Le secteur des services au Japon a enregistré en décembre son rythme de croissance le plus élevé en 11 mois, montre l’enquête Markit/Nikkei publiée hier. Son indice des directeurs d’achats (PMI), corrigé des variations saisonnières, a atteint le mois dernier 52,3 contre 51,8 en novembre. Il reste ainsi pour le troisième mois de suite au-dessus de la barre des 50 séparant croissance et contraction d’une activité. Le secteur des services représente environ les deux tiers du produit intérieur brut de l’Archipel.
Le secteur des services au Japon a enregistré en décembre son rythme de croissance le plus élevé en 11 mois, montre l’enquête Markit/Nikkei publiée jeudi. Son indice des directeurs d’achats (PMI), corrigé des variations saisonnières, a atteint le mois dernier 52,3 contre 51,8 en novembre. Il reste ainsi pour le troisième mois de suite au-dessus de la barre des 50 séparant croissance et contraction d’une activité. L’indice des nouvelles affaires a connu en décembre sa plus forte hausse depuis juillet 2015. Le secteur des services représente environ les deux tiers du produit intérieur brut de l’Archipel.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% en France en décembre par rapport à novembre du fait de l'énergie et des produits alimentaires, selon une première estimation publiée hier par l’Insee. Sur un an, ils affichent une hausse de 0,6%, contre 0,5% un mois plus tôt, soit le rythme le plus élevé depuis mai 2014. L’indice des prix harmonisés IPCH, qui permet les comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a également progressé de 0,3% en décembre et enregistre une hausse de 0,8% sur un an, là aussi un plus haut depuis mai 2014.
L’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a progressé plus que prévu en décembre, ont montré hier les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 54,7 après 53,2 en novembre, alors que le consensus tablait en moyenne sur 53,6. Le sous-indice des nouvelles commandes a atteint 60,2 contre 53,0 en novembre, et celui de l’emploi a progressé également, à 53,1 après 52,3 le mois précédent.
Le nombre de chômeurs en Allemagne a baissé plus que prévu en décembre pour s'établir à 2,638 millions et le taux de chômage de la première économie européenne est resté stable à 6%, son niveau le plus bas depuis la réunification de 1990, selon les données publiées hier par l’Office fédéral du travail. Le nombre de demandeurs d’emplois, corrigé des variations saisonnières (CVS), a ainsi diminué de 17.000.
L’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a progressé plus que prévu en décembre, montrent aujourd’hui les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 54,7 après 53,2 en novembre, alors que le consensus tablait en moyenne sur 53,6. Le sous-indice des nouvelles commandes a atteint 60,2 contre 53,0 en novembre, et celui de l’emploi a progressé également, à 53,1 après 52,3 le mois précédent.
Le nombre de chômeurs en Allemagne a baissé plus que prévu en décembre pour s'établir à 2,638 millions et le taux de chômage de la première économie européenne est resté stable à 6%, son niveau le plus bas depuis la réunification de 1990, selon les données publiées ce matin par l’Office fédéral du travail. Le nombre de demandeurs d’emplois, corrigé des variations saisonnières (CVS), a ainsi diminué de 17.000, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un recul de 5.000.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% en France en décembre par rapport à novembre du fait de l'énergie et des produits alimentaires, selon une première estimation publiée ce matin par l’Insee. Sur un an, ils affichent une hausse de 0,6%, contre 0,5% un mois plus tôt, soit le rythme le plus élevé depuis mai 2014. L’indice des prix harmonisés IPCH, qui permet les comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a également progressé de 0,3% en décembre et enregistre une hausse de 0,8% sur un an, là aussi un plus haut depuis mai 2014.
La croissance de l'économie espagnole pourrait avoir dépassé en 2016 le chiffre de 3,2% qui constitue la prévision officielle du gouvernement, a déclaré hier le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, dans un entretien diffusé par la radio Cadena Ser. «A ce stade, l’estimation dont nous disposons montre que la croissance pourrait avoir été supérieure en 2016 à celle de 2015», a-t-il dit. Il a précisé que l’inflation, qui a nettement rebondi en décembre avec la remontée des cours du pétrole, devrait avoisiner 1% en moyenne en 2017. Il a ajouté que le Trésor s’efforcerait de maintenir en 2017 ses émissions de dettes autour de 35 milliards d’euros.
L'économie américaine devrait enregistrer au quatrième trimestre une croissance de 2,5% en rythme annualisé, montrait hier le modèle GDP Now de la Réserve fédérale d’Atlanta après la publication ces derniers jours de données en matière de dépenses de ménages, d’investissements ou encore de reventes de logements. La précédente estimation de la Fed d’Atlanta, publiée il y a une semaine, prédisait une croissance de 2,6% au quatrième trimestre.
La confiance du consommateur s’est améliorée bien plus que prévu en décembre, montrent les chiffres estimatifs publiés mercredi par la Commission européenne. L’indice la mesurant a gagné 1,1 point à -5,1 points en première estimation contre -6,0 points en novembre (chiffre revisé). Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un indice de -6,0 points. Dans l’Union européenne dans son ensemble, cet indice a augmenté de 1,2 point à -4,6 points.
Accélération cyclique en Chine et aux Etats-Unis, remontée du prix du pétrole, resserrements monétaires dans le G7, autant de facteurs qui alimentent l'attente d'une remontée de la croissance et de l'inflation, selon une analyse de Natixis AM
La Première ministre Nicola Sturgeon a proposé que l'Ecosse suive l'exemple de la Norvège, de l'Islande et du Liechtenstein en restant dans le marché unique.
Dans sa note de conjoncture trimestrielle publiée hier soir, l’Insee a révisé à 1,2% (contre 1,3% auparavant) sa prévision de croissance en France pour 2016. L’institut table sur +0,3% au premier trimestre 2017 puis +0,4% au trimestre suivant, avec un acquis de croissance sur l’ensemble de l’année qui atteindrait 1% au 30 juin prochain. Il faudrait alors que l’activité progresse d’au moins 0,6% sur chacun des deux derniers trimestres de 2017 pour atteindre 1,5%, objectif sur lequel le gouvernement a bâti son budget, ce qui ne s’est pas produit depuis près de dix ans.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 10 décembre, à 254.000 contre 258.000 (confirmé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 255.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme une meilleure mesure de la tendance de fond, a augmenté de 5.250 à 257.750 au 10 décembre.
La production industrielle a baissé de 0,4% aux Etats-Unis en novembre, a annoncé mercredi la Réserve fédérale, un recul deux fois plus fort qu’anticipé en raison d’une forte diminution de l’activité des services aux collectivités et par un accès de faiblesse du secteur manufacturier. La baisse du mois dernier est la plus marquée depuis mars, lorsqu’elle avait atteint 0,9%. La production d’octobre a été révisée en légère hausse et affiche désormais une progression de 0,1%, alors qu’une première estimation l’avait donnée inchangée. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a reculé à 75,0% contre 75,4% en octobre, alors que le consensus Reuters le donnait à 75,1%.
La croissance des Pays-Bas devrait atteindre 2,1% en 2016 et en 2017 grâce à une consommation des ménages soutenue, a déclaré hier le Bureau central de planification (CPB) qui misait jusqu’ici sur une progression de 1,7% du produit intérieur brut (PIB), après +2% réalisé en 2015. Le taux de chômage devrait tomber à 5,3% en 2017 contre 6% cette année, tandis que l’inflation passera de 0,1% en 2016 à 0,9% l’an prochain. Le budget néerlandais retrouverait l'équilibre en 2017, tandis que le ratio de dette sur PIB devrait passer sous la barre des 60% pour la première fois depuis 2010.
Les prix à la consommation en Grande-Bretagne ont augmenté de 1,2% le mois dernier sur un an, soit leur progression la plus marquée depuis octobre 2014, selon des données publiées hier par l’Office de la statistique nationale (ONS). Les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 1,1%. Le mois dernier, la Banque d’Angleterre a dit anticiper un bond de l’inflation à 2,8% d’ici à la mi-2018, la chute de la livre sterling suite au Brexit augmentant le coût des importations.