La transition écologique et énergétique (TEE) est une priorité stratégique de la Caisse des Dépôts, a souligné Nicolas Blanc, directeur adjoint du département de la stratégie de l'institution dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2017. Le groupe a dans ce cadre consacré 13,5 milliards d’euros au financement de la TEE entre 2016 et 2017, mais a également pris plusieurs engagements tels que la réduction de l’empreinte carbone de ses portefeuilles actions gérés en direct, du portefeuille infrastructure, mais aussi la réduction de l'empreinte énergétique de ses portefeuilles immobiliers.
L’Ircantec, le régime de retraite complémentaire obligatoire du secteur public qui gère 9,8 milliards d’euros de réserves selon les principes d’investissement socialement responsable, a signé une convention de partenariat avec l’Anah en faveur de la lutte contre la précarité énergétique des logements des retraités les plus fragiles de de son institution. L’Ana, établissement public placé sous la tutelle des ministères en charge de la Cohésion des Territoires, de l’Action et des Comptes publics, a pour mission d’améliorer le parc de logements privés existants. L’Ircantec propose d’apporter une aide financière complémentaire de 1.500 euros en faveur de retraités modestes pour favoriser les travaux de rénovation énergétique dans leurs maisons. L’institution propose également un prêt social à taux zéro de 500 à 10. 000 euros sur 1 à 5 ans. L’expérimentation prévue pour un an concernera 200 foyers en Bretagne, Pays de Loire, Hauts de France, Grand Est et Nouvelle Aquitaine.
L’ex-président des Etats-Unis Barack Obama a déploré samedi à Paris le manque de participation américaine dans la lutte contre le changement climatique, dans une critique voilée de la décision de Donald Trump de se retirer de l’Accord de Paris. Barack Obama, qui s’exprimait lors d’une conférence privée à l’invitation des «Napoléons» - réseau professionnel fondé par des publicitaires fédérant des acteurs du secteur de la communication - n’a cependant pas une seule fois prononcé le nom de son successeur à la Maison Blanche.
En France, le climat de confiance des affaires calculé par l’Insee est à 111, à son plus haut depuis janvier 2008. Il se situe au niveau d’avant-crise dans plusieurs grands secteurs, tels que l’industrie, le commerce de détail et de gros, et le bâtiment.
Pour la première année de reporting de l’article173 de la Loi relative à la Transition Energétique pour la Croissance Verte, qui impose aux investisseurs institutionnels une transparence accrue en matière de changement climatique, «aucun assureur ne semble avoir saisi l’opportunité de s’adresser explicitement aux épargnants», déplore l’association WWF France dans une étude publiée hier. Or, «les rapports préparés par les assureurs s’adressent principalement à un public d’experts financiers et institutionnels», constate l’association. «Les pratiques actuelles des assureurs ne sont fidèles ni à l’esprit ni au texte de l’article 173 qui visait explicitement le grand public comme destinataire d’une information relative aux risques climatiques».
L’article 173 de la loi de transition énergétique française oblige les sociétés d’assurance, de prévoyance, de retraite et de protection sociale d’informer sur la gestion des risques climat. Une première mondiale. Dans une étude publiée le 28 novembre, Novethic a analysé dans le détail la réponse des 100 principaux investisseurs soumis à cette obligation. Et, à l’approche du One Planet Summit, on s'aperçoit que la dynamique est clairement lancée.
Les informations délivrées aux épargnants par les assureurs dans le cadre de l'article 173 de la loi sur la transition énergétique manque de précision et de simplicité et sont surtout conçues pour les experts.
Pour la première année de reporting article 173, « aucun assureur ne semble avoir saisi l’opportunité de s’adresser explicitement aux épargnants », déplore l’association WWF France dans une étude publiée aujourd’hui. WWF France a analysé les informations mises à la disposition des épargnants par les 16 principaux assureurs français en réponse à leurs nouvelles obligations réglementaires dans le cadre de l’article 173 de la Loi relative à la Transition Energétique pour la Croissance Verte, qui impose aux investisseurs institutionnels une transparence accrue en matière de changement climatique.
BNP Paribas a annoncé vendredi cesser ses activités de financement et d’investissement relatives aux fabricants de produits du tabac. La décision de la banque française concerne les «producteurs, grossistes et traders dont les revenus proviennent principalement du tabac». Le groupe rappelle l’importance de la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte antitabac, qui a identifié le tabac comme première cause de décès évitable. Plusieurs investisseurs, comme Aviva, Axa et Scor, ont déjà annoncé depuis 2016 qu’ils arrêteraient de financer le secteur du tabac.
BNP Paribas annonce vendredi cesser ses activités de financement et d’investissement relatives aux fabricants de produits du tabac. La décision de la banque française concerne les «producteurs, grossistes et traders dont les revenus proviennent principalement du tabac». Le groupe rappelle l’importance de la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte antitabac, qui a identifié le tabac comme première cause de décès évitable.
Emmanuel Macron a appelé hier, lors de la COP23 à Bonn, l’Union européenne à compenser l’absence de financement des Etats-Unis dans la lutte contre le changement climatique et assuré que la France ne « lâcherait rien » sur les objectifs de l’accord de Paris. Le budget annuel du GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), qui varie entre 4 et 10 millions d’euros, est financé par les Etats-Unis à hauteur de 40%. La contribution de la France se situe généralement aux alentours de 200.000 euros.
Trois ans après sa méthode d’analyse des risques liés à la décarbonation des portefeuilles financiers, le cabinet présente ses indices Climate Risk Impact Screening (CRIS). VERSION INTEGRALE DE L'ARTICLE
Dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2017, Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP nous expose les initiatives menées par l'institution en matière de transition énergétique. Si l'institution publie son empreinte carbone depuis plusieurs années, elle a souhaité approfondir sa démarche en publiant pour la première fois cette année de nouveaux indicateurs de suivi des risques et des enjeux liés au climat.
La société de gestion Candriam Investors Group vient de lancer Candriam SRI Bond Global High Yield, un fonds associant une approche « long only » sur le marché mondial des obligations à haut rendement et l’approche Investissement Socialement Responsable (ISR) de la société.
La consultation s’adresse à tous les citoyens et à toutes les organisations, notamment aux bénéficiaires et aux clients finaux, aux organismes de retraite, aux compagnies d’assurance, aux gestionnaires d’actifs, aux conseillers financiers, aux prestataires de services tels que la fourniture d’indices ou les services de recherche, aux cabinets d’avocats et aux émetteurs. Objectif de la consultation Dans son rapport intermédiaire publié en juillet 2017, le groupe d’experts à haut niveau sur la finance durable a recommandé à la Commission de préciser que les obligations fiduciaires (obligations de loyauté et de prudence) des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs incluaient explicitement les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et la durabilité à long terme. L’objectif de cette consultation publique est de recueillir les points de vue et les avis des parties intéressées par cette question, afin d’alimenter l’analyse d’impact. Cliquer ici pour participer à la consultation.
M&G Investments annonce le lancement d’une nouvelle SICAV de droit luxembourgeois centrée sur les obligations internationales à haut rendement et intégrant des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).
Les négociateurs européens ont trouvé hier un compromis sur la réforme du marché des quotas de CO2, qui souffre de surcapacités depuis la crise financière. Les discussions achoppaient sur la création d’un fonds de modernisation destiné à aider des pays comme la Pologne, très dépendants du charbon, à moderniser leurs sources d'énergie. La réforme prévoit d'éponger les quotas de CO2 excédentaires qui pèsent sur les prix de marchés et rendent ce dernier inefficient.
Les négociateurs européens ont trouvé tôt ce jeudi un compromis sur la réforme du marché des quotas de CO2, qui souffre de surcapacités depuis la crise financière. Les discussions achoppaient sur la création d’un fonds de modernisation destiné à aider des pays comme la Pologne, très dépendants du charbon, à moderniser leurs sources d'énergie. La réforme prévoit également d'éponger les quotas de CO2 excédentaires qui pèsent sur les prix de marchés et rendent ce dernier inefficient. A la suite de cet accord qui doit encore être formellement endossé par les Etats membres et le Parlement européen, le prix des permis d'émission se redressait de 3% à 7,98 euros la tonne.