Le spécialiste du smart beta Ossiam, filiale de Natixis Investment Managers, a annoncé ce 5 décembreles nominations en tant qu’associés d’Aous Labbane, directeur du développement commercial, des ventes et du marketing, et d’Alexandre Duriez, co-responsable des investissements et de la recherche. Aous Labbane est en charge du développement commercial d’Ossiam depuis janvier 2018. Alexandre Duriez supervise, quant à lui, l'équipe de gestion et de recherche aux côtés de Tristan Perret. « Les nominations d’Alexandre et d’Aous témoignent de la place déterminante qu’ils occupent au sein de la société. Leur compétence et leur expérience sont de formidables atouts pour Ossiam et sa croissance future», a commenté Bruno Poulin, président d’Ossiam, cité dans un communiqué. Alexandre Duriez a rejoint Ossiam en mai 2018 après avoir dirigé les équipes de trading de stratégies algorithmiques chez Barclays Investment Bank pendant neuf ans. Auparavant, il a occupé pendant cinq ans le poste de responsable des produits dérivés sur fonds chez Merrill Lynch International et durant trois années à la Société Générale Asset Management. Alexandre Duriez est diplômé de l’Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace-Supaero. Il est également titulaire d’un DEA en Finance de Marché de la Toulouse School of Economics. Aous Labbane a passé la majeure partie de sa carrière au Crédit Suisse, où il était responsable mondial de la structuration des produits dérivés sur fonds et responsable de la structuration sur actions dans la région EMEA. Il a mis en place le département d’investissement systématique de la banque en Europe, et développé l’offre d’indices smart beta et risk premia. Auparavant, il a occupé différents postes chez Société Générale Asset Management et Dresdner Kleinwort Benson. Aous Labbane est diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole Nationale des Techniques Avancées, et titulaire d’un DEA en Probabilités et Finances de l’université de Paris VI-Jussieu.
La Financière de L’Echiquier (LFDE) va lancer en janvier 2019 une nouvelle SICAV «Club Solutions», avec comme premier compartiment, Patrimoine Réactif, doté de plus de 50 millions d’euros d’actifs gérés, annoncent Bertrand Merveille, directeur de la gestion privée de LFDE & Jean-Georges Dressel, directeur commercial CGP et Echiquier Club dans un entretien avec H24Finance. Ils sont le fruit de la fusion de fonds gérés jusqu'à présent pour le compte de 4 partenaires CGP. La gestion s’articulera autour de l’allocation d’actifs et du stock-picking, sur toutes les classes d’actifs disponibles sur les marchés liquides, avec «une grande liberté accordée à l'équipe de gestion». La SICAV investira aussi bien dans des actions que dans des fonds (architecture ouverte minimale de 85%) ou des ETF.
State Street Global Advisors (SSGA) a recruté Floris Jan Zwijnen début décembre pour renforcer ledéveloppement de ses activités aux Pays-Bas, selon le profil Linkedin de l’intéressé. Basé à Amsterdam, Zwijnen dirigeait auparavant le développement de la branche d’UBS Wealth Management en Hollande, acquise en 2017 par Van Lanschot Kempen.
L’opérateur de marchés Nasdaq a annoncé ce 4 décembre l’acquisition de Quandl, un fournisseur de données alternatives (images satellites, opérations sur cartes de crédit…) et financières. La base de données de Quandl, qui comprend entre autres des informations sur les marchés de capitaux, l’énergie, le maritime, la santé, l’éducation, la démographie, l’économie et la société, sera intégrée dans la plateforme Analytics Hub au sein de la de la division Global Information Services. «Quandl va permettre au Nasdaq de travailler plus étroitement avec la communauté des investisseurs alors que l’industrie financière recherche en permanence des moyens d’évaluer des sources infinies d’informations pour trouver de nouveaux points de vue, de nouvelles idées d’investissement et dégager de l’alpha», déclare Bjorn Sibbern, executive vice president et responsable de Global Information Services au Nasdaq. «Les investisseurs sont aujourd’hui demandeurs d’informations exploitables issues de nouvelles sources de données à un rythme de plus en plus rapide (..) Nos clients existants, y compris les plus gros hedge funds et banques d’investissement de la planète, vont retirer d’énormes avantages de notre vision commune qui fait de la donnée le moteur principal à l’avenir de la performance des investissements actifs au cours des dix prochaines années», commente Tammer Kamel, directeur général de Quandl.
La gérante Frédérique Caron, qui est passée par HSBC, Erasmus, et l’ex- CCR, vient de rejoindre Mandarine Gestion sur la gestion des petites et moyennes valeurs européennes, rapporte H24Finance. Elle prend la responsabilité du fonds Mandarine Unique, dont le processus d’investissement reste inchangé, accompagnée de Quentin Hoareau, dans l'équipe Unique depuis 4 ans, et d’Adrien Dumas, responsable du pôle Croissance de Mandarine. Ce recrutement intervient alors que deux gérantes de ce segment de valeurs sont parties chez Eleva Capital. Le site indique par ailleurs que du côté de l’équipe commerciale, Louis Desforges a quitté Mandarine pour la Financière de l’Arc et a été remplacé par William Durandet, ex Financière de l’Echiquier.
La Banque Mondiale a annoncé lundi une nouvelle série d’objectifs climatiques pour 2021-2025, lors de la conférence de Katowice sur le climat, la COP24. L’institution doublera ses investissements quinquennaux à environ 200 milliards de dollars, afin d’aider les pays à prendre des mesures climatiques ambitieuses. L’enveloppe de 200 milliards sera composée de 100 milliards de dollars de financements directs de la Banque mondiale. Sur l’année fiscale 2018, arrêtée à fin juin, la Banque mondiale a mobilisé 20,5 milliards de dollars de financements pour le climat.
Rob Burnett, gérant du fonds Neptune European Opportunities de 331 millions de livres, a quitté Neptune pour créer sa propre société 16 ans après avoir rejoint la société de gestion, rapporte Investment Week. Thomas Smith, gérant du fonds Latin America, reprendra la gestion du fonds européen. Rob Burnett restera chez Neptune jusqu’à la fin de l’année. Il continue à gérer le fonds pour le moment et travaillera en étroite coopération avec Thomas Smith.
La Banque Mondiale a annoncé lundi une nouvelle série d’objectifs climatiques pour 2021-2025, à l’occasion de la conférence de Katowice sur le climat, la COP24. L’institution doublera ses investissements quinquennaux actuels à environ 200 milliards de dollars afin d’aider les pays à prendre des mesures climatiques ambitieuses.
Les français AXA et SCOR, leaders l’année dernière, sont détrônés par leurs pairs européens, selon l'édition 2018 du classement climat des assureurs réalisé par les Amis de la Terre France et d’autres organisations parties prenantes de la campagne Unfriend Coal. Ces ONG appellent les ré/assureurs à ne plus souscrire de nouveaux contrats d’assurance aux projets et entreprises du secteur du charbon.
En novembre 2018, les fonds d’investissement espagnols ont décollecté pour le troisième mois consécutif selon les données de l’association des gérants d’actifs et fonds de pension espagnols Inverco. Des sorties à hauteur de 739 millions d’euros ont été enregistrées. Elles s’ajoutent aux décollectes de 493 et de 297 millions d’euros survenues respectivement en octobre et en septembre dernier. Il s’agit de la pire série connue par les fonds espagnols depuis six ans. A fin novembre, l’industrie des fonds espagnols gérait 264,3 milliards d’euros soit une baisse de 2,19 milliards d’euros sur un mois glissant.
Les représentants de près de 200 pays se sont retrouvés dimanche à Katowice en Pologne pour deux semaines, dans le cadre de la COP24, afin de lutter contre le réchauffement climatique en réduisant le recours aux énergies fossiles. Depuis la COP21 et l’Accord de Paris sur le climat en 2015, l’ambiance politique a fortement changé. Ce dernier visait à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour contenir la hausse des températures à 1,5°C. Les Etats-Unis ont réaffirmé lors du G20 en Argentine se retirer de l’accord de 2015, et utiliser toutes les sources d'énergie disponibles. Les autres pays industrialisés, dont la Chine, ont renouvelé leur engagement pris lors de la COP21.
Après avoir présenté l’allocation et la performance de la première émission du green bond de l’État français, l’Agence France Trésor publie un premier rapport d’impact indépendant qui cherche à évaluer l’impact environnemental du crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) financé par l’OAT pour 2016 et 2017 et représentant un tiers du programme de l’OAT soit un montant total de 3,2 milliards d’euros (sur un total de 9,7 milliards d’euros). Le CITE est un crédit d’impôt pour les ménages pour les travaux de rénovation énergétique et certains investissements dans les énergies renouvelables. En 2017, son coût a été de 1,67 milliard d’euros. Le Conseil d’évaluation de l’OAT verte estime que l'évaluation s’est réalisée en toute indépendance et répond à un haut niveau de qualité. Le Conseil a défini le cadre méthodologique de l’étude et a nommé deux référents indépendants, Philippe Quirion (CNRS) et Louis-Gaëtan Giraudet (CIRED) afin d’assurer la transparence et la conformité de l’étude avec les standards académiques. Sur le fond, le rapport confirme l’impact positif du CITE sur l’atténuation du changement climatique. «Précisément, l’évaluation estime que le CITE a suscité 75.000 rénovations supplémentaires par an en 2015 et 2016, ce qui représente une hausse de près de 16% du montant annuel des investissements en faveur de l’efficacité énergétique», relève le Conseil. En outre, en 2015 et 2016, le CITE a entraîné une diminution de la consommation d’énergie et des émissions de CO2 sur la période 2015-2050 qui représentent environ 7 % de l’énergie consommée et du CO2 émis par les bâtiments en 2015. « Avec ce premier rapport, la France tient ses engagements forts en matière de transparence et d’évaluation indépendante de l’impact de son OAT verte. Ce niveau d’exigence doit devenir la norme sur le marché des obligations vertes.», déclare Manuel Pulgar Vidal, président du Conseil d’évaluation de l’OAT verte, ancien Ministre de l’environnement du Pérou et président de la COP20, directeur international Climat & Energie de WWF. Émise le 24 janvier 2017, l’obligation verte est la plus importante en taille (7 milliards d’euros) et la plus longue en maturité jamais émise (1,75 % 25 juin 2039). L’État a réabondé quatre fois son obligation verte dont l’encours s’élève aujourd’hui à 14,8 milliards d’euros. Le montant des dépenses vertes éligibles s’établit à 8 milliards d’euros pour l’année 2018. TV
Paul Costello, emblématique ancien directeur de l’Australian Government Future Fund, le fonds souverain australien, est décédé au mois de novembre des suites d’un cancer du poumon, du cerveau et du foie. Paul Costello était notamment connu pour avoir dirigé de 2003 à 2006 le fonds souverain néo-zélandais Guardians of New Zealand Superannuation, qui avait alors été l’un des premiers à adopter des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. S’il gérait alors un actif d’environ 4 milliards de dollars néo-zélandais, le fonds dispose aujourd’hui d’un portefeuille de 38,9 milliards de dollars néo-zélandais. Paul Costello avait ensuite rejoint le «Future Fund» à la fin de l’année 2006, où il est resté jusqu'à fin 2010. Il a ensuite occupé plusieurs fonctions d’administrateur au sein de divers fonds, parmi lesquels Blackstone, Qantas Super, ou encore le groupe singapourien AIA. AB.
Selon le magazine IPE, l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (EIOPA) analysera l’exposition des fonds de pension européens à «l’ESG» lors du test de résistance biennal du secteur en 2019. Réalisée en deux parties, l’analyse portera sur une évaluation qualitative de la façon dont les fonds de pension professionnels (IORP) intègrent des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leurs processus d’investissement et évaluera les expositions de leur portefeuille. Cet exercice sera complété par un exercice quantitatif axé sur l’identification des activités susceptibles de faire l’objet de risques liés à la transition vers un environnement bas carbone. Lors d’une conférence tenue à Bruxelles ce 26 novembre, Matti Leppälä, président de PensionsEurope, a indiqué que la section qualitative comporterait des questions sur les politiques des fonds de pension, par exemple en ce qui concerne le vote et l’engagement, et l’impact de la directive sur le «droit de vote des actionnaires» pour les fonds de pension, rapporte l’IPE. La partie quantitative consisterait à demander aux fonds de pension quelle part de leur portefeuille est exposée aux secteurs d’activités les plus polluants. Toujours selon les déclarations de Matti Leppälä, l’EIOPA aurait engagé des discussions avec des parties prenantes telles que PensionsEurope, et le modèle définitif du stress test n’a pas encore été adopté. AB.
L’Investment Association (IA) du Royaume-Uni va lancer la semaine prochaine une consultation sur la classification des fonds ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance), croit savoir Investment Week. Cette consultation fait suite à la création d’un comité ESG, créé par l’association professionnelle en début d’année. Will Oulton, directeur de l’investissement responsable de First State Investments, préside ce groupe de travail qui étudie si la définition de l’ESG de l’Union européenne est adaptée.
Christophe Gégout, 42 ans, a quitté ses fonctions d’administrateur général adjoint du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) pour rejoindre au mois d’octobre le fonds Meridiam comme directeur de l’investissement et de la gestion des PME innovantes contribuant à la transition énergétique. Son successeur reste à définir par les quatre ministères de tutelle du CEA. Diplômé de l’Ecole polytechnique, de l’ENSAE et de l’IEP Paris, il a démarré sa carrière en 2001 comme adjoint au chef de bureau de synthèse des finances publiques à la Direction générale du Trésor et de la politique économique. Trois ans plus tard, il devient chef du bureau de la politique salariale et des statuts et du bureau de la politique budgétaire du ministère des Finances. En 2007, il est nommé conseiller budgétaire au cabinet de Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi. Deux ans plus tard, il rejoint le CEA comme directeur du pôle de gestion et systèmes d’information et directeur financier. Il était président du CEA investissement depuis 2015. AB.
La Caisse des dépôts a annoncé ce matin vouloir accélérer son désengagement des activités liées au charbon et la mise en oeuvre de nouvelles mesures pour renforcer sa politique énergétique et environnementale. Sur la question du charbon, «l’institution mettra en place dès 2019 une politique d’exclusion plus drastique. Elle n’investira plus - en direct ou via des fonds - dans les entreprises dont l’exposition de l’activité au charbon dépasse 10% du chiffre d’affaires» au lieu de 20% jusqu'à présent, a-t-elle indiqué dans un communiqué. La mise en oeuvre de cet engagement sera certifiée par des commissaires aux comptes, a précisé la Caisse, promettant une information régulière sur le sujet dans le cadre de ses rapports d’activité. Elle vise à terme un désengagement total de ce secteur. En outre, l’institution a affirmé vouloir mobiliser 16 milliards d’euros d’ici 2020 sous forme de prêts et d’investissements pour «soutenir les projets ayant un impact positif sur le climat». Pour ce faire, elle compte s’appuyer sur sa nouvelle «Banque des territoires» créée en mai et sa filiale Bpifrance. «L’offre dédiée que construit la Banque des territoires sera un levier majeur pour accélérer le développement de projets TEE (Transition énergétique et environnementale) de tous les territoires, des métropoles mondialisées jusqu’aux espaces ruraux», a déclaré Eric Lombard, le directeur général de la Caisse des dépôts, cité dans le communiqué. En ce qui concerne les investissements, la Caisse a expliqué avoir nettement progressé dans la «décarbonation» de ses portefeuilles de placements financiers, c’est-à-dire qu’elle a renoncé à investir dans certaines entreprises polluantes ou que les entreprises dans lesquelles elle a investi ont réduit leurs émissions de carbone. «Depuis 2014, l’empreinte carbone du portefeuille d’actions cotées de la Caisse des Dépôts a été réduit de 37% et celle des obligations d’entreprises de 54%. Concernant l’immobilier de placement, la cible - diminution de 38% de la consommation énergétique d’ici 2030 - a déjà été atteinte à hauteur de 50%», détaille le communiqué. «La Caisse des Dépôts poursuivra activement ses efforts de réduction sur l’ensemble de ses portefeuilles de placements financiers qui s'élèvent à 150 milliards d’euros», conclut-elle. EJ
Brune Poirson, secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, n’a pas pris de gants avec les acteurs de la finance réunis lors du Climate Finance Day, mercredi 28 novembre, à Paris. « Autrefois, les banques ont financé la traite des esclaves et cela nous choque profondément. Demain, j’ignore si ma fille qui a aujourd’hui trois ans sera choquée d’apprendre que les banques finançaient les activités polluantes et le charbon », a-t-elle déclaré après avoir notamment pris connaissance du dernier rapport Oxfam montrant que les banques ont augmenté leurs financements au charbon. La ministre souhaite une intervention de la finance pour le climat mais aussi pour les questions sociales. « Lorsque je rencontre les Français dans ma circonscription du Vaucluse, ils me disent qu’ils haïssent la finance, ils ont très peu confiance dans ce système où les rémunérations sont revenues au niveau d’avant crise, a-t-elle poursuivi. J’étais aussi avec les gilets jaunes mardi soir au ministère et ils expriment une colère forte (…) Vous avez donc une responsabilité énorme ». La ministre a voulu lancer un appel à l’action «pour aller plus loin, plus rapidement et plus fortement». « La finance durable ne doit pas être une niche. Le gouvernement et le Président souhaitent qu’elle devienne mainstream », a déclaré Brune Poirson qui a appelé les financiers à trouver de nouveaux modèles économiques. « On peut gagner de l’argent et avoir un impact positif pour la planète ». « Les investisseurs institutionnels prennent position du bon côté » La ministre est satisfaite également de voir « les investisseurs institutionnels prendre position du bon côté ». Elle a accueilli les propositions d’investisseurs institutionnels détaillées dans la « feuille de route » préparée par les PRI, l’UNEP FI et la Generation Foundation. Les investisseurs demandent en priorité un cadre réglementaire permettant d’exiger l’intégration des enjeux ESG, dans les processus de décision des investisseurs institutionnels et sociétés de gestion, notamment dans les mandats de gestion institutionnels. Ils souhaitent également que soient renforcés l’article 173 de la loi relative à la Transition Énergétique. Les auteurs du rapport proposent que tous les investisseurs institutionnels français soient dans l’obligation de s’y conformer d’ici à 2020. Ils attendent également un référentiel de place des pratiques d’intégration ESG par classe d’actifs. La ministre souhaite porter ces questions en haut de son agenda. « Nous préparons la prochaine tenue du G7 en France à la fin de l’été 2019 et nous travaillons à ce que la finance durable soit une priorité », a-t-elle indiqué en voulant inclure la Chine et l’Inde dans ce groupe. TV