HSBC GAM vient de nommer Michael Ridley au poste de spécialiste senior de l’ISR (investissement socialement responsable). Rattaché à Melissa McDonald, directrice de l’investissement responsable, il sera notamment chargé d'élaborer des critères d’investissement durable et des normes de marché pour les infrastructures durables. Michael Ridley était depuis 2015 responsable de la recherche ESG sur le fixed income pour la maison-mère HSBC. Au cours de sa longue carrière, il fut notamment directeur de la recherche crédit sur les entreprises de services publics et l'énergie chez Citigroup (1999-2009) et, avec le secteur des mines en plus, chez Mizuho International (2011-2014).
Si les épargnants français devaient se comporter en investisseurs, les conditions de la relance de l’économie s’en trouveraient changées. Mais rien n’est moins certain.
La Chambre nationale des CGP approuve l'utilisation de ces contrats pour pallier des difficultés de trésorerie. Mais préfère la solution des avances à celle des rachats.
Selon Allianz, le surcroît épargné pendant le confinement atteindra 1.300 milliards d'euros en Europe au deuxième trimestre. Débloquer cette manne sera clé pour le rebond.
La chute de la consommation privée liée au confinement entraîne mécaniquement un bond du taux d'épargne des ménages. Ce qui n’irait pas sans poser un sérieux défi pour la relance des économies européennes. Selon les économistes d’Allianz, ce taux pourrait s’accroître de 20 points en moyenne en Europe au deuxième trimestre, à 36%. Ce qui équivaudrait à un surcroît d'épargne de 1.300 milliards d’euros, ou 10% du produit intérieur brut de la région.
Natixis Interépargne annonce le lancement de son agrégateur de comptes d’épargne entreprise, qui sera proposé à ses trois millions d’épargnants. Ce service «permet d’obtenir sur une même page une vision consolidée de l’ensemble de ses avoirs d’épargne salariale, d’épargne retraite, et de ses plans d’actions gratuites acquis dans plusieurs entreprises au cours de son parcours professionnel», indique-t-il dans un communiqué mardi. Ce dispositif est en cours de déploiement auprès de l’ensemble des entreprises clientes de Natixis Interépargne. Cet agrégateur a été conçu par Natixis Interépargne en partenariat avec Budget Insight, une fintech française régulée par l’ACPR et spécialisée dans la consolidation de données bancaires.
Natixis Interépargne annonce le lancement de son agrégateur de comptes d’épargne entreprise, qui sera proposé à ses trois millions d’épargnants, depuis son site internet. Ce service «permet d’obtenir sur une même page une vision consolidée de l’ensemble de ses avoirs d’épargne salariale (Plan d’Epargne Entreprise), d’épargne retraite (Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif, Article 83 et Plan d’Epargne Retraite) et de ses plans d’actions gratuites acquepargnis dans plusieurs entreprises au cours de son parcours professionnel», indique-t-il dans un communiqué mardi. Ce dispositif est en cours de déploiement auprès de l’ensemble des entreprises clientes de Natixis Interépargne.
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) a fortement augmenté au mois de mars, a déploré mercredi le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, soulignant que la France avait besoin d’investir et non d'épargner.
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) a augmenté de 50% au mois de mars, comparé à mars 2019, a déploré mercredi le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, devant la commission des finances de l’Assemblée nationale. «En février 2020, le montant total des dépôts sur les livrets A et LDDS était de 1,5 milliard d’euros, ils sont passés en mars à 3,8 milliards d’euros», a-t-il ajouté. «Or ce n’est pas d'épargne dont nous avons besoin aujourd’hui pour notre économie, mais d’investissement», a alerté le ministre de l’Economie.
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) a fortement augmenté au mois de mars, a déploré mercredi le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, soulignant que la France avait besoin d’investir et non d'épargner.
La Caisse des dépôts (CDC) a annoncé ce mercredi une bénéfice net agrégé de 2,7 milliards d’euros en 2019, contre 3,3 milliards un an plus tôt, soit une baisse de 18%. Le fonds d’épargne, qui gère notamment le livret A, a vu son résultat courant reculer chuter à 676 millions d’euros contre 1,55 milliard d’euros en 2018, tandis que la section générale, qui regroupe les filiales stratégiques (CNP Assurances, Transdev, Icade…) affiche un bénéfice net part du groupe en progression de 16%, à 2,056 milliards d’euros.
American Century Investments est la première société de gestion à lancer des ETF semi-transparents gérés activement. Ces ETF ont la particularité de ne pas publier quotidiennement la composition de leurs portefeuilles, contrairement aux ETF traditionnels. L’idée est ainsi de protéger les stratégies de «stock-picking» des gérants que ces produits sont censés proposer. L’objectif des promoteurs de ces ETF est de tenter de raviver l’intérêt pour la gestion de sélection de valeurs. American Century Focused Dynamic Growth ETF et American Century Focused Large Cap Value ETF seront disponibles exclusivement sur le CBOE aux Etats-Unis. Ces fonds utilisent une méthodologie conçue par Precidian Investments. Le Focused Dynamic Growth est investi dans des sociétés de grandes capitalisations connaissant une croissance dynamique, tandis que le Focused Large Cap Value est investi dans des grandes capitalisations de qualité qui sont sous-évaluées. Selon le Wall Street Journal, d’autres ETF de ce type devraient bientôt voir le jour aux Etats-Unis: l’un de ClearBridge (Legg Mason) et un autre de JPMorgan Chase & Co. Les deux sociétés utilisent le modèle de Precidian. Fidelity Investments, T. Rowe Price Group, Natixis Investment Managers et Blue Tractor ont aussi obtenu l’autorisation pour réaliser des ETF actifs basés sur leurs propres modèles, d’après le WSJ.
En quittant sa société de gestion pour le fonds souverain norvégien, Nicolai Tangen a apporté 431 millions d'euros à sa fondation qui enregistre ses fonds dans le paradis fiscal.
La société de gestion Lyxor, détenue par Société Générale, s’apprête à proposer sept ETF sur la bourse mexicaine, rapporte Citywire Americas. Le gestionnaire français a rempli les formalités administratives auprès de la plateforme de trading de la bourse mexicaine, le Sistema Internacional de Cotización (SIC). Les ETFs de Lyxor doivent être désormais approuvés par le régulateur localavant d'être cotés sur la bourse mexicaine.