ArcelorMittal compte atteindre la neutralité carbone, soit zéro émission nette de CO2, d’ici à 2050. Il entend produire de l’acier à partir de technologies propres tout en restant compétitif. L’atteinte de ces objectifs passe notamment par le recours à l’hydrogène et à la capture et au stockage du CO2 comme principales voies vers la production d’acier à faibles émissions. L’engagement de neutralité carbone, qui concerne l’ensemble du groupe, s’appuie sur l’objectif précédemment annoncé de réduire de 30% les émissions de CO2 des activités européennes d’ici à 2030, et de rendre ces activités neutres en carbone d’ici à 2050. Le sidérurgiste fournira plus de détails dans son deuxième rapport sur ses engagements climatiques, attendu d’ici la fin de l’année.
ArcelorMittal a annoncé aujourd’hui qu’il comptait atteindre la neutralité carbone, soit zéro émission nette de CO2, d’ici à 2050 et qu’il entend produire de l’acier à partir de technologies propres tout en restant compétitif. L’atteinte de ces objectifs passe notamment par le recours à l’hydrogène et à la capture et au stockage du CO2 comme principales voies vers la production d’acier à faibles émissions. L’engagement de neutralité carbone, qui concerne l’ensemble du groupe, s’appuie sur l’objectif précédemment annoncé de réduire de 30% les émissions de CO2 des activités européennes d’ici à 2030, et de rendre ces activités neutres en carbone d’ici à 2050.
Deux sociétés françaises ont été radiées des Principles for responsable investment (PRI). Il s’agit de la BPE, la banque privée de La Banque Postale, et de Delta Alternative Management, une société de gestion entrepreneuriale. Seulement cinq investisseurs ont été radiés de la liste des signataires des PRI qui compte plus de 3.000 membres. Les trois autres sont l’investisseur néerlandais Stichting Gemeenschappelijk Beleggingsfonds FNV (GFB) et les sociétés de gestion indonésienne Corfina Capital et américaine Primary Wave IP Investment Management. L’ensemble représente un encours de moins de 6 milliards de dollars, BPE formant l’essentiel avec plus de 5 milliards de dollars. Une porte parole de BPE a expliqué a NewsManagers (Groupe L’Agefi) que la banque «n’a pas été en mesure de répondre pleinement à un des six principes fondamentaux des PRI» concernant la gestion sous mandat «pour des raisons juridiques». L’intégralité de l’article est à retrouver sur www.newsmanagers.com
Deux sociétés françaises ont été radiées des Principles for responsable investment (PRI), les Principes pour l’investissement responsable des Nations-Unies. Il s’agit de la BPE, la banque privée de La Banque Postale, et de Delta Alternative Management, une société de gestion entrepreneuriale.
Après la découverte cet été de mauvaises pratiques, le groupe de prêt-à-porter britannique s'engage à améliorer sa gouvernance et le contrôle de ses fournisseurs.
Un cadre du producteur d’indices S&P Dow Jones serait impliqué dans un schéma de délit d’initié, a appris Bloomberg. Le mis en cause, James Yang, un responsable des indices Dividend Aristocrats, Select Dividend et Dividend 100, aurait profité de sa connaissance des changements de compositions de ces indices pour parier sur les entreprises entrantes et sortantes. Afin de rester sous les radars, il se serait associé à un responsable de restaurant pour réaliser les investissements à sa place. Les gains s'élèveraient à 912.000 dollars.
Le groupe DWS et Zurich Allemagne ont prolongé leur partenariat stratégique ciblant les investisseurs particuliers jusqu’en 2032. Les deux sociétés peuvent ainsi poursuivre leur coopération dans la distribution de fonds et dans le développement de produits d’assurance en unités de compte, en place depuis 2001. Ce partenariat, qui a déjà conduit au développement de nombreux produits, devrait continuer à contribuer au développement de la collecte et des actifs gérés par DWS.
Le gérant d’actifs néerlandais Robeco a annoncé jeudi sa décision d’exclure de tous ses fonds communs de placement les investissements dans le charbon thermique, les sables bitumineux et le forage dans l’Arctique. «Les entreprises qui tirent 25% ou plus de leurs revenus du charbon thermique ou des sables bitumineux, ou 10% ou plus des forages dans l’Arctique, ne pourront plus faire partie des portefeuilles d’investissement», précise le groupe dans un communiqué. L’exclusion s’applique à tous les fonds communs de placement de Robeco, y compris les fonds bénéficiant de conseillers auxiliaires, exceptés les fonds et mandats spécifiques à un client. Le processus sera achevé d’ici la fin du quatrième trimestre 2020.
Le gérant d’actifs néerlandais Robeco a annoncé jeudi sa décision d’exclure de tous ses fonds communs de placement les investissements dans le charbon thermique, les sables bitumineux et le forage dans l’Arctique.
La plupart des gérants de fonds actifs aux Etats-Unis ne sont pas parvenus à battre le marché l’année dernière, selon une étude de S&P Global citée dans le Financial Times. 67 % des fonds gérés activement aux Etats-Unis et qui sont investis en actions locales ont sousperformé leur indice, lorsque les rendements sont calculés nets de frais sur l’année au 30 juin. Toutefois, 56 % des fonds sur les moyennes capitalisations et 53 % des fonds petites capitalisations ont fait mieux que leur indice de référence sur un an. La majorité des fonds obligataires n’a pas non plus surperformé le marché.
Le fonds de pension de Scottish Enterprise lance un appel d’offres pour deux lots de services. D’une part, il recherche un fournisseur de conseil en investissement. De l’autre, le fonds a besoin d’un prestataire de services actuariels, administratifs et auxiliaires. Cela recouvre notamment la comptabilité, le contrôle de la gouvernance ou la communication avec les affiliés du fonds. Les offres sont attendues avant le 26 octobre 2020 à 11h heure locale. Plus de détails ici.
Plusieurs centaines d’entreprises cotées aux Etats-Unis, dont Coca-Cola, Procter & Gamble et Ford, se sont élevées contre une proposition de la Securities and Exchange Commission qui permettrait à la grande majorité des hedge funds de ne pas dévoiler leurs participations en actions, rapporte le Financial Times. Un total de 381 entreprises ont signé la lettre lundi, sous la houlette de la Bourse de New York. Elles estiment que la proposition du régulateur américain porterait un «coup débilitant» aux relations avec les investisseurs. Les règles proposées dispenseraient tous les gestionnaires gérant plus de 3,5 milliards de dollars de divulguer leurs participations dans des entreprises cotées. Aujourd’hui, la limite est fixée à 100 millions. Cela permettrait à la plupart des hedge funds de garder le secret sur leurs portefeuilles. Les activistes pourront ainsi discrètement bâtir des participations dans des entreprises cibles.
Société Générale se prépare à lancer la vente de sa filiale de gestion d’actifs Lyxor, une opération qui permettrait à la banque française de renforcer son bilan après deux trimestres consécutifs de pertes, ont déclaré à Reuters deux sources proches du dossier. La troisième banque française a engagé Citigroup pour superviser la vente qui devrait être lancée au quatrième trimestre, ont indiqué les sources sous couvert d’anonymat. Société Générale et Citigroup n’ont pas souhaité faire de commentaires. Selon des données à fin juin, Lyxor gérait environ 132 milliards d’euros d’actifs. La société est le troisième acteur en Europe sur la fourniture des fonds indiciels cotés (ETF). Elle pourrait être valorisée autour d’un milliard d’euros, a indiqué une des sources, qui ajoute que les candidats potentiellement intéressés ont été récemment contactés. Le gestionnaire d’actifs français Amundi et l’allemand DWS pourraient figurer parmi les éventuels repreneurs, selon une des sources, qui prévient qu’une telle opération n’est pas certaine d’aboutir. «Tout a été préparé et est prêt à démarrer, mais le conseil d’administration doit encore l’approuver», a déclaré la source.