Les membres du G7 préparent de nouvelles sanctions, un an après le début du conflit en Ukraine. L’objectif est de cibler des secteurs économiques clés et des pays ou entités qui soutiennent l’effort de guerre de la Russie. Le Premier ministre japonais, Fumio Kishida, a indiqué que le G7 allait discuter de nouvelles sanctions lors d’une réunion à distance vendredi, en marge du G20 Finances qui se tient cette semaine en Inde. Le Japon préside actuellement le groupe des sept grandes puissances. Plus tôt vendredi, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont annoncé de nouvelles mesures concernant le secteur de la défense notamment via des interdictions d’exportation sur le matériel destiné à l’effort de guerre. Des banques sont aussi ciblées. Ces sanctions touchent 200 personnes et entités russes mais aussi de pays tiers. A l’occasion du G20, la France ou l’Italie ont soutenu ce nouveau train de mesures. Mais l’Inde, qui préside le G20, ne souhaite pas que la question de nouvelles sanctions soit discutée lors du G20.
Martin Quencez, directeur du German Marshall Fund, analyse pour L'Agefi la situation géopolitique à l'heure du premier anniversaire de l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
La Première ministre Elisabeth Borne doit annoncer ce vendredi un plan de 100 milliards d’euros d’ici à 2040 pour le transport ferroviaire, dont une première concrétisation sera le lancement de «RER métropolitains» dans les grandes agglomérations françaises, a fait savoir Matignon jeudi soir. Ce montant, qui correspond à l’estimation des besoins lancée par le PDG de la SNCF Jean-Pierre Farandou - qui envisageait cette dépense sur quinze ans -, ne sera pas intégralement apporté par l’Etat, mais devra être partagé par toutes les parties prenantes, collectivités, opérateurs et investisseurs. «Un effort essentiel pour le réseau ferroviaire. Nous sommes à la hauteur et au rendez-vous», a réagi sur Twitter le ministre des Transports, Clément Beaune.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 18 février, à 192.000 contre 195.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 200.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 11 février ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 194.000.
Pays hôte du G20 Finances, en tant que président de l’instance, qui se déroule jusqu’au vendredi 25 février, l’Inde ne souhaite pas de discussion sur des sanctions supplémentaires contre la Russie ont déclaré mercredi des sources gouvernementales, citées par Reuters. Selon ces dernières, seul l’impact macroéconomique de la guerre sera discuté. L’Inde ne veut pas délibérer sur de ces actions au cours de son année de présidence estimant que les sanctions existantes ont déjà eu un impact négatif sur le monde. L’Inde a gardé une position neutre sur la guerre, refusant de blâmer la Russie pour l’invasion, cherchant une solution diplomatique et augmentant ses achats de pétrole russe au cours de l’année écoulée.
Le climat des affaires dans l’industrie a continué de s’améliorer en février pour le troisième mois consécutif en France, montre l’enquête mensuelle publiée mercredi par l’Insee. L’indicateur s’est établi à 104 en février, après 103 en janvier, tandis que les analystes tablaient sur une stabilité. Il s’agit d’un plus haut niveau en sept mois. «Les soldes d’opinion sur la production passée et les carnets de commandes contribuent principalement à cette évolution en février», indique le communiqué. Dans l’ensemble, l’incertitude économique a aussi diminué (32 contre 38).
Pays hôte du G20 Finances, en tant que président de l’instance, qui se déroule jusqu’au vendredi 25 février, l’Inde ne souhaite pas de discussion sur des sanctions supplémentaires contre la Russie ont déclaré mercredi des sources gouvernementales, citées par Reuters. Selon ces dernières, seul l’impact macroéconomique de la guerre sera discuté. L’Inde ne veut pas délibérer sur de ces actions au cours de son année de présidence estimant que les sanctions existantes ont déjà eu un impact négatif sur le monde. L’Inde a gardé une position neutre sur la guerre, refusant de blâmer la Russie pour l’invasion, cherchant une solution diplomatique et augmentant ses achats de pétrole russe au cours de l’année écoulée. Cette opposition cristallise aussi l’opposition entre deux mondes.
Le climat des affaires s’est amélioré en février en Allemagne, montre l’enquête mensuelle de l’institut d’études économiques Ifo publiée mercredi. L’indice du climat des affaires est cependant ressorti légèrement au-dessous des attentes, à 91,1, les économistes interrogés par Reuters prévoyant un chiffre de 91,2. Le chiffre du mois précédent a été révisé de 90,2 à 90,1.
Les ventes de logements anciens aux Etats-Unis ont reculé pour le douzième mois consécutif en janvier 2023, les acheteurs se faisant plus rares en raison de la remontée des taux d’intérêt et des prix élevés des biens, selon l’enquête de l’Association nationale des agents immobiliers (NAR) publiée mardi. La NAR a indiqué que les ventes de logements anciens, qui représentent la majeure partie du marché immobilier, avaient reculé de 0,7% le mois dernier par rapport à décembre, pour s’inscrire à 4 millions d’unités en rythme annualisé. Les économistes s’attendaient à une hausse des ventes de 1,2%. Sur un an en janvier, les ventes dans l’ancien accusent une baisse de 36,9%. Le taux fixe d’un emprunt hypothécaire à 30 ans a atteint 6,3% la semaine dernière, ce qui représente un quasi-doublement sur un an.
Les PMI ont surpris avec un rebond plus fort qu'attendu. Les marchés américains ont accru leurs pertes, craignant de nouvelles hausses des taux de la Fed.
A l’instar de la zone euro, l’activité dans le secteur privé a nettement rebondi en février au Royaume-Uni, contre toute attente. L’indice composite PMI flash S&P Global/CIPS a grimpé à 53 contre 48,5 en janvier, revenant donc dans la zone d’expansion pour la première fois depuis juillet, selon les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achats. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient encore une contraction de l’activité à 49.
Les investisseurs ont chaussé leurs lunettes roses. Pour le cinquième mois consécutif, le moral des investisseurs en Allemagne s’est amélioré en février. L’indice ZEW est même supérieur aux attentes, à 28,1 (+11,2 points), selon la dernière enquête de l’institut économique éponyme publiée mardi. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un indice à 22. Achim Wambach, le président du ZEW, relève que même si la situation actuelle est toujours considérée comme relativement défavorable, une grande partie des participants à l’enquête s’attend à ce qu’elle s’améliore dans six mois, notamment dans les secteurs de l’énergie, des exportations et de la consommation.
Les perspectives économiques de l’Allemagne s’améliorent, a annoncé lundi la Bundesbank. L’économie a été résiliente au quatrième trimestre 2022, aidée par un hiver doux, des prix de l'énergie plus bas, une confiance des entreprises étonnamment résistante et des dépenses de consommation dynamiques. La plus grande économie d’Europe a également été soutenue par un marché du travail solide et l’amélioration des conditions mondiales. Mais la banque centrale indique que les salaires augmentent maintenant rapidement, provoquant une deuxième vague de pressions inflationnistes qui ralentira la désinflation globale. «Elles contribueront à garantir que l’inflation reste bien au-dessus de l’objectif à moyen terme de 2% pour la zone euro pendant une période prolongée», estime l’institution.
Le ministre français de l’Economie et des Finances a exclu lundi une flambée des prix des biens de consommation en mars, alors que la grande distribution négocie actuellement les tarifs dans les grandes surfaces avec les fournisseurs. «Il n’y aura pas de mars rouge», a déclaré Bruno Le Maire sur BFM TV, interrogé sur les craintes des distributeurs qui s’attendent à une hausse des prix des produits alimentaires à l’issue des négociations. Le ministre a par ailleurs annoncé qu’il allait rencontrer dans les prochains jours les grands distributeurs «pour voir avec eux comment ils peuvent faire encore davantage pour protéger le pouvoir d’achat de nos compatriotes».
L’indicateur de confiance des consommateurs de la zone euro a progressé de 1,7 point pour atteindre un niveau toujours négatif en février (-19), mais beaucoup moins qu’en janvier (-20,7) ou décembre (-22,1), et un plus haut en un an, selon des estimations préliminaires publiées lundi par la Commission européenne (CE).
Les perspectives économiques de l’Allemagne s’améliorent, a annoncé lundi la Bundesbank, qui craint néanmoins que la croissance sous-jacente des prix mette plus de temps à s’atténuer. L’économie a été résiliente au quatrième trimestre 2022, aidée par un hiver doux, des prix de l'énergie plus bas, une confiance des entreprises étonnamment résistante et des dépenses de consommation dynamiques. «Les perspectives à court terme sont également plus favorables à l’heure actuelle qu’elles ne l'étaient il y a quelques mois à peine», a déclaré la banque centrale dans un rapport économique mensuel. La plus grande économie d’Europe a également été soutenue par un marché du travail solide et l’amélioration des conditions mondiales, «les craintes de récession s’estompant quelque peu», a déclaré la Bundesbank. Mais la banque centrale indique que les salaires augmentent maintenant rapidement, provoquant une deuxième vague de pressions inflationnistes qui ralentira la désinflation globale. «Elles contribueront à garantir que l’inflation reste bien au-dessus de l’objectif à moyen terme de 2% pour la zone euro pendant une période prolongée», ajoute la banque.
Les ventes au détail ont augmenté de 0,5% en rythme mensuel en janvier après une baisse de 1,2% en décembre (révisée au lieu de -1%), dépassant de beaucoup les prévisions d’une baisse de -0,3%.