L'économie russe s’est contractée moins que prévu l’an dernier, malgré la faiblesse des prix de l'énergie et les sanctions internationales. Le produit intérieur brut s’est replié de 0,2% sur l’ensemble de 2016. Les économistes interrogés par Reuters fin 2016 prévoyaient en moyenne une contraction de 0,5%. La croissance a été soutenue par les secteurs minier et manufacturier, tandis que les secteurs liés à la consommation tels que l’hôtellerie et le commerce de détail se sont contractés, montrent les données du Service fédéral de la statistique Rosstat. L’agence a également révisé son estimation du recul du produit intérieur brut russe en 2015 à -2,8% contre -3,7% annoncé précédemment, en raison de changements dans son mode de calcul.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en janvier, montrent mercredi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 56,00 le mois dernier, son plus haut niveau depuis novembre 2014, après 54,5 en décembre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 55,0. Le sous-indice des nouvelles commandes est également en légère hausse, passant de 60,3 en décembre à 60,4 en janvier, son niveau le plus élevé depuis novembre 2014. Celui de l’emploi a progressé à 56,1 en janvier, soit un sommet depuis août 2014, après 52,8 en décembre.
La croissance de l’activité manufacturière dans la région de Chicago a ralenti contre toute attente en janvier, montre l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat réalisée par l’ISM Chicago. L’indice PMI de Chicago, paru hier, est ressorti à 50,3, soit juste au-dessus de la barre de 50 qui marque la frontière entre croissance et contraction de l’activité économique, après 54,6 en décembre. Il est nettement inférieur au consensus qui s’attendait à le voir progresser à 55,0.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est dégradée plus que prévu au mois de janvier, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publiée hier. L’indice ressort à 111,8 après 113,3 en décembre (113,7 en première estimation), alors que les économistes l’attendaient en moyenne à 113,0. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a augmenté en revanche, à 129,7 ce mois-ci, contre 123,5 en décembre (126,1 en première estimation) mais celle des anticipations a nettement reculé, à 99,8 contre 106,4 (105,5).
La croissance économique dans la zone euro s’est légèrement accélérée au quatrième trimestre, conformément aux attentes, indique une première estimation publiée hier par Eurostat. Le produit intérieur brut (PIB) des 19 économies de la région a progressé sur la période octobre-décembre de 0,5% d’un trimestre sur l’autre, contre 0,4% au troisième trimestre, et de 1,8% sur un an, pourcentage inchangé par rapport au troisième trimestre. Les économistes attendaient une croissance de 0,5% d’un trimestre sur l’autre et de 1,7% en variation annuelle. Pour l’ensemble de l’Union européenne, Eurostat fait état d’une croissance de 0,6% au quatrième trimestre par rapport au troisième, et de 1,9% en rythme annuel. Pour l’année 2016, la croissance est estimée à 1,7% en zone euro et de 1,9% dans l’ensemble de l’Union européenne.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est dégradée plus que prévu au mois de janvier, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publiée ce mardi. L’indice ressort à 111,8 après 113,3 en décembre (113,7 en première estimation), alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 113,0. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a augmenté en revanche, à 129,7 ce mois-ci, contre 123,5 en décembre (126,1 en première estimation) mais celle des anticipations a nettement reculé, à 99,8 contre 106,4 (105,5).
La croissance de l’activité manufacturière dans la région de Chicago a ralenti contre toute attente en janvier, montre aujourd’hui l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat réalisée par l’ISM Chicago. L’indice PMI de Chicago est ressorti à 50,3, soit juste au-dessus de la barre de 50 qui marque la frontière entre croissance et contraction de l’activité économique, après 54,6 en décembre. Il est nettement inférieur au consensus puisque les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à le voir progresser à 55,0.
La croissance de l'économie espagnole a été de 0,7% au quatrième trimestre par rapport au trimestre précédent, montre la première estimation du produit intérieur brut (PIB) publiée hier par l’institut national de la statistique (INE). Ce taux est similaire à la croissance du troisième trimestre. En rythme annuel, la croissance est ressortie à 3%, en léger retrait par rapport à celle de 3,2% enregistrée au trimestre précédent. Sur l’ensemble de 2016, l’activité a progressé de 3,2%, troisième année de croissance depuis que l’Espagne est sortie d’une période prolongée de récession mi-2013.
L’inflation en Allemagne s’est accélérée en janvier pour atteindre son plus haut niveau depuis trois ans et demi, montrait hier la première estimation officielle. L’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 1,9% sur un an, après 1,7% en décembre, a annoncé Destatis, l’institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 2,0%.Calculée aux normes nationales, l’inflation allemande ressort aussi à 1,9% en rythme annuel après 1,7% en décembre.
L’inflation en Allemagne s’est accélérée en janvier pour atteindre son plus haut niveau depuis trois ans et demi, montre lundi la première estimation officielle. L’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 1,9% sur un an, après 1,7% en décembre, a annoncé Destatis, l’institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 2,0%.Calculée aux normes nationales, l’inflation allemande ressort elle aussi à 1,9% en rythme annuel après 1,7% en décembre.
La Turquie entend conclure un accord de libre-échange avec le Royaume-Uni lorsque ce dernier aura quitté l’Union européenne, a annoncé samedi à Ankara le Premier ministre Binali Yildirim, en compagnie de son homologue britannique. Theresa May cherche à développer les relations commerciales hors Union européenne pour compenser le divorce avec Bruxelles, qui devrait être effectif d’ici deux ans. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré qu’il souhaitait porter les échanges bilatéraux avec Londres à 20 milliards de dollars (18,7 milliards d’euros) par an, contre 15,6 milliards de dollars actuellement.
La confiance des ménages en France a légèrement progressé ce mois-ci pour s’inscrire à son plus haut niveau depuis octobre 2007, les Français étant plus optimistes sur l'évolution de leur situation financière et moins pessimistes sur le chômage, selon des données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance s’inscrit à 100, niveau conforme aux attentes des économistes et en hausse d’un point par rapport à décembre.
La confiance des ménages en France a légèrement progressé ce mois-ci pour s’inscrire à son plus haut niveau depuis octobre 2007, les Français étant plus optimistes sur l'évolution de leur situation financière et moins pessimistes sur le chômage, selon des données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance s’inscrit à 100, niveau conforme aux attentes des économistes et en hausse d’un point par rapport à décembre.
Le taux de chômage en Espagne est tombé à 18,6% à fin 2016 pour revenir à son point le plus bas depuis le troisième trimestre 2009, montrent les chiffres publiés hier par l’institut national de la statistique (INE). A fin septembre 2016, le taux de chômage s’élevait à 18,9%. Le solde net d’emplois créés l’an dernier ressort à 413.900, à comparer à 525.100 en 2015. Quelque 4,2 millions de personnes restent sans emploi en Espagne et le taux de chômage demeure le deuxième en Europe, derrière celui de la Grèce.
Le produit intérieur brut (PIB) britannique a progressé de 0,6% sur les trois derniers mois de l’année et de 2,2% en rythme annuel grâce à un secteur des services toujours dynamique, alors que le consensus Reuters prévoyait en moyenne une hausse de 0,5% seulement et que certains n’attendaient que 0,3%. Si la croissance n’a que légèrement ralenti à 2% sur l’ensemble de l’année dernière, après 2,2% en 2015, cette baisse est due principalement aux mauvaises performances du premier trimestre, avant le vote sur le Brexit. En novembre, la Banque d’Angleterre a dit prévoir un ralentissement de la croissance à 1,4% en 2017, même si elle est susceptible de revoir son jugement dans ses nouvelles prévisions, attendues la semaine prochaine.
Le taux de chômage en Espagne est tombé à 18,6% à fin 2016 pour revenir à son point le plus bas depuis le troisième trimestre 2009, montrent les chiffres publiés par l’institut national de la statistique (INE). A fin septembre 2016, le taux de chômage s’élevait à 18,9%. Le solde net d’emplois créés l’an dernier ressort à 413.900, à comparer à 525.100 en 2015. Quelque 4,2 millions de personnes restent sans emploi en Espagne et le taux de chômage demeure le deuxième en Europe, derrière celui de la Grèce.
La confiance des dirigeants de PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire) françaises a confirmé en janvier son rebond de décembre et leurs prévisions d’investissements ont atteint un record, selon l’observatoire OpinionWay pour la Banque Palatine et l’hebdomadaire Challenges. La proportion de patrons de PME et ETI se déclarant confiants pour les perspectives d’activité à six mois de leur propre entreprise atteint 84%, soit deux points de plus qu’en décembre. Leur niveau de confiance sur l'économie française, à 52%, s’adjuge huit points par rapport à décembre et enregistre une progression de 15 points en trois mois, pour atteindre son plus haut niveau depuis 2011.
Le climat des affaires, qui avait atteint en décembre un plus haut depuis l'été 2011, a légèrement fléchi ce mois-ci en France, notamment pénalisé par un recul marqué dans les services, selon les données publiées hier par l’Insee. L’indicateur global du climat des affaires, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre de cette enquête mensuelle, s’inscrit en baisse d’un point, à 104, tout en restant supérieur à sa moyenne de long terme de 100.