Le taux de chômage en Grèce a reculé à 23,1% sur la période avril-juin contre 24,9% au premier trimestre, montrent des statistiques officielles publiées jeudi. Le chômage grec avait culminé à 27,8% au premier trimestre 2014. Chez les 15-24 ans, le taux de chômage n’a que légèrement reculé au deuxième trimestre, revenant à 49,1% contre 49,5% un an plus tôt. Un peu plus de 72% des 1,11 million de Grecs sans emploi sont des chômeurs de longue durée, c’est à dire sans activité professionnelle depuis au moins 12 mois.
Le déficit américain des comptes courants, qui mesure les flux de marchandises, de services et d’investissements entrants et sortants, a été ramené à 119,9 milliards de dollars (106,6 milliards d’euros) sur la période avril-juin, contre 131,8 milliards de dollars au premier trimestre, a annoncé jeudi le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un déficit courant de 120,5 milliards. Le déficit du deuxième trimestre représente 2,6% du produit intérieur brut (PIB) contre 2,9% au premier trimestre.
Le président de la Commission promet d’accélérer les réformes réglementaires et de continuer à garantir les financements de la Banque européenne d’investissement.
La production industrielle de la zone euro a diminué de 1,1% en juillet, montrent les statistiques publiées hier par Eurostat. Sur un an, la baisse de la production est de 0,5%. Le consensus des économistes tablait en moyenne sur un repli de 0,9% par rapport à juin et de 0,7% par rapport à juillet 2015. La production industrielle de juin a été révisée à la hausse et montre désormais une progression de 0,8% sur un mois, contre +0,6% annoncé initialement, et de 0,7% sur un an, contre +0,4%.
La production industrielle de la zone euro a diminué de 1,1% en juillet, montrent les statistiques publiées mercredi par Eurostat. Sur un an, la baisse de la production est de 0,5%. Le consensus des économistes tablait en moyenne sur un repli de 0,9% par rapport à juin et de 0,7% par rapport à juillet 2015. La production industrielle de juin a été révisée à la hausse et montre désormais une progression de 0,8% sur un mois, contre +0,6% annoncé initialement, et de 0,7% sur un an, contre +0,4%.
L’inflation en Grande-Bretagne est restée stable en août alors que le marché s’attendait à une légère accélération, a annoncé l’Institut national de la statistique (ONS). L’indice des prix à la consommation (CPI) a enregistré une hausse de 0,6% sur un an, comme en juillet, alors que les économistes prévoyaient en moyenne 0,7%. La baisse des prix de l’habillement, de l’hôtellerie et des vins a compensé l’effet de la hausse de ceux des carburants, des produits alimentaires et du transport aérien.
Dans un récent rapport, Standard & Poor’s envisage les risques liés au Brexit qui pourraient, à terme, peser sur l'économie britannique. Si pour l’heure la récession est évitée, les perspectives à long terme semblent plus sombres.
L’inflation en Grande-Bretagne est restée stable en août alors que le marché s’attendait à une légère accélération, montrent les statistiques publiées ce matin par l’institut national de la statistique (ONS). L’indice des prix à la consommation (CPI) a enregistré le mois dernier une hausse de 0,6% sur un an, comme en juillet, alors que les économistes prévoyaient en moyenne un chiffre de 0,7%. La baisse des prix de l’habillement, de l’hôtellerie et des vins a compensé l’impact de la hausse de ceux des carburants, des produits alimentaires et du transport aérien.
La croissance économique de l’Allemagne sera plus lente dans la seconde moitié de l’année, a annoncé hier le ministère de l’Economie, ajoutant que les risques extérieurs avaient augmenté avec le vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne. « Le redressement de l'économie allemande reste solide mais le rythme de croissance sera plus lent au deuxième semestre de cette année qu’au premier semestre », écrit le ministère dans son rapport mensuel. Le produit intérieur brut allemand a augmenté de 0,4% au deuxième trimestre après avoir progressé de 0,7% au premier trimestre.
La croissance économique de l’Allemagne sera plus lente dans la seconde moitié de l’année, a annoncé lundi le ministère de l’Economie, ajoutant que les risques extérieurs avaient augmenté avec le vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne. « Le redressement de l'économie allemande reste solide mais le rythme de croissance sera plus lent au deuxième semestre de cette année qu’au premier semestre », écrit le ministère dans son rapport mensuel. Le produit intérieur brut allemand a augmenté de 0,4% au deuxième trimestre après avoir progressé de 0,7% au premier trimestre.
Les exportations allemandes corrigées des variations saisonnières ont baissé de 2,6% en juillet, accusant leur recul le plus marqué depuis près d’un an, montrent les chiffres de l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,25% pour juillet. Les importations ont baissé de 0,7%, alors que le consensus donnait une hausse de 0,8%. L’excédent commercial ressort ainsi à 19,4 milliards d’euros (2,6 milliards de moins que le consensus), par rapport à 21,4 milliards en juin.
Les 19 ministres des Finances des pays de la zone euro, réunis vendredi à Bratislava pour un Eurogroupe informel, ont demandé vendredi à la Grèce d’accélérer ses réformes dans le cadre du plan de soutien dont bénéficie Athènes. «Nous avons perdu beaucoup de temps (...) La pression est de retour. Nous avons vraiment besoin de progresser. L'été est terminé. Il faut ranger le matériel de camping», a lancé le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem.
Les exportations allemandes corrigées des variations saisonnières ont baissé de 2,6% en juillet, accusant leur recul le plus marqué depuis près d’un an, montrent les données publiées aujourd’hui par l’Office fédéral de la statistique. Elles avaient augmenté de 0,2% en juin et les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,25% pour juillet. Les importations ont baissé de 0,7%, alors que le consensus donnait une hausse de 0,8%. L’excédent commercial ressort ainsi à 19,4 milliards d’euros contre 21,4 milliards en juin et 22 milliards donnés par le consensus.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé aux Etats-Unis la semaine dernière, ce qui confirme la bonne santé du marché du travail et donne des arguments aux partisans d’une hausse des taux de la Fed. Les inscriptions ont reculé de 4.000 à 259.000 contre 263.000 (confirmé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne un chiffre de 265.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 261.250, contre 263.000 (confirmé) la semaine précédente.
Le produit intérieur brut (PIB) finlandais a stagné au deuxième trimestre au lieu de la hausse de 0,3% initialement estimée, montrent mardi les données révisées publiées par l’Office statistique de Finlande (OSF). Sur un an, la croissance a été revue en baisse à 0,4% au lieu de l’estimation rapide qui était de 1,3%. Les chiffres du premier trimestre ont également été révisés défavorablement, à +0,3% en variation trimestrielle (au lieu de +0,6%) et +1,2% en rythme annuel. Selon l’OSF, la révision des chiffres du PIB s’explique pour l’essentiel par un bond des importations lui-même imputable en partie à des achats d’avions par la compagnie Finnair.
Les ventes au détail ont augmenté bien plus fortement que prévu en juillet dans la zone euro, affichant de loin leur plus forte progression mensuelle depuis le début de l’année, selon les données publiées lundi par l’agence européenne de la statistique Eurostat. Indicateur de l'évolution de la consommation des ménages, les ventes au détail ont augmenté de 1,1% sur un mois et de 2,9% sur un an en juillet. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une hausse de 0,6% sur un mois et de 1,9% sur un an.
L’enquête mensuelle publiée par Markit semble augurer d’une forte amélioration de l’activité dans le secteur des services en Grande-Bretagne, en dépit du Brexit. L’indice PMI est passé en août à 52,9 alors qu’il était tombé à son plus bas depuis 7 ans, à 47,4 en juillet, soit dans la foulée du référendum sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. Ce rebond est le plus important jamais enregistré en un mois au cours des 20 dernières années de réalisation de l’enquête. « Il est encore trop tôt pour dire si le renversement d’août correspond à un rebond technique ou au début d’une reprise soutenue après le choc », a déclaré l’économiste de Markit, Chris Williamson, « de nombreux indices indiquent cependant que le choc initial du vote de juin a commencé à se dissiper ».