La collecte nette de l’assurance vie a totalisé 2,2 milliards d’euros au mois de mars, a annoncé l’Association française de l’assurance. Ce chiffre marque un ralentissement après les solides collectes enregistrées en janvier et février, à respectivement 3 et 2,6 milliards d’euros. Sur les 7,8 milliards d’euros collectés depuis le début de l’année, 3,4 milliards proviennent des supports en unités de compte. La collecte nette globale avait atteint 6,7 milliards d’euros au premier trimestre 2015.
Eres a annoncé jeudi une hausse de 18% de ses encours d’épargne salariale et d’épargne retraite en 2015, à 1,3 milliard d’euros. La collecte brute a totalisé 350 millions d’euros, soit une progression de 17% sur un an. Principalement tourné vers l’épargne salariale, qui concentre 85% de ses encours, le groupe ajoute que sa collecte nette en épargne retraite a triplé l’an dernier, à 70 millions d’euros. Pour accompagner la montée en puissance de cette activité, le groupe a créé une filiale dédiée, Eres Assurances.
Eres a annoncé jeudi une hausse de 18% de ses encours d’épargne salariale et d’épargne retraite en 2015, à 1,3 milliard d’euros. La collecte brute (sans prendre en compte les retraits) a totalisé 350 millions d’euros, soit une progression de 17% sur un an. Principalement tourné vers l’épargne salariale, qui concentre 85% de ses encours, le groupe précise par ailleurs que sa collecte nette en épargne retraite a triplé l’an dernier, à 70 millions d’euros. Pour accompagner la montée en puissance de cette activité, le groupe a créé une filiale dédiée, Eres Assurances.
Conformément au contrat cadre signé le 15 décembre dernier, CNP Assurances et AG2R La Mondiale ont annoncé le lancement opérationnel de leur partenariat stratégique dans le domaine de la retraite supplémentaire d’entreprise. Dans le sillage de l’approbation du régulateur et de l’autorité de la concurrence, CNP Assurances a pris une participation de 40% dans Arial Assurance, filiale de La Mondiale dans l’activité d'épargne retraite entreprise, qui est renommée Arial CNP Assurances. Représentatif des poids respectifs des deux partenaires, son conseil d’administration verra sa présidence assurée par Frédéric Lavenir, le directeur général de CNP Assurances, et la vice-présidence par André Renaudin, son homologue d’AG2R La Mondiale.
Le régime prudentiel spécifique prévu dans le projet de loi Sapin 2 permettra à ces fonds, qui gèrent 130 milliards d'euros, d'investir davantage en actions.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont de nouveau décollecté en février, à hauteur de 660 millions d’euros, selon les données de la Caisse des dépôts. Le Livret A affiche à lui seul une décollecte de 510 millions d’euros, après 810 millions en janvier. Les deux produits d'épargne défiscalisés n’ont connu des flux positifs qu'à deux reprises depuis début 2015. La décollecte du mois dernier est toutefois inférieure à celle de janvier (1,13 milliard) et moitié moindre que celle de février 2015 (2,26 milliards). Depuis le 1er janvier la décollecte sur les deux placements s’établit à 1,76 milliard d’euros. Avec les intérêts capitalisés, leur encours global s'élève à 355,5 milliards d’euros (254,6 milliards pour le Livret A et 100,8 milliards pour le LDD) contre 362,9 milliards fin février 2015. La rémunération des livrets est à un plus bas historique depuis août dernier à 0,75%.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont de nouveau décollecté en février, à hauteur de 660 millions d’euros, selon les données de la Caisse des dépôts. Les deux produits d'épargne défiscalisés n’ont connu des flux positifs qu'à deux reprises depuis début 2015. La décollecte du mois dernier est toutefois inférieure à celle de janvier (1,13 milliard) et moitié moindre que celle de février 2015 (2,26 milliards). Avec les intérêts capitalisés, leur encours global s'élève à 355,5 milliards d’euros (254,6 milliards pour le Livret A et 100,8 milliards pour le LDD) contre 362,9 milliards fin février 2015. La rémunération des livrets est à un plus bas historique depuis août dernier à 0,75%.
Les actifs d'épargne salariale ont augmenté de 7% en 2015, selon l’enquête annuelle de l’Association française de la gestion financière (AFG), pour monter à 117,5 milliards d’euros. Les versements sur des dispositifs d’épargne salariale ont atteint 12,5 milliards d’euros (soit une augmentation de 300 millions par rapport à 2014). Ils se répartissent de la manière suivante : 3,5 milliards au titre de la participation, 3,8 milliards au titre de l’intéressement, 2,7 milliards au titre des versements volontaires des salariés et 2,5 milliards au titre de l’abondement des entreprises. Le montant des rachats s’élève à 12,9 milliards, en augmentation de 7,5%, ce qui donne un solde net de souscription négatif (- 400 millions d’euros) contre un solde net de souscription positif de 180 millions d’euros en 2014.
En temps de crise, l’actionnariat salarié constitue « un formidable moteur de participation aux résultats et à la croissance, s’est félicité hier Marc Mathieu, secrétaire général de la Fédération européenne de l’actionnariat salarié (FEAS), en présentant son étude annuelle. Les avoirs par personne ont plus que doublé depuis 2009 ».
Les premiers travaux sur la composition du patrimoine des habitants de la zone euro viennent confirmer de nombreuses idées reçues sur leurs comportements.
Alors que les régimes de retraite sont au cœur de toutes les discussions, tant au sein du Gouvernement que des entreprises, Mercer, spécialiste du conseil et services en ressources humaines, protection sociale et avantages sociaux, présente les résultats de son étude sur les retraites supplémentaires d’entreprise et l’épargne retraite.
Renaud Célié, directeur général adjoint du Groupe Apicil explique les raisons du protocole d'accord signé avec Old Mutual portant sur Skandia Life et Skandia Invest
Nous avons déjà vu qu’en matière d’actionnariat salarié collectif, en 2013, la France fait toujours partie des « bons élèves » au niveau européen. Ce leadership masque cependant une hétérogénéité des situations entre les entreprises du CAC40 et celles du NEXT80. L’analyse des opérations ouvertes à l’ensemble des salariés nous a permis de définir 4 cultures d’entreprise en matière d’actionnariat salarié en fonction de deux critères : la fréquence des opérations réalisées entre 2005 et 2013 (0%, 75%) et le pourcentage de capital détenu par les salariés. En 2013 : 13% des entreprises du SBF120 (28% de celles du CAC40 et 6% de celles du NEXT80) ont une très forte culture d’actionnariat salarié : plus de 8% du capital est détenu par les salariés ou l’entreprise réalise en général des opérations au moins tous les 3 ans sur 4 ; 28% (40% de celles du CAC40 et 21% de celles du NEXT80) ont une forte culture d’actionnariat salarié : moins de 8% du capital détenu par les salariés et l’entreprise réalise des opérations de tous les 4 ans à tous les 3 ans sur 4 ; 25% (20% de celles du CAC et 28% de celles du NEXT80) ont une volonté changeante : moins de 8% du capital est détenu par les salariés et l’entreprise réalise au moins une opération tous les 4 ans. 34% (13% de celles du CAC40 et 45% de celles du NEXT80) n’ont aucune culture d’actionnariat: aucune opération depuis 2005. A titre d’exemples, en 2013, parmi les entreprises ayant réalisé une opération d’augmentation de capital réservée aux salariés, on retrouve : Rubis : entreprise avec très forte culture d’actionnariat salarié dont la fréquence des opérations réalisées entre 2005 et 2013 est de 100% (au moins une opération tous les ans) et dont le pourcentage du capital détenu par les salariés est de 0,98%. Total : entreprise avec forte culture d’actionnariat salarié ayant réalisé 4 opérations d’actionnariat salarié depuis 2005 (44% de fréquence) et dont le pourcentage du capital détenu par les salariés est de 4,9%. Michelin : entreprise avec une volonté changeante n’ayant réalisé que 2 opérations d’actionnariat salarié depuis 2005 (22% de fréquence) et dont le pourcentage du capital détenu par les salariés est de 1,8%.
DEBORY ERES, première plateforme indépendante spécialisée en actionnariat salarié, épargne salariale et retraite, publie les résultats de l'édition 2014 de son étude sur l’actionnariat salarié des grands groupes cotés français. Basée sur l’analyse approfondie des documents de référence et des communiqués de presse et sur les informations issues de la FEAS (Fédération Européenne de l’Actionnariat Salarié), l'étude analyse l’actionnariat salarié en France par rapport à l’Europe ainsi que les opérations dans les entreprises du SBF120 de 2005 à 2013. L’analyse couvre aussi les opérations 2014 déjà connues et permet de donner les premières tendances de l’année. Au cours des prochains jours vous découvrirez les principales conclusions auxquelles nous sommes arrivés afin de mieux comprendre le paysage de l’actionnariat salarié coté en France. Aujourd’hui : Focus sur l’actionnariat salarié coté en France et en Europe En 2013, la situation de l’actionnariat salarié coté en France reste stable (par rapport à 2012) et l’Hexagone est toujours le pays d’Europe le plus avancé sur le plan de l’actionnariat salarié « démocratique » : 82% des entreprises françaises ont des plans d’actionnariat pour l’ensemble de leurs salariés (81% en 2012) contre une moyenne européenne de 48% ; 47.2% des salariés sont actionnaires (47.7% en 2012) contre 28% en Europe (taux de démocratisation) ; Les salariés (non dirigeants) détiennent 3.7% du capital (chiffre stable par rapport à 2012) contre 1.6% en Europe. Lire la suite : cliquez ici