L’accord de fusion des actifs éoliens de Gamesa et de Siemens n’a toujours pas été signé, en raison des interrogations liés à la coentreprise Adwen détenue par Gamesa et Areva, ont indiqué à Reuters trois sources au fait du dossier. Areva hésiterait entre vendre sa participation à l’entité issue de la fusion entre les actifs éoliens de Gamesa et Siemens, ou à racheter la participation de Gamesa pour créer un champion français du secteur. Areva a déclaré être «attentif aux évolutions dans le secteur de l'éolien» et «particulièrement vigilant à protéger les intérêts de nos clients et au maintien des engagements pris au sein de la filière éolienne française».
Un accord de fusion des actifs éoliens de Gamesa et de Siemens n’a toujours pas été signé en raison des interrogations liés à une coentreprise existant entre la société espagnole et Areva, ont indiqué vendredi à Reuters trois sources au fait du dossier. Areva n’a pas décidé s’il vendrait sa participation dans la coentreprise Adwen à l’entité qui serait issue de la fusion entre les actifs éoliens de Gamesa et de Siemens ou s’il rachèterait la participation de Gamesa dans l’optique de créer un champion français du secteur, a expliqué une source. Siemens et Gamesa se sont refusés à tout commentaire. Areva s’est dit «attentif aux évolutions dans le secteur de l'éolien» et «particulièrement vigilant à protéger les intérêts de nos clients et au maintien des engagements pris au sein de la filière éolienne française».
BP a annoncé vendredi que la rémunération totale de son directeur général Bob Dudley avait augmenté de 20%, à 19,6 millions de dollars (17,8 millions d’euros), en 2015, année caractérisée pourtant par la plus lourde perte de l’histoire du groupe pétrolier britannique. Pour l’ensemble 2015, BP a essuyé une perte de 6,5 milliards de dollars (5,8 milliards d’euros) contre un bénéfice de 3,78 milliards en 2014. Carl-Henric Svanberg, président de BP, a précisé dans le rapport annuel de la «major» que, dans le contexte actuel de bas niveau des cours du brut, le groupe entend rééquilibrer les sources et les usages des fonds afin que la génération de trésorerie opérationnelle couvre à la fois les investissements et les distributions de dividendes.
Grâce à sa restructuration, le groupe publie des résultats, en chute certes, mais supérieurs aux attentes du marché. Il envisage un regroupement d’actions.
L’état dégradé des comptes 2015 du producteur espagnol d’électricité renouvelable ne permet pas de former de pronostic réaliste sur ses chances de restructuration.