Les commandes à l’industrie ont progressé de 0,8% d’un mois sur l’autre en octobre en Allemagne, dépassant les prévisions de hausse de 0,1%, et augmentant pour la première fois depuis juillet, selon les données publiées par Destatis. La demande étrangère a augmenté de 2,5% tandis que la demande intérieure a diminué de 1,9%. Les nouvelles commandes émanant de la zone euro ont augmenté de 2,6%, et celles des autres pays de 2,5%. Les nouvelles commandes de biens d’équipement ont augmenté de 3,2%, celles de biens intermédiaires de 1,4%, et celles de biens de consommation de 6,3%. Sur un an, les commandes à l’industrie demeurent en baisse de 3,2%.
Les commandes à l’industrie ont augmenté de 0,8% d’un mois sur l’autre en octobre en Allemagne, dépassant les prévisions de hausse de 0,1%, et augmentant pour la première fois depuis juillet, selon les données publiées par Destatis.
Les exportations allemandes ont baissé plus que prévu en octobre, de 0,6% sur le mois, pénalisées par une chute du commerce vers l’Union européenne en raison de la crise énergétique, selon les données de l’Office fédéral de la statistique publiées vendredi. Les importations ont de leur côté reculé de 3,7%. Le consensus tablait sur une baisse mensuelle de 0,3% pour les exportations et de 0,4% pour les importations.
Les prix à la production en zone euro ont affiché en octobre un repli plus marqué que prévu sur un mois à la faveur notamment d’un recul des coûts de l'énergie, selon les données publiées vendredi par Eurostat. Les prix producteurs dans les 19 pays qui partagent l’euro ont reculé de 2,9% en rythme mensuel, mais conservent une progression de 30,8% sur un an. En septembre, ils avaient progressé respectivement de 1,6% et de 41,9%. Les économistes interrogés par Reuters tablaient pour le mois d’octobre sur une baisse de 2% d’un mois sur l’autre et un ralentissement à +31,5% sur un an. En excluant l'énergie, les prix à la production en octobre ont augmenté de 0,5% sur un mois et de 14% en rythme annuel.
Les exportations allemandes ont baissé plus que prévu en octobre, de 0,6% sur le mois. Les importations ont reculé de 3,7%, selon les données de l’Office fédéral de la statistique publiées vendredi. Le consensus tablait sur une baisse mensuelle de 0,3% pour les exportations et de 0,4% pour les importations.
Les prix à la production en zone euro ont affiché en octobre un repli plus marqué que prévu sur un mois à la faveur notamment d’un recul des coûts de l'énergie, selon les données publiées vendredi par Eurostat. Les prix producteurs dans les 19 pays qui partagent l’euro ont reculé de 2,9% en rythme mensuel, mais conservent une progression de 30,8% sur un an. En septembre, ils avaient progressé respectivement de 1,6% et de 41,9%.
En amont d’une rencontre avec le Premier ministre irlandais Micheál Martin, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est dite jeudi «très confiante» en un règlement du contentieux sur le protocole nord-irlandais, si Londres en montre la volonté politique. Les discussions sur les règles régissant le commerce post-Brexit avec l’Irlande du Nord ont repris en octobre pour la première fois en sept mois. Cette partie de l’accord entre Londres et l’Union européenne impose des contrôles sur certaines marchandises circulant vers l’Irlande du Nord depuis le reste du Royaume-Uni.
Les prévisions de croissance mondiale pour 2023 se sont encore assombries, avec un risque de plus en plus élevé de voir la croissance passer sous les 2% du fait du ralentissement simultané aux États-Unis, en Europe et en Chine, a estimé jeudi Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), à l’occasion d’un forum économique. Lors de la publication de son rapport sur les prévisions économiques mondiales (WEO), l’institution avait anticipé une croissance de 2,7% pour 2023, en soulignant qu’il existait 25% de chances de la voir passer sous la barre des 2%. Une croissance mondiale inférieure à 2% serait une première depuis 2009 (-1,3%), si l’on excepte les conséquences de la pandémie en 2020, année où le PIB mondial a reculé de 3,3%.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 26 novembre, à 225.000 contre 241.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 235.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine précédente ont été révisées en très légère hausse par rapport à une estimation initiale de 240.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 228.750 contre 227.000 (révisé) la semaine précédente.
La baisse de l’activité dans le secteur manufacturier s’est atténuée en novembre en zone euro, selon l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achats de S&P Global. L’indice PMI manufacturier est passé de 46,4 en octobre à 47,1 en novembre, en progrès également par rapport à la première estimation de 47,3, mais toujours sous le seuil des 50 séparant contraction et expansion de l’activité. Signe qu’il n’y aura pas de reprise rapide dans l’industrie, les nouvelles commandes sont restées inférieures au seuil des 50, à 40,7, après 37,9 en octobre. Les principales économies de la zone euro affichent une amélioration comparable, aidées par des pressions inflationnistes moins fortes et une croissance meilleure qu’anticipée.
Les ventes au détail ont reculé plus fortement que prévu en octobre en Allemagne, sur un mois comme sur un an, montrent les données publiées jeudi par Destatis. Elles se sont contractées de 2,8% par rapport à septembre et de 5,0% en rythme annuel, après une hausse mensuelle de 0,9% le mois précédent et un repli de 0,9% sur un an, a indiqué l’office statistique. Des baisses ont été observées dans les ventes d’épicerie (-1,2%), les produits non alimentaires (-4,5%) comme les vêtements et les meubles, ainsi que dans les commandes en ligne (-1,8%).
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 26 novembre, à 225.000 contre 241.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 235.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine précédente ont été révisées en très légère hausse par rapport à une estimation initiale de 240.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 228.750 contre 227.000 (révisé) la semaine précédente.
La baisse de l’activité dans le secteur manufacturier s’est atténuée en novembre en zone euro, selon l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achats de S&P Global.
Les ventes au détail ont reculé plus fortement que prévu en octobre en Allemagne, sur un mois comme sur un an, montrent les données publiées jeudi par Destatis. Elles se sont contractées de 2,8% par rapport à septembre et de 5,0% en rythme annuel, après une hausse mensuelle de 0,9% le mois précédent et une baisse de 0,9% sur un an, a indiqué l’office statistique.
La France a décidé d’accorder un prêt bilatéral de 100 millions d’euros pour venir en aide à l’Ukraine, en guerre depuis l’invasion russe, a annoncé mardi le ministère français de l’Économie et des Finances. Cette aide s’ajoute à un prêt de 300 millions d’euros octroyé en mars. «L’assistance financière à l’Ukraine joue un rôle crucial pour soutenir la stabilité économique du pays et la continuité des services publics», a souligné Bercy dans un communiqué. Ce prêt sera décaissé dans les prochains jours par le biais d’une opération pour le compte et aux risques de l’Etat mise en œuvre par l’Agence française de développement.
La croissance de l’économie allemande au troisième trimestre a été légèrement meilleure qu’estimé en première estimation, montre la publication du PIB détaillé vendredi par Destatis. L’indicateur a progressé de 0,4% par rapport aux trois mois précédents, et de 1,3% sur un an en données corrigées des variations saisonnières (CVS). Les économistes prévoyaient en moyenne une croissance de 0,3% en rythme trimestriel et de 1,2% en rythme annuel. Cela reste très inférieur à la croissance de 1,7% en rythme annuel après le deuxième trimestre. Le gouvernement allemand prévoit que l’économie croîtra de 1,4% en 2022, et se contractera de 0,4% en 2023, avec une récession au cours des six mois jusqu’à mars, selon Ministère de l’Economie.
La confiance des ménages français a légèrement progressé en novembre, après son rebond d’octobre, montre l’enquête de conjoncture de l’Insee publiée vendredi. L’indicateur synthétique de confiance des ménages a augmenté d’un point en novembre, pour s'établir à 83, un niveau conforme au consensus des économistes mais toujours bien inférieur à sa moyenne de longue période, qui s'établit à 100. Les craintes des ménages concernant l'évolution du chômage ont augmenté, le solde correspondant montant de 4 points tout en restant à un niveau bas par rapport à sa moyenne de longue période, a ajouté l’Insee.