Deutsche Asset Management a annoncé hier avoir développé une nouvelle approche de gestion du risque climatique. En partenariat avec le cabinet californien Four Twenty Seven, une cartographie de la localisation des entreprises et de leur exposition aux catastrophes naturelles a été réalisée pour guider les investisseurs. «La mise à disposition de ces nouvelles données sur le risque climatique physique constitue une étape majeure dans la prise en compte de ce risque sérieux et croissant auprès des investisseurs. Le facteur climatique est désormais une préoccupation centrale et nous pensons en effet qu’il est nécessaire que les professionnels de la gestion divulguent les risques climatiques permanents et exceptionnels des entreprises dans lesquelles ils investissent», souligne Nicolas Moreau, responsable de Deutsche AM.
L'objectif de la Fondation TSE est de devenir l’un des groupes de référence en matière de transition énergétique, nous révèle Ulrich Hege, directeur de la Toulouse School of Economics, au cours d'une interview réalisée dans le cadre des Couronnes Instit Invest 2017. En plus de consacrer environ 15% de son budget aux programmes de recherche en transition énergétique, 5% des encours de la fondation sont investis dans cette thématique. Elle dispose par ailleurs de nombreuses initiatives en matière de digitalisation, portées notamment par le développement de sa chaire numérique.
Détenue depuis début octobre à 60% par neuf institutionnels (AG2R La Mondiale, Apicil, Auctus Lending, Bpifrance, Eiffel IG, Groupama Rhône-Alpes Auvergne, Klésia, Siparex et SMABTP), la société lyonnaise qui souhaite devenir la première agence de notation intégrant les critères ESG, veut développer les outils technologiques pour tendre vers une industrialisation de l’analyse des PME et ETI, afin de doubler le nombre d’entreprises couvertes (700 aujourd’hui). Avec l’objectif de doubler le chiffre d’affaires d’ici à trois ans, notamment via un développement commercial au Royaume-Uni mais aussi en Allemagne et en Italie.
Détenue depuis début octobre à 60% par neuf institutionnels de renom (AG2R La Mondiale, Apicil, Auctus Lending, Bpifrance, Eiffel IG, Groupama Rhône-Alpes Auvergne, Klésia, Siparex et SMABTP), la société lyonnaise qui souhaite devenir la première agence de notation intégrant les critères ESG a précisé quelques objectifs liés à cette prise de participation : doubler à court terme les effectifs actuels (31 professionnels : 20 à Lyon sur l’analyse crédit, 10 à Paris chez EthiFinance sur l’analyse extra-financière, 1 commercial à Londres) et développer les outils technologiques pour tendre vers une industrialisation de l’analyse des PME et ETI qui restent le cœur de cible, afin de doubler aussi le nombre d’entreprises couvertes (700 aujourd’hui). Avec l’idée de doubler le chiffre d’affaires d’ici à trois ans, notamment via un développement commercial au Royaume-Uni mais aussi en Allemagne et en Italie.
89% des entreprises les plus importantes et à plus fort impact environnemental à l’échelle mondiale ont désormais des objectifs d’émissions carbone, un cinquième d’entre elles prévoyant des stratégies bas carbone à horizon 2030 et au-delà.
L'étude annuelle du Carbon Disclosure Project note les efforts en matière de stratégie sur les émissions de gaz à effet de serre, notamment à la demande des actionnaires.
La Chine va s’efforcer d’atteindre pleinement ses objectifs en matière de normes de qualité de l’air d’ici à 2035, a annoncé hier Li Ganjie, le ministre chinois de l’Environnement, en marge du 19ème Congrès du Parti communiste. Les autorités chinoises vont dès cet hiver imposer aux entreprises des contraintes de production pour réduire les émissions de particules fines d’au moins 15% dans 28 des villes les plus exposées à la pollution dans le nord du pays. La Chine s’est par ailleurs engagée à atteindre un taux de particules fines de 35 microgrammes par mètre cube d’ici à 2035.
Grégory Schneider-Maunoury, responsable de l'analyse ISR d'Humanis Gestion d’Actifs nous explique les initiatives du groupe dans le domaine de la transition énergétique. Signataire des PRI, l'institution a en effet amorcé un fonds d'obligations vertes, et envisage de mesurer intégralement l'empreinte carbone de son portefeuille l'année prochaine. Un entretien réalisé dans le cadre des Couronnes Instit Invest 2017.
Le nombre de multinationales qui s'imposent cette contrainte a été multiplié par 8 depuis 3 ans avec pour objectif d'évaluer leur sensibilité au risque climatique.
Les discussions sur la réforme du système d'échange de quotas d'émissions polluantes de l’Union européenne (SEQE-UE) ont pris fin vendredi matin sans accord, a annoncé la présidence estonienne de l’UE. De nouvelles discussions entre négociateurs des pays de l’UE et du Parlement européen sont à prévoir, a indiqué une porte-parole de la présidence estonienne, mais elle n’a pas dit à quelle date. Bruxelles souhaite parvenir à réformer ce grand marché du carbone en prévision des discussions de l’Onu sur le climat prévues en novembre.
Candriam Investors Group, gestionnaire dont les actifs sous gestion s’élèvent à 108 milliards d’euros et qui est détenu par New York Life Investment Management (NYLIM), lance aujourd’hui la « Candriam Academy », une plateforme mondiale d’apprentissage sur l’Investissement Socialement Responsable (ISR), en accès libre.
Les investisseurs particuliers connaissent encore mal l’offre de produits socialement responsables , Cette thématique devient cependant peu à peu un argument commercial
La banque ne financera plus les entreprises ni les projets centrés sur les énergies fossiles non conventionnelles. Une décision sans équivalent ailleurs.
BNP Paribas a annoncé aujourd’hui de nouvelles mesures en faveur de la transition énergétique, en réduisant ses soutiens financiers aux énergies fossiles non conventionnelles. La première banque française s’est engagée à cesser ses relations avec les acteurs centrés sur le gaz et le pétrole de schiste et le pétrole issu des sables bitumineux ; à cesser de financer des projets majoritairement dédiés au transport et à l’exportation de ces énergies, ou des projets d’exploration ou de production de gaz et de pétrole en Arctique.
Le réseau français annonce vouloir arrêter le financement des projets centrés sur le gaz et le pétrole de schiste afin de contribuer à l'objectif affiché par l'AIE de contenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C.