La société de gestion indépendante Latour Capital, active sur le segment midcap du capital investissement français, a annoncé la signature d’un accord avec les actionnaires actuels, dont Quilvest Private Equity, de la société Sogetrel dans le cadre duquel le management et Bpifrance réinvestissement «massivement» tandis que Quilvest Private Equity passe le relais. Les fonds BNP Paribas Développement et Paluel-Marmont Capital accompagnent également le tour de table en position minoritaire.Quilvest Private Equity, aux côtés de Bpifrance et de l'équipe de management, avait pris une position majoritaire dans l’entreprise début 2016 pour appuyer la croissance de ce spécialiste de l’intégration de réseaux. C’est toujours dans cet objectif, et pour soutenir son ambition de faire de nouvelles acquisitions à la fois dans les métiers de l’intégration de réseaux et sur les marchés de la sûreté électronique, que Quilvest Private Equity, Bpifrance et le management ont initié au printemps 2018 la recherche d’un nouvel actionnaire majoritaire. «Sogetrel a su construire une croissance très forte, durable et rentable sur les 5 dernières années sur des marchés en pleine mutation et ultracompétitifs. Notre volonté est d’accélérer, en utilisant le levier supplémentaire des acquisitions. Nous sommes ravis d’avoir pu constituer un nouveau tour de table avec Latour Capital et BPI France qui nous permettra de continuer à bien gérer la qualité de nos services apportés à nos clients et d’accélérer notre plan d’acquisitions», commente Xavier Vignon, président ede Sogetrel."Nous sommes fiers du chemin parcouru avec une équipe de management très talentueuse qui a su accomplir en deux ans ce qui était attendu en cinq ans et dont la réussite confirme la pertinence de l’investissement initial. Après cette belle aventure, nous sommes ravis de passer le relais à un actionnaire de qualité comme Latour Capital», déclare pour sa part Thomas Vatier, associé chez Quilvest Private Equity.Latour Capital, qui gère près de 430 millions d’euros d’actifs, a été créé en 2011 par Cédric Bannel, fondateur de Caradisiac.com, Philippe Leoni, président directeur général du groupe Spir pendant 13 ans et Alain Madelin, ancien ministre de l’Economie et des Finances.
Generali entre dans le Dow Jones Sustainability World Index (DJSI), l’indice international en matière de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et devient la première compagnie d’assurance italienne à faire partie de cet indice. «Le groupe Generali est fier d’intégrer le Dow Jones Sustainability World Index. Celui-ci constitue une reconnaissance de son engagement en matière de développement durable, dont la compagnie fait preuve à travers sa stratégie de long-terme», se réjouit Philippe Donnet, CEO du groupe Generali, dans un communiqué. Créé en 1999, le DJSI est le premier indice international consacré au développement durable, et recense les entreprises les plus avancées en la matière (317 sociétés en 2018). Il se fonde sur les analyses de RobecoSAM prenant en compte des critères matériels Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG), ainsi que sur la méthodologie développée par S&P Dow Jones Indices. TV
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Standard Investments (ASI) a recruté Alex Hoctor-Duncan en qualité de directeur des ventes mondiales et responsable de la distribution pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), rapporte le site Investment Week. Il remplacera ainsi Phil Barker qui a décidé de prendre sa retraite à la fin de l’année 2018. Ce dernier a passé 20 ans passés au sein de la société à différents postes à responsabilité, dont celui de responsable mondial des ventes chez Standard Life Investments depuis 2010.Alex Hoctor-Duncan arrive en provenance de BlackRock où il a officié à différentes fonctions, dont, dernièrement, celle de responsable des activités « retail » pour la zone EMEA. Il a également été responsable des ventes « retail » pour la région EMEA. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez ASI, Alex Hoctor-Duncan sera chargé de coordonner l’activité commerciale à l’échelle mondiale, d’accroître les ventes et d’améliorer l’efficacité des forces de ventes de la société. Par ailleurs, il travaillera aux côtés d’Andrew November, directeur des opérations en charge de la distribution, afin d’accélérer les efforts commerciaux de la société sur les offres orientées sur la gestion quantitative active et les marchés privés.En parallèle, Rik Brouwer, responsable du développement commercial pour l’Europe hors Royaume-Uni, a été promu et il reprendra les responsabilités régionales sur le Royaume-Uni jusque-là assumées par Phil Barker.En outre, Edris Alrafi a été nommé responsable du Moyen-Orient et de l’Afrique au sein d’ASI, en charge à ce titre de développer la présence de la société dans cette région. L’intéressé arrive en provenance de Dubai Holding où il était directeur général. Il remplace Nigel Norman qui prend également sa retraite.
BNP Paribas Cardif dont le fonds euros atteint 111 milliards d'euros à fin 2017 au niveau France, mène une politique ESG depuis 2008 d'abord sur les investissements en actions puis progressivement étendue aux obligations. Quelle méthode applique l'assureur pour sélectionner ses titres vifs ainsi que pour ses fonds ? Quels sont ses conseils extérieurs ? Olivier Héreil, directeur général adjoint, responsable des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif, présente la stratégie du groupe pour la prise en compte des critères ESG, dans le cadre du Prix des Couronnes Instit Invest 2018.
The asset management firm Alpinum Investment Management, based in Zurich and specialised in alternative investment and credit solutions, has recruited Heinz Rüttmann as senior portfolio manager, the website finews reports. Rüttmann began in the role in early September. Rüttmann had previously worked at Julius Baer, and had most recently been head of equity strategies for emerging countries. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
La demande des investisseurs pour des produits obligataires intégrant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ne cesse de croître et de susciter la création de nouveaux produits, selon une étude que vient de publier l’agence de notation Standard & Poor’s («The Rise of ESG in Fixed Income»). Selon l'étude, cette tendance devrait se poursuivre, en raison de l'énorme transfert de richesses estimé à 30.000 milliards de dollars dont devrait bénéficier la génération des «millenials», beaucoup plus attachée aux valeurs."Les critères d’environnement, de social et de gouvernance, longtemps considérés comme un phénomène de niche dans l’investissement actions, ont fait des percées majeures sur le marché classique du fixed income», estime Corinne Bendersky, analyste crédit chez S&P Global Ratings. Le changement climatique, la raréfaction des ressources, la productivité et la sécurité des produits, ainsi que l’innovation technologique et les préférences en mutation des consommateurs figurent parmi les facteurs qui ont de réelles implications sur le crédit.Selon des chiffres de la Global Sustainable Investment Alliance (GSIA), les actifs gérés sur la base de stratégies ESG totalisaient près de 23.000 milliards de dollars à fin 2016, en progression de près de 25% par rapport à 2014, représentant environ un quart des actifs gérés par des professionnels dans le monde. Et dans l’univers obligataire, l’intérêt pour l’investissement obligataire ESG va croissant ainsi que l’attention portée aux défis sociaux et environnementaux, souligne l'étude. «Les investisseurs institutionnels tels que les fonds de pension et les assureurs sont particulièrement intéressés par l’ESG car il capture des risques existentiels et de long terme», remarque Corinne Bendersky. Le marché des obligations vertes, notamment, a enregistré ces cinq dernières années une croissance annualisée de 85%. Cette tendance devrait se poursuivre et les nouvelles émissions d’obligations vertes devraient atteindre 200 milliards de dollars en 2018, selon S&P.
Franklin Templeton Investments a nommé Javier Villegas en qualité directeur général pour la péninsule ibérique en remplacement de Ramon Pereira qui va quitter ses fonctions le 30 septembre après 20 ans passés à piloter les activités de la société dans la région, rapporte Funds People. Javier Villegas, qui prendra officiellement son poste à partir du mois d’octobre, sera chargé de piloter les activités de Franklin Templeton en Espagne, au Portugal et à Andorre. Au cours des cinq dernières années, Javier Villegas a travaillé à Miami en tant que directeur en charge des institutions financières et des consultants pour le continent américain chez Franklin Templeton. Avant de rejoindre Franklin Templeton, il avait officié chez Santander Private Banking et A&G Private Banking à Madrid.
Ron O’Hanley, l’ancien patron de State Street Global Advisors qui doit prendre la tête de l’ensemble du groupe State Street, qualifie la décision de Fidelity de vendre des fonds à frais zéro de « coup de semonce » pour les fournisseurs d’indices, rapporte le Financial Times fund management. « Il s’agit d’une réaction aux frais que les fournisseurs d’indices continuent d’imposer aux sociétés de gestion et aux investisseurs », a-t-il déclaré au FTfm. « Si vous regardez là où les coûts ont baissé, ce sont les frais de gestion. Là où ils n’ont pas baissé, c’est le coût de l’utilisation des indices ». Fidelity va utiliser un indice fait maison pour pouvoir délivrer des frais de gestion à zéro dans les fonds concernés.
La société de gestion quantitative Winton a fermé son implantation à Oxford et transféré son équipe de recherche basée à New York dans ses bureaux de Londres, rapporte le site spécialisé Financial News. La fermeture de l’antenne d’Oxford remonte au mois de juillet et, à cette occasion, Winton s’est séparé d’un chercheur sur deux, en l’occurence, une vingtaine de chercheurs sur un total de 40.Winton réduit la voilure alors que la société est manifestement en perte de vitesse. Les bénéfices avant impôts ont chuté à 125 millions de livres l’an dernier contre 227 millions de livres en 2015 et les actifs sous administration sont passés de 33,7 milliards de dollars en 2015 à 28,5 milliards de dollars en 2017.
Après avoir passé plus de cinq ans sous les 10 euros, le prix de la tonne de CO2 a été multiplié par près de cinq en un peu plus d’un an pour atteindre 25 euros.
La société d’investissement dans les infrastructures InfraVia, fondée par Vincent Levita, vient de lever 2 milliards d’euros, le double du montant accordé en 2016, et passe la barre des 4 milliards d’euros d’actifs gérés, rapporte le quotidien Les Echos. Cette levée de fonds a été réalisée en l’espace de six mois auprès de 85 investisseurs français et internationaux d’Asie, d’Amérique du Nord et du Moyen-Orient.
BlackRock prévoit de renforcer ses activités d’investissements dans le non coté, rapporte le Financial Times. Mark Wiseman, responsable mondial des actions actives de BlackRock et président de l’activité placements alternatifs (private equity, immobilier et hedge funds), a indiqué au Financial Times que développer ses capacités en matière d’investissements privés était devenu une priorité de plus en plus importante pour le groupe. BlackRock a annoncé en début d’année qu’il lèverait jusqu’à 10 milliards de dollars pour un nouveau fonds de capitaux privés de long terme et a acquis Tennenbaum Capital Partners pour renforcer ses investissements dans la dette privée. Avec les infrastructures et l’immobilier, ces quatre domaines seront les principaux piliers de croissance pour BlackRock, pour Mark Wiseman.
Le gestionnaire d’actifs Storebrand Asset Management (Storebrand AM), dont les actifs sous gestion s’élèvent à plus de 73 milliards d’euros, s’est enregistré au cours de l’été auprès du régulateur financier espagnol, la CNMV, afin de pénétrer le marché espagnol, rapporte le site spécialisé Funds People. L’approche de la société de gestion reste toutefois modeste puisqu’elle n’a pas, pour le moment, l’intention de commercialiser activement ses fonds dans le pays, selon le journal.
Moins de 1% des actifs des fonds de retraite publics sont catalogués «bas carbone» par l’ONG ShareAction. Le FRR est le deuxième meilleur élève mondial.
La Commission mondiale pour l’économie et le climat publié le 5 septembre un rapport qui chiffre à 26 000 milliards de dollars les gains économiques cumulés d’ici 2030 d'une action ambitieuse pour le climat.