L’indice de confiance des constructeurs immobiliers américains NAHB/Wells Fargo Housing Market Index (HMI) a encore plongé pour un septième mois consécutif pour atteindre un niveau de 55 points en juillet, soit un plus bas depuis mai 2020, après 67 points en juin. Un chiffre également bien inférieur aux prévisions de 65 points, signe d’un marché du logement en baisse car les hausses simultanées des prix et des taux d’intérêt pèsent sur l’accessibilité des ménages à la propriété. Le sous-indice des ventes actuelles a chuté de 76 à 64 points, celui mesurant les ventes attendues au cours des six prochains mois de 74 à 63 points, et celui sur les visites des acheteurs potentiels également de 48 à 37 points. «Les goulots d’étranglement de la production, la hausse des coûts de construction de maisons et la forte inflation poussent de nombreux constructeurs à interrompre la construction car le coût du terrain, de la construction et du financement dépassent la valeur marchande de la maison. Dans un autre signe d’un ralentissement du marché, 13% des constructeurs de l’enquête HMI ont déclaré avoir réduit les prix des maisons au cours du mois dernier pour soutenir les ventes et/ou limiter les annulations», a déclaré le président de la NAHB, Jerry Konter.
Les Etats-Unis veulent mettre fin à leur «dépendance excessive» à l’égard des terres rares, des panneaux solaires et autres produits clés provenant de Chine, afin d’éviter que Pékin ne coupe ses approvisionnements comme elle l’a déjà fait avec d’autres pays, a déclaré la secrétaire au Trésor américaine. Arrivée à Séoul lundi, Janet Yellen a déclaré à Reuters, avant une visite de l’entreprise LG, qu’elle encourageait le renforcement des liens commerciaux avec la Corée du Sud et d’autres alliés de confiance afin d’améliorer la résilience des chaînes d’approvisionnement et d’éviter d’éventuelles manipulations géopolitiques. La secrétaire au Trésor va plaider en faveur d’une diversification des chaînes d’approvisionnement américaines, ce qui permettrait de lutter également contre l’inflation.
Les actions n’ont pas encore pleinement intégré le risque de récession et devraient encore baisser afin de refléter la contraction économique, selon les stratégistes de Morgan Stanley et de Goldman Sachs. Bien que la chute des actions américaines depuis janvier les ait ramenées à un prix «plus juste», l’indice S&P 500 devrait encore baisser de 15% à 20%, jusqu’à environ 3.000 points pour que le marché reflète pleinement l’ampleur de la contraction économique, écrit l’équipe de Morgan Stanley dirigée par Michael Wilson. Ce point de vue a été repris par Goldman Sachs, où l’équipe de Peter Oppenheimer estime aussi que les actions n’évaluent encore qu’une légère récession, «les laissant exposées à une nouvelle détérioration des attentes».
Les actions n’ont pas encore pleinement intégré le risque de récession et devraient encore baisser afin de refléter la contraction économique, selon les stratégistes de Morgan Stanley et de Goldman Sachs.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont reculé contre toute attente en mai, en raison de la baisse des achats de véhicules dans un contexte de pénurie de composants et de flambée des prix à la pompe, montrent les chiffres publiés mercredi par le département du Commerce. Ces ventes ont fléchi de 0,3% en mai, après une hausse de 0,7% (révisée de +0,9%) en avril, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un gain de 0,2%. Les ventes au détail hors automobiles ont en revanche progressé de 0,5%, après 0,4% en avril (révisé) et un consensus à +0,8%. Hors automobiles et carburants, elles affichent une progression de seulement 0,1%, après +0,8% (révisé) en avril. Celles hors automobile, carburants, matériaux de construction et services de restauration, sont quant à elles restées inchangées après une progression de 0,5% (révisé) en avril.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont reculé contre toute attente en mai, en raison de la baisse des achats de véhicules dans un contexte de pénurie de composants et de flambée des prix à la pompe, montrent les chiffres publiés mercredi par le département du Commerce.
Le moral des ménages américains s’est dégradé bien plus qu’attendu depuis le début du mois de juin pour tomber à son plus bas niveau depuis plus de 40 ans, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance a reculé à 50,2 points, après 58,4 en mai, au plus bas depuis la création de l’enquête, alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 58,0. La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle est revenue à 55,4, après 63,3 le mois précédent, et celle des perspectives a chuté à 46,8, après 55,2, au plus bas depuis mai 1980.
Le moral des ménages américains s’est dégradé bien plus qu’attendu depuis le début du mois de juin pour tomber à son plus bas niveau depuis plus de 40 ans, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan.
A quelques jours de la réunion de la Fed, l’indice des prix a été tiré à la fois par une nouvelle hausse des prix de l’énergie et par la poursuite de la hausse sur l’inflation «core».
Le président américain a déclaré, lundi, qu’il envisageait de réduire les droits de douane sur les produits chinois importés, pour faire face à l’inflation galopante. «Nous n’avons imposé aucun de ces tarifs. Ils ont été imposés par la dernière administration et ils sont à l’étude», a déclaré Joe Biden, qui effectue son voyage inaugural en Asie en tant que président, lors d’une conférence de presse avec le Premier ministre japonais, Fumio Kishida. La nouvelle a permis au yuan de poursuivre son rebond, après sa meilleure semaine depuis un an et demi, à 6,6634 face au dollar au plus haut depuis deux semaines.