Le projet de centrale nucléaire d’Hinkley Point, en Grande-Bretagne, sera mené à bien, a déclaré mercredi matin le directeur général d’EDF Energy ,Vincent de Rivaz, aux membres de la commission de l'énergie et du climat du Parlement britannique. Ce projet de construction de deux réacteurs de type EPR à Hinkley Point est évalué à 18 milliards de livres sterling (23 milliards d’euros). Alors que le projet a été dévoilé en octobre 2013, la décision finale d’investissement n’a toujours pas été formellement adoptée, EDF peinant à boucler le financement.
Enel a annoncé ce matin qu’il compte investir autour de 2,5 milliards d’euros dans le développement d’un réseau national à très haut débit. Le premier producteur italien d'électricité propose d’utiliser son réseau pour apporter la fibre aux ménages et aux entreprises. Enel Open Fiber, la structure chargée du projet, apportera progressivement le très haut débit à 224 villes italiennes, avec 7,5 millions de foyers connectés dès les premières années, a précisé Enel, qui compte employer le même schéma dans des pays où il gère des infrastructures électriques, comme en Amérique latine.
L’accord de gel de production conclu entre certains membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et la Russie pourrait se révéler «vide de sens» étant donné que l’Arabie saoudite est le seul signataire en mesure d’augmenter sa production, a déclaré mercredi Neil Atkinson, chargé de la division industrie pétrolière et marchés de l’Agence internationale de l'énergie (AIE). L’Agence voit l'écart entre l’offre et la demande se rétrécir au cours de l’année, ce qui créera les conditions d’une reprise des cours du brut en 2017.
Le projet de centrale nucléaire d’Hinkley Point, en Grande-Bretagne, sera mené à bien, a déclaré ce matin le directeur général d’EDF Energy ,Vincent de Rivaz, aux membres de la commission de l'énergie et du climat du Parlement britannique. Ce projet de construction de deux réacteurs de type EPR à Hinkley Point est évalué à 18 milliards de livres sterling (23 milliards d’euros). Alors que le projet a été dévoilé en octobre 2013, la décision finale d’investissement n’a toujours pas été formellement adoptée, EDF peinant à boucler le financement. EDF Energy est la filiale britannique d’EDF.
L’électricien espagnol veut obtenir un moratoire de sept mois, pour faciliter la signature d’un accord avec ses créanciers et le lancement de son plan stratégique.
Alors que ses filiales américaines font l'objet d'une enquête de la SEC, le groupe japonais passe sa division nucléaire à l'épreuve de nouveaux tests de dépréciations.
Empêché par la Maison Blanche de lancer son projet Keystone XL, le groupe canadien débourse 10 milliards de dollars pour s'emparer de Columbia Pipeline.
L’exploitant canadien de gazoducs a annoncé hier avoir scellé un accord définitif pour acquérir son concurrent américain Columbia Pipeline Group (CPG) pour 13 milliards de dollars, incluant une reprise de dette de 2,8 milliards. Le prix de 25,50 dollars par action, payé en numéraire, représente une prime de 10,9% par rapport au cours de clôture de la cible mercredi. La transaction, qui nécessitera l’aval des actionnaires de CPG, devrait être bouclée durant le second semestre 2016.
Le chiffre d’affaires de RTE a progressé de 3% en 2015, à 4,6 milliards d’euros. Cette hausse s’explique par «le niveau historiquement élevé des recettes d’interconnexion avec les pays voisins européens, par des conditions climatiques plus froides (...) et par l’épisode de canicule de l’été», indique la filiale d’EDF. Si l’Ebitda a progressé de 13% à 226 millions, le résultat net a baissé de 43,2% à 215 millions, «en raison de l’effet de la décision de la Commission européenne du 22 juillet 2015 sur le traitement fiscal des provisions créées entre 1986 et 1997 pour le renouvellement des ouvrages du réseau d’alimentation générale». La dette nette s’élevait fin 2015 à 8,26 milliards, en hausse de 4,9% d’un an sur l’autre.
Le chiffre d’affaires de RTE a progressé de 3% en 2015, à 4,6 milliards d’euros. Cette hausse s’explique principalement par «le niveau historiquement élevé des recettes d’interconnexion avec les pays voisins européens, par des conditions climatiques plus froides en début d’année 2015 qu’en 2014 et par l’épisode de canicule de l’été», indique le groupe public de transport de l'électricité. Selon la filiale d’EDF, «les effets sur la consommation électrique de la légère reprise économique sont peu perceptibles en raison, d’une part, de l’essor des productions renouvelables décentralisées qui alimentent les consommateurs sans passer par le réseau de transport d’électricité et, d’autre part, des efforts en matière de maîtrise de l’énergie».
Futuren, l’ex-Theolia, a dégagé en 2015 un bénéfice net consolidé de 3,3 millions d’euros contre une perte de 27 millions un an auparavant. Il s’agit du premier bénéfice net dégagé par le groupe d'énergies renouvelables, sans tenir compte d'éventuels produits financiers. En 2015, l’Ebitda de l’exploitant de centrales éoliennes a atteint 34,5 millions d’euros, soit une marge de 58%. A 142 millions d’euros, l’endettement net a été divisé par plus de deux.
Achevé en novembre 2015 mais rendu public hier, le rapport particulier de la Cour des comptes sur la stratégie internationale d’EDF tombe à point nommé, au moment où le groupe peine à financer le chantier des EPR britanniques d’Hinkey Point. Selon les magistrats, la formule de déconsolidation comptable recherchée par EDF pour Hinkley Point «apparaissait contradictoire avec la réalité des risques et des engagements effectivement supportés par EDF, notamment en tant que responsable de la construction de la centrale et de la sûreté nucléaire». «Y compris pour les marchés, la déconsolidation comptable ne saurait être qu’un artifice dès lors que les comptes du groupe ne refléteraient pas la réalité de l’impact du projet sur les risques et les engagements financiers effectivement supportés par EDF», ajoute la Cour des comptes.
Achevé en novembre 2015 mais rendu public aujourd’hui, le rapport particulier de la Cour des comptes sur la stratégie internationale d’EDF tombe à point nommé au moment où le groupe peine à financer le chantier des EPR britanniques d’Hinkey Point. Selon les magistrats, même si elle est aujourd’hui écartée du fait de la défection d’Areva, qui ne pourra pas prendre 10% du capital à sa charge, la formule de déconsolidation comptable recherchée par EDF pour Hinkley Point «apparaissait contradictoire avec la réalité des risques et des engagements effectivement supportés par EDF, notamment en tant que responsable de la construction de la centrale et de la sûreté nucléaire». «Y compris pour les marchés, la déconsolidation comptable ne saurait être qu’un artifice dès lors que les comptes du groupe ne refléteraient pas la réalité de l’impact du projet sur les risques et les engagements financiers effectivement supportés par EDF», ajoute la Cour des comptes selon laquelle «l’impact potentiel pour l’État français du risque de pertes qu’EDF encourt dans des projets de cette taille nécessite que l’entreprise publique et sa tutelle l’aient préalablement analysé conjointement».
E.ON a publié mercredi pour l’exercice 2015 une perte nette record de 7 milliards d’euros, deux fois plus lourde que les 3,16 milliards essuyés en 2014. Les analystes avaient anticipé une perte de 6,48 milliards d’euros. Le producteur allemand d'électricité a passé 8,8 milliards d’euros de dépréciations d’actifs, soit plus de la moitié de sa valeur de marché. «Nos comptes témoignent de la transformation structurelle de grande ampleur que subit notre secteur et qui continue sans relâche cette année», explique le président du directoire Johannes Teyssen dans un communiqué. «Le parcours qui nous attend sera plus difficile et plus long que prévu», ajoute-t-il.
Lanterne rouge du SBF 120, EDF abandonnait 7,5% en fin de matinée après la démission fracassante de son directeur financier, Thomas Piquemal, sur fond de désaccords autour du projet controversé du groupe de construire deux réacteurs nucléaires de type EPR à Hinkley Point, en Grande-Bretagne. Le marché, qui appréciait Thomas Piquemal, craint que ce projet ne pèse très lourdement sur le bilan de l’énergéticien français. Des analystes parlent de « mauvaise nouvelle ».
BP a annoncé vendredi que la rémunération totale de son directeur général Bob Dudley avait augmenté de 20% à 19,6 millions de dollars (17,8 millions d’euros) en 2015. BP a pourtant essuyé l’année dernière une perte historique de 6,5 milliards de dollars (5,8 milliards d’euros), contre un bénéfice de 3,78 milliards en 2014.