De nouveaux pays, surtout de petite taille, ont soumis la semaine dernière aux Nations unies des engagements plus ambitieux sur le climat, augmentant la pression sur les grands émetteurs, dont la Chine, pour qu’ils leur emboîtent le pas avant un important sommet de l’Onu sur le climat en novembre. Patricia Espinosa, secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, a déclaré samedi avoir reçu de nouveaux engagements émanant de 110 pays, sur les près de 200 signataires de l’accord de Paris en 2015. Parmi eux le Sri Lanka, Israël, le Malawi et les Barbades. Des pays plus grands comme la Malaisie, le Nigeria et la Namibie ont fait de même les jours précédents. La Chine, principal pays émetteur de CO2, et des États comme l’Inde et la Corée du Sud, n’ont pas encore transmis leurs nouveaux engagements. Les Etats-Unis et l’Union européenne, respectivement deuxièmes et troisièmes principaux émetteurs, ont pour leur part revu à la hausse leurs objectifs pour la décennie ces derniers mois.