Pour Novethic, il semble « prématuré » de développer une offre importante de fonds basés sur les objectifs du développement durable (ODD) adoptés par les Nations unies ou, pour les grands investisseurs, d’intégrer une dimension ODD dans leur reporting. « Ils s’exposent à un risque d’"ODD washing " en l’absence d’indicateurs d’impact pertinents, homogènes et fiables », écrit l’agence dans une nouvelle étude sur le sujet (« ODD: nouveau focus des agences de notation extra-financière »). Pourtant, après l’empreinte carbone des portefeuilles qui s’est développée massivement depuis 2015, on assiste à l’utilisation des ODD comme référence de reporting pour les investisseurs responsables. Dans le même temps, plusieurs sociétés de gestion ont lancé des fonds – une dizaine en tout - s’appuyant sur les ODD. Parmi elles figurent Aberdeen Standard Investments, Union Investments, UBS, Ofi AM, La Financière de l’Echiquier, Robeco SAM ou NN IP. Les ODD sont en effet de plus en plus souvent considérés par les investisseurs comme « le cadre adapté à l'évaluation de l’impact environnemental et social des démarches d’investissement responsable », observe Novethic. Adoptés en 2015, les ODD couvrent 17 thèmes prioritaires d’action, comme l'éradication de la pauvreté et de la faim, la santé pour tous ou la protection de l’environnement. Destinés aux Etats, ils doivent être atteints en 2030 à travers 169 cibles. Jusqu'à présent, seule deux agences de notation sur six dont l’offre a été analysée proposent explicitement un service d’analyse de contribution positive des entreprises aux ODD mais aussi leur impact négatif. Il s’agit d’ISS-Oekom, tandis que Trucost S&P est en phase de test. Mais la difficulté de proposer une offre dans ce domaine pour les agences de notation est le manque de données de la part des entreprises, qui ne se sont pas encore emparées sur sujet. « Une analyse ODD pertinente repose en effet sur la qualité des données fournies par les entreprises et leur capacité à publier des stratégies ambitieuses à horizon 2030 », souligne Novethic. « Cela supposerait non seulement de mesurer et amplifier leur contribution positive aux ODD mais aussi d'évaluer et diminuer leur impact négatif sur l’atteinte des ODD », poursuit l’agence. Ce qui n’est pas encore gagné... Le chaînon manquant est bel est bien l’analyse de la stratégie de l’entreprise. Pour mesurer la contribution positive ou négative d’une société, « il est nécessaire d’analyser comment les ODD sont pris en compte dans la stratégie de l’entreprise ». Or, aujourd’hui, les entreprises reportent à peine sur cet aspect. «Laurence Marchal»
The new goal of Edmond de Rothschild Asset Management, after several years of reorganization following the financial crisis, is to saturate its presence in the core markets where it has a presence. “The group has finished putting itself in order. In our main markets, which are Switzerland, France, Belgium, Germany, Spain, Italy and Luxembourg, we want to increase our market share further. Our strategy is to maximise this in these core markets,” Gad Amar, director of development, explains to NewsManagers. The creation of his position in late 2017 is a sign of new ambitions on the part of the Rothschild family and the director of the group, Ariane. Amar, who joins from the largest asset management firm in the world, BlackRock, knows a thing or two about rapid growth in assets. He gained experience when he was responsible for guiding the group through the ways to industrialize its management process, management capacity, and risk management, so that it is now delimited by standards and internal limitations through several new technological platforms, for example, so that it is possible to explain to a client how a portfolio is constructed from A to Z. “The asset management industry can no longer manage in an artisanal way,” says Amar.In the asset management activity of the group, the growth objective will now involve a new commercial approach. “It was essential for our sales personnel to revise their processes, and the tools they have, to be able to serve more clients with the same quality of advising and greater efficiency. For that to be possible, it is necessary to create adapted internal processes and tools,” Amar explains.The fund range has also undergone a rationalisation process in the past few months, which is nearing completion. “We have gone from a range of 100 open funds at the end of 2016 to a range that has been refocused on 50 externally active products which are actively sold,” the head says. Funds which yesterday had EUR1bn to EUR2bn, will be able to handle 10 times more int eh future if necessary. Amar is also betting on a more systematic process for “destruction/creation” of funds, which will eventually create an image of innovation for the group. The objective for the activity is to exceed EUR100bn in assets by 2025, compared with EUR89bn as of the end of 2017.Alongside traditional funds, the firm is planning to develop its Bridge platform for infrastructure, but is also talking about private equity and real estate. The latter activity accounts for about EUR10bn, thanks to mergers with local actors such as Cleaveland (in France), Cording (acquired in late 2017 in the United Kingdom) and Orox (in Switzerland), to allow it to gradually construct a pan-European real estate platform.
La société de capital-investissement néerlandaise Waterland a annoncé ce 4 septembre l’ouverture d’un bureau à Zurich, afin d'être plus proche des entreprises suisses, selon un communiqué. Le bureau de Zurich devrait compter quatre collaborateurs, dont un chef de bureau que Waterland serait en train de recruter. «La Suisse est un marché très intéressant et nous sommes un partenaire de croissance idéal pour les entreprises de taille moyenne dans la région. Ce que démontre notre engagement auprès de Tineo -anciennement Quickline Business», commente Jörg Dreisow, managing partner chez Waterland, cité dans le communiqué.La société de private equity lancée il y a un peu moins de vingt ans est investie dans plus de 450 entreprises et gère plus de 6 milliards d’euros.
Tikehau Capital vient d’accueillir Roberto Quagliuolo pour renforcer son activité de private equity en Italie, rapporte Bluerating. L’annonce de cette arrivée fait suite à celle il y a deux jours de la nomination du nouveau responsable du private equity de la société, Emmanuel Laillier. Roberto Quagliuolo aura la responsabilité de l’activité private equity en Italie, avec Luca Bucelli, responsable de Tikehau Capital pour la Péninsule. Il a travaillé avant pour Oaktree Capital Management.
Le fonds souverain norvégien exigera des entreprises dans lesquelles il a investi de suivre des directives plus strictes en termes de développement durable, mettant notamment l’accent sur la lutte contre la pollution des océans par des déchets plastiques. Dans un communiqué publié hier, le directeur général du premier fonds souverain au monde, Yngve Slyngstad, note que ses ambitions sont sensiblement similaires aux objectifs des Nations unies, dont le but est d’arriver d’ici 2030 à un développement économique durable, social et environnemental. «Nous investissons dans des marchés en développement et dans des entreprises qui développent des solutions compatibles avec une économie plus respectueuse de l’environnement. Enfin, nous nous désengageons d’entreprises qui suivent un modèle économique contraire au développement durable», dit-il. Cette prise de position intervient en plein débat sur les investissements pétroliers du fonds souverain, qui tire lui-même ses ressources de l’or noir norvégien.
En janvier dernier, Carmignac soutenait chaleureusement l’achat de bons du Trésor italiens. Aujourd’hui, la maison française a vendu entièrement ses titres en portefeuilles, rapporte Il Sole – 24 Ore. Cette opération est intervenue progressivement depuis les élections. « Nous ne voyions rien de négatif, nous voulions simplement prendre nos profits parce qu’avec un taux de 1,8 %, nous estimions que le 10 ans était pleinement valorisé », a expliqué Sandra Crowl, membre du comité des investissements de Carmignac.
Union Investment a annoncé ce 3 septembre la cession de deux immeubles de bureaux à Helsinki, Plaza Pilke et Plaza Hehku, situés à proximité de l’aéroport. Le produit de la vente de ces deux objets, qui développent une surface locative d’environ 11.000 mètres carrés, s'élève à plus de 34 millions d’euros, précise un communiqué. Les deux immeubles étaient logés dans le fonds immobilier réservé aux institutionnels UniInstitutional European Real Estate.
Candidat au Prix des Couronnes Instit Invest 2018 dans la catégorie impact investing, Aviva France s'est illustré en 2017 par la création du partenariat avec la plateforme de crowdfunding Lita.co (ex-1001PACT.com) qui permet aux particuliers d’investir dans des projets à impact social et environnemental, à côté d'Aviva France. Depuis un an, huit entreprises ont bouclé leurs levées de fonds. Cette initiative bénéficie aussi du fonds d’investissement dédié à l’ESS, « Aviva Impact Investing France », doté de 30 millions d’euros et lancé en 2014. Philippe Taffin, directeur des Investissements d’Aviva France, nous fait part des engagements du groupe.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The asset management firm NN Investment Partners (NN IP) on 3 September announced that it has recruited Maarten Geerdink to the positions of head of European equities and lead portfolio manager for the European equities systematic strategy. Geerdink will direct the European equities team at NN IP, dedicated to innovation and composed of eight portfolio managers, along with nine fundamental analysts and data scientists. He will also be lead portfolio manager for several systematic European equity portfolios.Geerdink joins NN IP from Econopolis in Belgium, where he had been partner and chief investment officer. He has over 20 years of experience in asset management, and was previously senior portfolio manager at Petercam. He was also portfolio manager – quantitative equity strategies at Brevan Howard Asset Mangement and Shell Asset Management Company. He holds a Master in finance from the University of Amsterdam in the Netherlands.The European equity team at NN IP managed about EUR4.5bn in assets as of the end of June 2018.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheScottish Standard Life Aberdeen group (SLA) on 31 August announcedthat it had completed the sale of its insurance activities, StandardLife Assurance Limited, to Phoenix Group. The operation, announced inlate February 2018 Isee NewsManagers of 26 February 2018), is worthnearly GBP3.3bn. The transaction will allow the British group toconcentrate exclusively on its asset management activities.Aspart of the transaction, SLA has confirmed plans, pending approvalfrom the regulatory authority, to pay out GBP1.75bn to shareholders.“This equity repurchasing programme for GBP175m has already begin,and EUR1bn will be restored to shareholders via the issue of Bshares,” SLA says in a statement. “This process will be followedby a further program of equity repurchases totalling GBP575m.”Aspreviously announced, the sale comes as part of an ongoing long-termstrategic partnership.
La banque privée suisse Reyl a annoncé, ce 3 septembre, la nomination d’Antoine Denaiffe au poste de directeur général de Reyl Singapour. L’intéressé remplace ainsi Nicolas Duchêne, associé de Reyl & Cie, qui revient à Genève après six ans passés à développer les activités de la banque en Asie.Basé à Singapour depuis 2012, Antoine Denaiffe est un entrepreneur spécialisé dans le conseil aux entreprises et le private equity. Il a débuté sa carrière en tant que juriste bancaire et financier en 2002 chez CMS Francis Lefebvre avant de co-fonder Finquest, une plateforme technologique mettant en lien des entreprises de taille moyenne avec des investisseurs en capital développement et des acquéreurs potentiels. Il a également co-fondé Partanea, une entreprise de conseil en fusions-acquisitions achetée plus tard par Bank Oddo BHF, et Performance Capital, une société d’investissement axée sur le capital-risque en Asie. Il a intégré Reyl Singapour en 2017.Spécialiste de la planification patrimoniale et du « corporate finance », Nicolas Duchêne a commencé sa carrière chez Arthur Andersen au Luxembourg puis chez Ferrier Lullin & Cie à Genève. En 2004, il entre chez BNP Paribas où il dirige le département de conseil fiscal et de planification patrimoniale pour l’Asie. Il a rejoint Reyl en 2009 et a dirigé les opérations de la banque en Asie dès 2012, avant de devenir associé en 2015. A Genève, Nicolas Duchêne retrouvera ses co-associés François Reyl, Pasha Bakhtiar, Christian Fringhian et Lorenzo Rocco di Torrepadula. Sa fonction comprendra de multiples responsabilités transversales opérationnelles et de développement des affaires à l’échelle internationale aux côtés de Dominique Paladini, directeur général adjoint, et sous la responsabilité directe de François Reyl, précise le groupe suisse dans un communiqué.
Les engagements pris à ce stade par les Etats ne permettront pas de contenir le réchauffement climatique sous le seuil des 2°C d’ici à la fin du siècle, a prévenu hier la secrétaire exécutive de la Convention-cadre de l’Onu sur le changement climatique (CCNUCC), Patricia Espinosa. Cet objectif figure dans l’accord de Paris sur le climat adopté fin 2015 à l’issue de la COP21. Patricia Espinosa espère que les négociations prévues du 4 au 9 septembre à Bangkok permettront d’avancer sur l'élaboration d’un texte solide.
Deutsche Bank n’a aucun projet d’abandonner sa présence mondiale, a déclaré mercredi son président du directoire, malgré d’importantes réductions d’emplois pour tenter de retrouver la rentabilité du groupe bancaire, rapporte l’agence Reuters. Depuis qu’il a pris la tête de la banque en avril, Christian Sewing a annoncé une baisse de ses activités sur les marchés d’actions et d’obligations et de services aux hedge funds.Lors d’une conférence bancaire mercredi à Francfort, il a dit qu’il ne fallait pas y voir un signe de retranchement. «Nos ambitions mondiales ne seront pas remises en question sous ma direction», a-t-il dit, ajoutant qu’une série de crises politiques rendaient d’autant plus important pour la banque d’accompagner ses clients dans leurs activités internationales. «Je suis convaincu que cette présence mondiale est tout aussi importante pour notre économie aujourd’hui qu’elle l'était après la chute du mur (de Berlin).»
Sous l'impulsion de la Cop21, Natixis Assurances a développé en 2015 une politique d'investissement responsable. Depuis, l'institution s'attache à intégrer des critères extra-financiers en amont de ses investissements, mais également à en mesurer les effets a posteriori. Maxime Druais, ingénieur financier chez Natixis Assurances nous présente, dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest, comment l'institution intègre des critères ESG à son processus d'investissement.
Société Générale a annoncé ce 27 août la nomination de David Abitbol au poste de directeur du métier Titres. Cette nomination sera effective à compter du 1er janvier 2019. Basé à Paris, David Abitbol sera rattaché à Séverin Cabannes, directeur général délégué de Société Générale, en charge des activités de Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs. A cette occasion, David deviendra membre du comité de direction du Groupe. David Abitbol succédera à Bruno Prigent qui, après plus de 38 années passées chez Société Générale, dont 27 au service du Métier Titres, fera valoir ses droits à la retraite. Bruno Prigent continuera de diriger Société Générale Securities Services (SGSS) jusqu’à fin 2018 et, assurera à compter de ce jour, une transition avec David Abitbol. « Je voudrais remercier Bruno Prigent pour son engagement de longue date au service du groupe Société Générale et pour sa contribution exceptionnelle depuis de nombreuses années au développement du Métier Titres. Bruno a participé à le renforcer de manière importante en adaptant notre offre aux nouvelles réglementations et technologies pour toujours mieux servir nos clients, indique Frédéric Oudéa, Directeur général de Société Générale. L’expérience internationale de David Abitbol, sa solide connaissance des marchés financiers et son expertise des opérations post-marché seront des atouts clés pour continuer à développer nos services titres ». Depuis mars 2014 , David Abitbol est Chief Operating Officer de Société Générale pour la région Asie Pacifique et Chief Executive de Société Générale Hong-Kong. Il a rejoint le groupe en 1992.
Le prestataire de services de paiement italien SIA prépare une introduction en Bourse, a dit lundi à l’agence Reuters une source au fait de la situation, confirmant des informations de presse. «Le chemin vers une cotation est tracé, cela ne prendra pas longtemps», a déclaré la source.SIA est contrôlé par la banque publique Cassa Depositi e Prestiti via le fonds d’investissement FSIA Investimenti, qui en détient 49,5%. Poste Italiane a aussi une participation via FSIA Investimenti. Le fonds d’infrastructures F2i détient de son côté 17,05% de SIA et les deux grandes banques du pays, UniCredit et Intesa Sanpaolo, ont chacune une participation d’environ 4% dans le spécialiste italien.
Sur fond de tensions commerciales persistantes entre les Etats-Unis et la Chine, les investisseurs semblent avoir renoncé dans l’immédiat aux actions européennes alors qu’ils ne réduisent qu'à la marge leur exposition aux actions émergentes. Côté européen, les sujets d’inquiétude sont il est vrai multiples : outre les tensions avec l’administration américaine, les investisseurs sont également préoccupés par le calendrier de la Banque centrale européenne relatif à la normalisation de sa politique monétaire, le calendrier et les modalités de sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne ainsi que la rhétorique populiste du gouvernement italien. Autant de facteurs qui ont contribué à des sorties nettes de 1,1 milliard de dollars pour les fonds d’actions européennes durant la semaine au 22 août, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch sur les flux mondiaux des fonds. Une 24ème semaine consécutive de flux nets négatifs qui marque la méfiance des investisseurs vis-à-vis de l’Europe. Les analystes de BofA Merrill Lynch relèvent d’ailleurs que cette évolution ressemble à une capitulation de la part des investisseurs dans la mesure où les 51 milliards de dollars investis dans les actions européennes entre 2016 et 2018 sont sortis des fonds depuis mars dernier. Du côté des actions émergentes en revanche, la crise turque n’a manifestement pas émoussé l’intérêt pour les fonds d’actions de la zone qui ont subi des dégagements limités durant la semaine écoulée, de seulement 0,1 milliard de dollars, selon l'étude de BofA Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste des flux dans le monde EPFR Global. Les fonds spécialisés sur les actions chinoises ont d’ailleurs affiché des flux nets entrants de plus de 1 milliard de dollars, les plus élevés des trois dernières semaines. Et les fonds d’actions turques ont affiché une 18ème semaine de collecte sur les vingt dernières. Les fonds d’obligations émergentes ont toutefois subi des sorties nettes de 1,6 milliard de dollars, les plus importantes des huit dernières semaines. Mais les analystes de BofA Merrill Lynch remarquent que moins de 20% des flux entrants enregistrés entre 2016 et 2018 sont sortis des fonds durant les quatre derniers mois. Toutes zones géographiques confondues, les fonds dédiés aux actions ont affiché des entrées nettes de 2,6 milliards de dollars. Les fonds d’actions américaines ont attiré un peu plus de 4 milliards de dollars tandis que les fonds d’actions japonaises engrangeaient seulement 0,2 milliard de dollars. L’analyse sectorielle montre que la dynamique d’investissement dans les valeurs technologiques semble s’essouffler. Après avoir enregistré une collecte cumulée de 22 milliards de dollars depuis le début de l’année, les fonds techno ont attiré un très modeste flux entrant de 0,1 milliard de dollars durant la semaine écoulée. Du côté obligataire, la semaine s’est soldée par des sorties nettes de 0,5 milliard de dollars. Les fonds d’obligations high yield ont subi des sorties nettes de 0,7 milliard de dollars tandis que les fonds d’obligations en catégorie d’investissement affichaient des entrées nettes pour un modeste montant de 0,6 milliard de dollars. Les fonds d’obligations européennes ont de leur côté enregistré des sorties nettes de plus de 1 milliard de dollars pour la deuxième semaine consécutive. A noter enfin que les fonds dédiés à l’or ont terminé la semaine sur des sorties nettes de 1,2 milliard de dollars, les plus importantes depuis décembre 2016. Au cours des quatre derniers mois, le prix de l’or a chuté de 15% et les flux sortants totalisent 7 milliards de dollars sur les trois derniers mois.
DWS a nommé Clarence Ng en tant que directeur financier pour les placements alternatifs en Asie-Pacifique, ainsi que directeur des opérations pour DWS Chine, rapporte AsianInvestor. Il s’agit de deux créations de poste. Clarence Ng travaillait précédemment au sein de Deutsche Bank en tant que global markets finance director en Chine.