Les propositions de «recalibrage» des relations Chine-Europe seront au menu du prochain Conseil européen les 29 et 30 juin. Bien que la rhétorique des discours politiques ne laisse guère de doute sur la guerre commerciale avec la Chine, la globalisation des échanges reste une réalité avec laquelle les Etats doivent composer.
Certains économistes estiment que les nouvelles émissions liées à la suspension du plafond de la dette aux Etats-Unis pourraient avoir le même effet qu’une hausse des taux de la Fed.
Le pays a créé 339.000 postes au mois de mai contre moins de 200.000 prévu par les économistes. Le taux de chômage est en revanche moins bon qu'anticipé.
Le vote par le Congrès américain de l’accord sur une suspension jusqu’à début 2025 du plafond de la dette a été bien accueilli par les marchés, tout comme les chiffres de l'emploi aux Etats-Unis.
Le projet de loi bipartite écartant le risque de défaut des Etats-Unis a été adopté par la Chambre des représentants et le Sénat. Le président Joe Biden doit maintenant promulguer le texte.
Le texte doit encore être adopté par la Chambre des représentants et par le Sénat. Les marchés sont confiants sur l’issue des votes, mais des critiques remontent déjà.
L'agence de notation financière s'inquiète des blocages autour du plafond de la dette fédérale. Elle place la note AAA des Etats-Unis sous surveillance négative.
A l’approche du 1er juin, Franck Dixmier, responsable de la gestion obligataire monde chez Allianz Global Investors, détaille les scénarios de sortie de crise aux Etats-Unis, un défaut lui semblant hautement improbable.
Si la nécessité de relever le plafond de la dette ne fait pas débat, les conditions que le camp républicain tente d’imposer sont jugées inacceptables par les Démocrates, un exemple supplémentaire de la polarisation du débat politique aux Etats-Unis.
Les titres des promoteurs ont surperformé les indices de référence cette année. Le secteur pourrait éviter l'accident lié à la hausse des taux de la Fed.
Plusieurs grandes entreprises publieront également leurs chiffres trimestriels, dont Walmart aux Etats-Unis et Siemens, Commerzbank, Bouygues, Ubisoft et Euronext en Europe.
L’après-Covid avait donné l’impression d’une «réactivation» de la courbe de Phillips, relation négative entre le taux de chômage et le taux d'inflation. Un lien déjà plus si évident.
Pour la zone euro en 2023, l’accélération de la croissance chinoise et la modération de la croissance américaine en fin d’année nous incitent à conserver notre scénario de croissance du PIB.