En raison notamment de la fermeture de gisements pétroliers, la production industrielle britannique a baissé de 0,4% d’un mois sur l’autre en août après une hausse de 0,1% en juillet, a annoncé vendredi l’Office de la statistique nationale (ONS). Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,1% également en août. La production manufacturière a de son côté augmenté de 0,2% après un recul de 0,9% en juillet, moins que le pourcentage de +0,5% attendu par le consensus.
Le gouvernement allemand a relevé vendredi sa prévision de croissance en 2016, à 1,8% contre 1,7% précédemment, la première économie d’Europe étant soutenue par les dépenses accrues pour les migrants, la baisse des cours du pétrole et la faiblesse de l’euro. Il prévoit en revanche un ralentissement l’an prochain, avec une croissance du PIB revue à 1,4% contre 1,5% précédemment. L’impact du Brexit pourrait être plus douloureux à moyen terme, a souligné le ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel.
Le gouvernement allemand a relevé vendredi sa prévision de croissance en 2016, à 1,8% contre 1,7% précédemment, la première économie d’Europe étant soutenue par les dépenses accrues pour les migrants, la baisse des cours du pétrole et la faiblesse de l’euro. Il prévoit en revanche un ralentissement l’an prochain, avec une croissance du PIB revue à 1,4% contre 1,5% précédemment. L’impact du Brexit sur l'économie allemande a été limité jusqu’ici mais pourrait être plus douloureux à moyen terme, a souligné le ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel.
Les investisseurs ont peu réagi à l’annonce aujourd’hui des derniers chiffres de l’emploi américain. Ceux-ci ont beau être ressortis en deçà des attentes, la plupart des économistes s’attendent toujours à ce que la banque centrale américaine relève à nouveau ses taux d’ici à la fin de cette année.
En raison notamment de la fermeture de gisements pétroliers, la production industrielle britannique a baissé de 0,4% d’un mois sur l’autre en août après une hausse de 0,1% en juillet, a annoncé vendredi l’Office de la statistique nationale (ONS). Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,1% également en août. La production manufacturière a de son côté augmenté de 0,2% après un recul de 0,9% en juillet, moins que le pourcentage de +0,5% attendu par le consensus.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué la semaine dernière aux Etats-Unis, près de leurs plus bas niveaux en 43 ans, un signe de vigueur du marché de l’emploi qui pourrait favoriser une hausse des taux de la Réserve fédérale cette année. Ces inscriptions ont été au nombre de 249.000 lors de la semaine au 1er octobre, contre 254.000 (inchangé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 257.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 253.500 contre 256.000 (inchangé) la semaine précédente.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué la semaine dernière aux Etats-Unis, près de leurs plus bas niveaux en 43 ans, un signe de vigueur du marché de l’emploi qui pourrait favoriser une hausse des taux de la Réserve fédérale cette année. Ces inscriptions ont été au nombre de 249.000 lors de la semaine au 1er octobre, contre 254.000 (inchangé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 257.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 253.500 contre 256.000 (inchangé) la semaine précédente.
Le déficit commercial américain a augmenté de 3% à 40,73 milliards de dollars (36,35 milliards d’euros) en août, a annoncé hier le département du Commerce. Les importations ont atteint leur plus haut niveau depuis septembre 2015, tandis que les exportations se sont retrouvées à un pic depuis juillet de cette même année. Le consensus des économistes tablait au contraire sur une légère amélioration de la balance commerciale américaine (à -39,3 milliards). Le déficit de juillet a été révisé à 39,55 milliards de dollars, contre une première estimation à 39,47 milliards.
Le secteur financier britannique pourrait perdre jusqu'à 38 milliards de livres sterling (43,2 milliards d’euros) de revenus en cas de divorce difficile, ou « hard Brexit », qui limiterait son accès au marché unique de l’Union européenne, selon un rapport du cabinet de consultants Oliver Wyman et commandé par TheCityUK, principal groupe de pression du secteur financier. Le rapport précise les conséquences de deux hypothèses. Dans le pire des cas, celui du « hard Brexit », le marché unique est définitivement fermé : les entreprises du secteur financier accuseraient un manque à gagner de 32 à 38 milliards de livres et l’Etat de 10 milliards de livres, tandis que 65.000 à 75.000 emplois se retrouvent sur la sellette. En revanche, si Londres conserve l’accès à l’Espace économique européen (EEE), les pertes d’emplois pourraient se limiter à 4.000 et le manque à gagner à 2 milliards de livres.
Le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Christian Estrosi, a annoncé hier la rupture des négociations avec la SNCF concernant la circulation des trains express régionaux (TER) et il pourrait faire appel à la concurrence dès 2019. Selon un audit demandé par la région, le devis de 291 millions d’euros présenté par la SNCF pour la circulation des TER en 2016 présente un surplus de 36 millions d’euros. Christian Estrosi reproche aussi à la SNCF le nombre de jours de grève élevé sur les TER ainsi que des retards récurrents et des annulations de trains. Le Conseil régional devrait voter un budget unilatéral pour le service TER le 3 novembre prochain.
Le déficit commercial américain a augmenté de 3% à 40,73 milliards de dollars (36,35 milliards d’euros) en août, a annoncé mercredi le département du Commerce. Les importations ont atteint leur plus haut niveau depuis septembre 2015 tandis que les exportations se sont retrouvées à un pic depuis juillet de cette même année. Le déficit de juillet a été révisé à 39,55 milliards, contre une première estimation à 39,47 milliards. Le consensus des économistes tablait au contraire sur une légère amélioration de la balance commerciale américaine en août, avec un déficit prévu à 39,3 milliards de dollars.
Le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Christian Estrosi, a annoncé mercredi la rupture des négociations avec la SNCF concernant la circulation des trains express régionaux (TER) et il pourrait faire appel à la concurrence dès 2019. Selon un audit demandé par la région, le devis de 291 millions d’euros présenté par la SNCF pour la circulation des TER en 2016 présente un surplus de 36 millions d’euros. Christian Estrosi reproche aussi à la SNCF le nombre de jours de grève élevé sur les TER ainsi que des retards récurrents et des annulations de trains. Le Conseil régional devrait voter un budget unilatéral pour le service TER le 3 novembre prochain.
Le secteur financier britannique pourrait perdre jusqu'à 38 milliards de livres sterling (43,2 milliards d’euros) de revenus en cas de divorce difficile, ou « hard Brexit », qui limiterait son accès au marché unique de l’Union européenne, selon un rapport publié mercredi. Si les entreprises du secteur - banques de détail et d’investissement, gérants d’actifs et assureurs - perdaient l’accès au marché unique, 75.000 emplois pourraient disparaître et le manque à gagner de l’Etat en recettes fiscales pourrait se chiffrer à 10 milliards de livres, précise le rapport du cabinet de consultants Oliver Wyman, commandé par TheCityUK, principal groupe de pression du secteur financier.
L’Irlande a réduit hier ses prévisions de croissance pour 2016 et 2017 et a souligné que les prévisions étaient « clairement orientées à la baisse », par crainte de répercussions du vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne. Le ministère des Finances a abaissé ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB), qui passent de 4,9% à 4,2% pour 2016 et de 3,9% à 3,5% pour 2017. A ce rythme, l’Irlande continuera néanmoins à afficher la plus forte croissance en Europe.
L’Irlande a abaissé mardi ses prévisions de croissance pour 2016 et 2017 et souligné que les prévisions étaient « clairement orientées à la baisse » avec l’inquiétude sur les répercussions du vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne. Le ministère des Finances a abaissé ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB), qui passent de 4,9% à 4,2% pour 2016 et de 3,9% à 3,5% pour 2017. A ce rythme, l’Irlande continuera néanmoins à afficher la plus forte croissance en Europe.
Dans la mise à jour de ses prévisions, publiée ce mardi, l’institution de Washington ne change rien à ses prévisions publiées l'été dernier pour la croissance mondiale, toujours de 3,1% cette année, avant de se redresser à 3,4% en 2017 grâce essentiellement aux pays émergents et dans le contexte d’un commerce mondial toujours anémique.
L’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a enregistré une croissance plus forte que prévu en septembre, après une contraction en août, montrent lundi les résultats de l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM est remonté à 51,5 le mois dernier (la barre des 50 distingue expansion et contraction de l’activité), contre 49,4 le mois précédent. L’indice des nouvelles commandes atteint 55,1 contre 49,1 en août, et celui des prix payés reste inchangé à 53.
Le déficit du budget des administrations publiques de l’Italie est tombé à 0,2% de produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre contre 0,9% un an plus tôt, a indiqué hier l’office national de la statistique (Istat). Les recettes totales ont baissé de 0,7% sur un an et les dépenses publiques ont reculé de 1,5%. Sur l’ensemble du semestre, le déficit se chiffre à 2,3% de PIB, contre 3% sur la même période en 2015. Le gouvernement italien a réduit le mois dernier son objectif de déficit pour 2016 à 2,3% de PIB, contre 2,4% précédemment.