendra ses fonctions début octobre. Il devrait travailler en étroite collaboration avec Reinhardt Krafft, patron de l’activité de banque privée de Rotschild & Co en Allemagne.Friedrich Rogge travaillait précédemment chez Sal. Oppenheim où il dirigeait l’antenne de Düsseldorf. Friedrich Rogge sera épaulé par cinq anciens collaborateurs de son équipe chez Sal. Oppenheim.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Candriamis putting down roots in the Swiss market. The asset management firmis expected on 4 September to announce the appointment of ThomasKälin as senior client relationship manager for the institutionaland wholesale distribution market in Switzerland. He will be based inZurich, and will report to Jörg Allenspach, Executive Officer atCandriam Suisse, who began at the start of this year.Beforejoining Candriam, Kälin had since 2004 served as director of clientsfor GAM AG in Zurich. He was responsible for the wholesale segment(banks, insurance companies, financial advisers, family offices andother platforms). He had previously worked at Credit Suisse, in salesand product positions. He began his career in 1999 at Bank Leu AG asa portfolio manager.
Le passage en production des ordres via la blockchain d’une société de gestion a commencé cet été même sur Iznes, rapporte l’Agefi Hebdo paru ce 30 août. Créée par six sociétés de gestion (OFI AM, Groupama AM, Lyxor, LFDE, Arkea IS, La Banque postale AM), cette plate-forme se propose de centraliser les ordres, de les exécuter et de faire la tenue de registre dans une technologie blockchain mise au point par SETL, spécialiste de la blockchain financière. « Des fonds gérés par une société de gestion parmi nos actionnaires font l’objet de vraies souscriptions – rachats pour de vrais besoins d’un investisseur qui a acheté des parts de fonds via Iznes, annonce Pierre Davoust, directeur général d’Iznes. Après cette opération pionnière, les cinq autres sociétés fondatrices de gestion d’Iznes vont passer en production d’ici la fin de l’année. » Présent aux tous débuts du projet, OFI AM devrait suivre rapidement. « Nous avons déjà fait des tests en novembre 2017 pour valider la possibilité de distribuer nos fonds via des canaux parallèles, en Iznes et en Euroclear », déclare Christophe Lepitre, Directeur Général délégué chez Ofi AM. Deux clients investisseurs ont d’ores et déjà passé leurs premières opérations sur la plateforme. D’autres se préparaient à la rejoindre au cours de l’été. « Cette année, notre objectif est de déployer une version commerciale pour la distribution des fonds français, celle des fonds luxembourgeois devant intervenir peu après », ajoute Christophe Lepitre.Parmi les autres projets, celui, au Royaume-Uni, de Calastone, un réseau de distribution automatisée de fonds, prévoit de migrer en blockchain tout son système d’ordres de souscriptions et rachats l’an prochain. Autre plateforme de routage d’ordres et de services d’informations, FundsDLT, au Luxembourg, table sur un cas de mise en production pour un client important en fin d’année ou début 2019. « Nous sommes sollicités par de nombreux gérants qui veulent faire des POC (« proofs of concept » ou tests) afin de prévoir leur plan de transformation interne pour adopter la solution Funds DLT », assure Paolo Bignardello, Head, Product Management and Marketing.
Responsable monde d’iShares chez BlackRock, MARK WIEDMAN se veut optimiste sur les développements des fonds indiciels cotés, notamment en Europe avec MIF 2.
L’ancien directeur général adjoint de Safra Sarasin revient sur le devant de la scène. La société de gestion indépendante 1875 Finance, présente à Genève et Zurich, renforce son conseil d’administration avec l’arrivée d’Eric Sarasin. Pour la société, son arrivée apporte des perspectives de développement supplémentaires pour les métiers du Wealth Management et du Multi Family Office. Il sera chargé d’accompagner la croissance du bureau de Zurich grâce notamment à son réseau et à sa connaissance du marché alémanique, précise un communiqué.Eric Sarasin, 60 ans, a débuté sa carrière bancaire en 1982 chez Pictet et Cie Genève après l’obtention d’un diplôme suisse, puis américain, en Business Management & Administration, complété par le diplôme du Swiss Finance Institute. S’ensuivent quatre années aux Etats-Unis comme Senior Vice-Président au sein de la Citibank NA à New-York. Son retour en Suisse s’opère en 1988, avec un poste à la banque Sarasin de Bâle où il fut d’abord en charge du courtage pour les ventes des stocks suisses aux USA et Japon et du développement marketing pour les clients institutionnels en Europe. Au fil des années, il occupera plusieurs postes clés au sein de cette même banque, et devient associé en 1994. Nommé comme responsable du Département Institutionnel des High Net Worth Private Clients de la banque en même temps qu’il devient Président du conseil de la filiale genevoise et de Sarasin & Partners, Londres, et en 2000 responsable de la division Banque Privée Internationale du Groupe Sarasin, puis responsable du département Banque Privée de Genève, Lugano, Bâle et ZurichEn 2004, il sera nommé CEO de la division Privée et Institutionnelle, puis Head Private Banking en 2009, et enfin Deputy CEO de Safra Sarasin Ltd en 2013. Depuis 2016/17, Eric Sarasin est membre du Conseil d’Administration du Multi-Family Office ATAG (Bâle/Zurich) et de Rheinfinanz AG (Bâle).
La société de gestion italienne, basée à Milan, Impact SIM a recruté Luca Lionetti, ex-Azimut Group, en tant que gérant obligations convertibles, rapporte InvestmentEurope.L’intéressé a démarré sa carrière chez Euromobiliare Asset Management en tant que gérant de taux sur les marchés émergents et global macro. Une expérience qui prend fin en 2009 lorsqu’il rejoint AZ Fund Management S.A. (Azimut Group) pour y gérer un fonds global macro. Entre 2011 et 2012, il fait un passage dans les bureaux d’Azimut à Hong Kong avant de revenir au Luxembourg en 2013 pour y gérer un fonds d’obligations convertibles.
Bill Gross, autrefois connu comme le roi des obligations, a vu son fonds perdre 40 % de sa valeur cette année, alors que les investisseurs quittent le navire après une longue période de faible performance, rapporte le Financial Times. Les rachats ont atteint 834 millions de dollars pour le fonds Janus Henderson Global Unconstrained Bond, qui ne gère plus que 1,2 milliard de dollars, selon Morningstar. Il s’agit d’un nouveau point bas pour le gérant qui chez Pimco pilotait un fonds de 300 milliards de dollars. Son nouveau fonds a enregistré des rendements négatifs de 6,5 % sur les sept premiers mois de l’année.
Après avoir bataillé pendant des années pour accumuler des actifs dans les centres offshore comme Singapour et Hong Kong, les gestionnaires de fortune doivent désormais s’intéresser davantage au potentiel de centres onshore comme Manille, Djakarta ou encore Shanghai. C’est en tout cas le point de vue de Francesco de Ferrari, patron de la banque privée de Credit Suisse Group pour la région Asie-Pacifique. L’objectif est de gérer au moins de 10 milliards de dollars dans chacun de ses onze marchés asiatiques, a déclaré le responsable à Bloomberg.Quelle est la taille critique minimum pour une banque privée en Asie ? Il y a dix ans, la plupart des gens auraient dit entre 10 et 20 milliards de dollars. Actuellement, le seuil de viabilité se situe entre 30 et 40 milliards de dollars, estime Francesco de Ferrari qui affirme toutefois que la taille du marché n’est pas la bonne question. «De mon point de vue, il faut avoir une taille minimum par marché si vous voulez être présents sur ces marchés», a-t-il précisé.Dans ses activités de banque privée, les actifs sous gestion de Credit Suisse en Asie s'élèvent autour de 200 milliards de dollars, selon des statistiques d’Asian Private Banker. Francesco de Ferrari relève qu’au cours des six ou sept dernières années, les actifs totaux en Asie ont doublé, les seuls actifs onshore ont triplé. Cette tendance devrait se poursuivre au cours des prochaines années. D’où les efforts engagés par Credit Suisse : une équipe dédiée à la gestion de fortune a été installée en début d’année à Manille, deux ans après la création d’un centre similaire à Bangkok.