La nouvelle formule de calcul du taux du Livret A, censée s’appliquer cet été, est déjà obsolète. Alors que la publication des chiffres de l’inflation française en juin justifiait un relèvement du taux d’un quart de point, à 1%, Bercy a décidé de le laisser inchangé à 0,75% au 1er août. François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, avait proposé au gouvernement de maintenir à 0,75 % le taux du Livret A.
Le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) ont enregistré en mai une collecte nette positive pour le sixième mois consécutif, et ce pour 1,57 milliard d’euros, selon les données publiées hier par la Caisse des dépôts. Au total, le bilan cumulé de la collecte sur ces livrets depuis le début de l’année s'élève à 10,22 milliards d’euros. L’encours total de ces deux produits d'épargne défiscalisée atteignait 371,1 milliards fin mai, dont 268,1 milliards pour le Livret A, contre 356,6 milliards il y a un an.
Le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) ont enregistré en mai une collecte nette positive pour le sixième mois consécutif, et ce pour 1,57 milliard d’euros, selon les données publiées mercredi par la Caisse des dépôts. Au total, le bilan cumulé de la collecte sur ces livrets depuis le début de l’année s'élève à 10,22 milliards d’euros. L’encours total de ces deux produits d'épargne défiscalisée atteignait 371,1 milliards fin mai, dont 268,1 milliards pour le Livret A, contre 356,6 milliards il y a un an.
Un an après le lancement de leur plate-forme globale d’épargne collective en entreprise, les équipes d’Amundi et de Crédit Agricole Assurances vont proposer dans les tous les prochains jours le premier simulateur de retraite complet, intégrant à la fois la retraite obligatoire et celle acquise en entreprise. Proposé aux 3,5 millions de salariés disposant d’une épargne salariale gérée par Amundi-Crédit Agricole Assurances, il permet d’estimer globalement le niveau de vie au moment de la retraite. Les données concernant l’épargne salariale sont directement importées du back office de gestion de cette épargne, sans que le salarié soit contraint à des recherches. Il doit en revanche, s’il veut disposer d’une simulation précise, importer les informations concernant la retraite obligatoire du site lassuranceretraite.fr. L’objectif de ce nouveau simulateur est avant tout pédagogique : il s’agit de montrer aux salariés la réalité de leurs revenus après leur départ en retraite.
Le patrimoine financier de l’ensemble des ménages de la planète a progressé de 5,3% en 2016 et s’élève désormais à 166.500 milliards de dollars (148.521 milliards d’euros), selon le 17ème rapport annuel du BCG sur la gestion de fortune. Stimulée par la croissance économique et la performance des marchés de capitaux, cette progression est supérieure à celle de 4,4% enregistrée en 2015. Selon le cabinet, la croissance moyenne devrait accélérer à 6% par an d’ici à 2021. Si toutes les régions du monde ont enregistré une croissance, la région Asie-Pacifique a encore une fois affiché le dynamisme le plus prononcé avec une hausse de 9,5%, à 38.400 milliards de dollars. Suivent l’Amérique latine (+8,7%), le Moyen-Orient et l’Afrique (+8,5%), tandis que l’Europe de l’Ouest (+3,2%) et le Japon (+1,1%) ferment la marche. Première fortune du monde avec 55.700 milliards de dollars, l’Amérique du Nord a engrangé une hausse de 4,5% en 2016.
Le patrimoine financier de l’ensemble des ménages de la planète a progressé de 5,3% en 2016 et s’élève désormais à 166.500 milliards de dollars (148.521 milliards d’euros), selon le 17ème rapport annuel du BCG sur la gestion de fortune. Stimulée par la croissance économique et la performance des marchés de capitaux, cette progression est supérieure à celle de 4,4% enregistrée en 2015. Selon le cabinet, la croissance moyenne devrait accélérer à 6% par an d’ici à 2021.
La start-up française InvestiGroup a levé un million d’euros pour lancer son offre en partenariat avec un courtier en ligne. Il pourrait s'agir de Bourse Direct.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution a infligé le 18 mai un blâme et une amende de 5 millions d’euros à La Banque Postale dans le dossier «Progressio». Le régulateur reproche à l'établissement des défauts dans la procédure destinée à prévenir ses clients des pertes liées au rachat, avant échéance, de contrats d’assurance vie en unités de compte investies dans les fonds Progressio. Il y a près d’un an, l’Autorité des marchés financiers avait déjà formulé un blâme et une sanction de 1,5 million d’euros à l’encontre de la banque dans la même affaire, rappelle le site internet Les Echos.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution a infligé le 18 mai un blâme et une amende de 5 millions d’euros à La Banque Postale dans le dossier «Progressio». Le régulateur reproche à l'établissement des défauts dans la procédure destinée à prévenir ses clients des pertes liées au rachat, avant échéance, de contrats d’assurance vie en unités de compte investies dans les fonds Progressio. « Il apparaît que le recueil des informations auprès des clients était lacunaire (...), de même que la communication au client des raisons qui motivent le conseil fourni (...), de sorte que les exigences relatives au devoir de conseil et en particulier à sa formalisation n’étaient pas correctement satisfaites », pointe la commission des sanctions de l’ACPR dans une décision publiée sur son site internet.
La start-up française InvestiGroup a annoncé ce matin une levée de fonds de 1 million d’euros auprès de business angels, d’entrepreneurs et du fonds SGH Capital. Cette étape doit lui permettre de lancer en septembre prochain InvestiBox, une box cadeau de produits financiers, et d'étendre encore sa communauté sur sa plate-forme de formation InvestiSchool et sa newsletter InvestiNews. InvestiBox proposera aux particuliers d’« investir en Bourse dès 25 euros, avec une formation et un accompagnement dédiés (InvestiSchool et InvestiNews) », précise le communiqué. Elle « permettra à vos amis d’acheter simplement des actions de sociétés cotées et de créer leur premier portefeuille boursier », promet le site vitrine de la future offre.
Le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) ont affiché une collecte nette positive pour le cinquième mois consécutif en avril, à hauteur de 1,76 milliard d’euros, selon les données publiées hier par la Caisse des dépôts. Les flux net des deux livrets défiscalisés sont toutefois en légère baisse, après avoir atteint 2,1 milliards en mars. Depuis le début de l’année, la collecte cumulée s'élève à 8,65 milliards d’euros. A fin avril, l’encours total des deux produits atteignait 369,5 milliards d’euros. Le livret A et le LDDS portent un taux d’intérêt de 0,75%.
Le livret d'épargne a accumulé une collecte nette de 7,28 milliards d'euros depuis le début de l'année, bénéficiant d'un besoin de sécurité des Français et d'une défiance vis-à-vis d'autres placement.
Le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) ont affiché une collecte nette positive pour le cinquième mois consécutif en avril, à hauteur de 1,76 milliard d’euros, selon les données publiées cet après-midi par la Caisse des dépôts. Les flux net des deux livrets défiscalisés sont toutefois en légère baisse, après avoir atteint 2,1 milliards en mars. Depuis le début de l’année, la collecte cumulée s'élève à 8,65 milliards d’euros. A fin avril, l’encours total des deux produits atteignait 369,5 milliards d’euros. Le livret A et le LDDS portent un taux d’intérêt de 0,75%.
France Stratégie a émis ses propositions de réformes sur l'épargne, à travers notamment un meilleur fléchage de la fiscalité vers la croissance de long terme.
Le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS, ex-LDD) ont affiché une collecte nette positive en mars, à hauteur de 2,10 milliards d’euros, selon les données publiées vendredi par la Caisse des dépôts. La collecte avait reflué à 1,53 milliard d’euros en février après avoir atteint en janvier un plus haut depuis avril 2013, à 3,27 milliards. L’encours total de ces deux produits a atteint 367,8 milliards d’euros le mois dernier (265,4 milliards pour le Livret A et 102,4 milliards pour le LDDS), après 365,7 milliards en février.
Le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS, ex-LDD) ont affiché une collecte nette positive pour le quatrième mois consécutif en mars, à hauteur de 2,10 milliards d’euros, selon les données publiées vendredi par la Caisse des dépôts. La collecte avait reflué à 1,53 milliard d’euros en février après avoir atteint en janvier un plus haut depuis avril 2013, à 3,27 milliards. Le mois de mars est généralement porteur pour ces deux produits d'épargne défiscalisée, les ménages réduisant leurs dépenses après un début d’année marqué par le règlement du premier tiers provisionnel de l’impôt sur le revenu et les soldes d’hiver.
Les investisseurs institutionnels souhaitent des aménagements de la fiscalité de l'épargne longue et la création d'un code général dédié à leur profession.
JPMorgan a repoussé le transfert de certains de ses clients de gestion privée vers une plate-forme auto-gérée, dans l’attente de précisions de l’administration Trump sur les règles s’appliquant aux courtiers américains, révèle Bloomberg. La banque avait annoncé à ces clients qu’ils seraient transférés ce mois-ci vers un système leur permettant de gérer eux-mêmes leurs comptes d'épargne retraite, en vertu d’une nouvelle disposition du département du Travail appelée «fiduciary rule». La nouvelle règle devait entrer en vigueur cette semaine mais le département du Travail a donné un délai supplémentaire de deux mois, après que le président américain a signé un décret demandant au régulateur de revoir la mesure.
JPMorgan a repoussé le transfert de certains de ses clients de gestion privée vers une plate-forme auto-gérée, dans l’attente de précisions de l’administration Trump sur les règles s’appliquant aux courtiers américains, révèle Bloomberg. La banque avait annoncé à ces clients qu’ils seraient transférés ce mois-ci vers un système leur permettant de gérer eux-mêmes leurs comptes d'épargne retraite, en vertu d’une nouvelle disposition du département du Travail appelée «fiduciary rule».