La hausse rapide des taux d’intérêt, de 3% à 5% en deux mois pour les prêts hypothécaires à 30 ans, combinée à la hausse continue des prix des maisons et à la hausse des coûts de construction, continue de nuire à la confiance des constructeurs et à l’accessibilité des logements aux Etats-Unis. L’indice National Association of Home Builders (NAHB)/Wells Fargo Housing Market Index (HMI) des promoteurs/constructeurs de maisons individuelles publié lundi soir a baissé de 2 points pour atteindre 77 points en avril, en diminution pour le quatrième mois consécutif. Il présage d’un possible point d’inflexion pour le marché plus globalement.
La hausse rapide des taux d’intérêt, de 3% à 5% en deux mois pour les prêts hypothécaires à 30 ans, combinée à la hausse continue des prix des maisons et à la hausse des coûts de construction, continue de nuire à la confiance des constructeurs et à l’accessibilité des logements aux Etats-Unis. L’indice National Association of Home Builders (NAHB)/Wells Fargo Housing Market Index (HMI) des promoteurs/constructeurs de maisons individuelles publié lundi soir a baissé de 2 points pour atteindre 77 points en avril, en diminution pour le quatrième mois consécutif. Il présage d’un possible point d’inflexion pour le marché plus globalement.
L’inflation a encore accéléré en mars aux Etats-Unis pour atteindre 8,5% sur un an, un nouveau sommet en 40 ans, sous l’effet de la flambée des coûts de l’énergie et de l’alimentation, des problèmes d’approvisionnement et d’une forte demande des ménages.
Les dépenses personnelles PCE aux Etats-Unis ont augmenté de 0,2% en rythme mensuel en février, en deçà des prévisions (+0,5%) et, surtout, de la hausse révisée à 2,7% en janvier. Mais l’indice des prix PCE progresse encore de +0,6% sur un mois et de +6,4% sur un an (+0,5% et +6% en janvier), sa plus forte augmentation depuis 1982. L’indice Core PCE (hors alimentation et énergie) augmente de respectivement +0,4% et +5,4% (+0,5% et +5,2% en janvier), un plus haut depuis 1983. «Les consommateurs font une pause et réorganisent leurs dépenses», commente Oxford Economics. Cela se reflète avec une hausse de 93,8 milliards de dollars de dépenses en services (restauration et hébergement notamment), alors que les infections au variant Omicron se sont estompées, et une baisse de 58,9 milliards pour les dépenses en biens (automobiles notamment). Mais la forte inflation devrait continuer de peser sur les dépenses dans les mois à venir, obligeant les consommateurs à réduire certains postes, pour payer l’essence, l’alimentation et les loyers, devenus plus chers.
Selon un texte relayé par le Washington Post, le président américain, Joe Biden, devrait à nouveau proposer, dans le cadre de son projet de budget pour l’année fiscale 2022-2023, d’instaurer une taxation des plus-values non réalisées par les Américains les plus riches. Selon le projet, les 700 multimillionnaires disposant de plus de 100 millions de dollars (91 millions d’euros) de patrimoine, notamment en valeurs boursières, auraient à payer au minimum 20% des revenus liés à ces plus-values latentes, en impôts. Le fisc américain dégagerait ainsi 360 milliards de dollars de recettes supplémentaires sur dix ans, selon l’estimation de la Maison-Blanche. Jusqu’à présent, les plus-values n’étaient taxées que lorsqu’elles étaient réalisées. Déjà avancée pendant l’été 2021, l’idée d’une taxe fédérale sur le patrimoine serait certainement soumise à la Cour suprême en vue de déterminer si le 16e amendement de la Constitution, relatif à l’impôt sur le revenu, autorise cette nouvelle approche.
Selon un texte relayé par le Washington Post, le président américain Joe Biden devrait à nouveau proposer, dans le cadre de son projet de budget pour l’année fiscale 2022-2023, d’instaurer une taxation des plus-values non réalisées par les Américains les plus riches.
Le Sénat américain a approuvé, jeudi soir à 68 voix contre 31, un plan budgétaire de 1.500 milliards de dollars. il permettra de financer les administrations fédérales jusqu’au terme de l’exercice fiscal actuel (30 septembre) et d’apporter une aide de 13,6 milliards de dollars à l’Ukraine, au lendemain du vote de cet ensemble budgétaire par la Chambre des représentants. Le président Joe Biden doit promulguer le texte, lequel permet d’éviter la fermeture partielle des administrations fédérales (shutdown). Les fonds de soutien à l’Ukraine sont destinés à permettre au pays de se procurer différents équipements militaires et de financer de l’aide humanitaire.
Le Sénat américain a approuvé, jeudi soir à 68 voix contre 31, un plan budgétaire de 1.500 milliards de dollars. il permettra de financer les administrations fédérales jusqu’au terme de l’exercice fiscal actuel (30 septembre) et d’apporter une aide de 13,6 milliards de dollars à l’Ukraine, au lendemain du vote de cet ensemble budgétaire par la Chambre des représentants.
La Chambre des représentants a voté mercredi un projet de loi de Financement du gouvernement fédéral de 1.500 milliards de dollars, afin d’éviter une fermeture partielle des administrations (shutdown) après le 11 mars, ainsi qu’une aide d’urgence de 13,6 milliards de dollars pour l’Ukraine. Il appartient désormais au Sénat de se prononcer sur ces deux textes, normalement d’ici à vendredi soir, date de l’expiration des financements fédéraux actuels. La Chambre a quand même adopté une prolongation du financement à court terme, jusqu’à mardi, pour s’assurer que le Sénat dispose de suffisamment de temps pour adopter le projet de loi global si besoin.
La Chambre des représentants a voté mercredi un projet de loi de Financement du gouvernement fédéral de 1.500 milliards de dollars dans le but d’éviter une fermeture partielle des administrations (shutdown) après le 11 mars, ainsi qu’une aide d’urgence de 13,6 milliards de dollars pour l’Ukraine.
Le président américain Joe Biden signera ce mercredi un décret ordonnant aux agences gouvernementales d’évaluer les risques et les bénéfices de la création d’un dollar numérique de banque centrale, ont déclaré des responsables de l’administration américaine. Ce décret très attendu est considéré par les analystes comme une reconnaissance sans équivoque de l’importance croissante des cryptomonnaies et de leurs conséquences potentielles pour les systèmes financiers. L’annonce de sa signature semble avoir soutenu le bitcoin, dont le cours a grimpé mercredi jusqu’à 42.340 dollars (+9%). Le gouvernement américain aura pour mission d’évaluer les infrastructures technologiques nécessaires à l’émission éventuelle d’une monnaie numérique par la Réserve fédérale (Fed). Une vingtaine de pays ont lancé ou sont en phase de lancement de versions numériques de leur devise.
Le président américain Joe Biden signera ce mercredi un décret ordonnant aux agences gouvernementales d’évaluer les risques et les bénéfices de la création d’un dollar numérique de banque centrale, ont déclaré des responsables de l’administration américaine.