Le moral des ménages américains s’est amélioré en février, montraient vendredi les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. L’indice de confiance est ressorti à 99,9, contre 95,7 en janvier, alors que les économistes l’attendaient en moyenne à 95,5. Le sous-indice mesurant le jugement des ménages sur leur situation actuelle s’est établi à 115,1 en février contre 110,5 en janvier. Celui des anticipations des consommateurs a augmenté aussi, passant de 86,3 en janvier à 90,2 en février en version préliminaire.
Les ventes au détail ont rebondi moins fortement que prévu en janvier en Grande-Bretagne, de 0,1% sur un mois, montrent les données publiées vendredi par l’institut national de la statistique (ONS). Les économistes attendaient une hausse de 0,5% après la chute de 1,4% observée en décembre. Sur les trois mois à janvier, une perspective qui atténue la volatilité mensuelle, les ventes au détail n’ont progressé que de 0,1%, soit la plus faible croissance depuis avril 2017 sur une telle période. La hausse avait été de 0,5% sur les trois mois à décembre.
Le moral des ménages américains s’est amélioré en février, montrent ce vendredi les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. L’indice de confiance établi sur la base de cette enquête est ressorti à 99,9, contre 95,7 en janvier, alors que les économistes l’attendaient en moyenne à 95,5. Le sous-indice mesurant le jugement des ménages sur leur situation actuelle s’est établi à 115,1 en février contre 110,5 en janvier et un consensus de 112,0 pour le mois en cours. Celui des anticipations des consommateurs a augmenté aussi, passant de 86,3 en janvier à 90,2 en février en version préliminaire.
Les ventes au détail ont rebondi moins fortement que prévu en janvier en Grande-Bretagne, de 0,1% sur un mois, montrent les données publiées ce vendredi par l’institut national de la statistique (ONS). Les économistes attendaient une hausse de 0,5% après la chute de 1,4% observée en décembre. Sur les trois mois à janvier, une perspective qui atténue la volatilité mensuelle, les ventes au détail n’ont progressé que de 0,1%, soit la plus faible croissance depuis avril 2017 sur une telle période. La hausse avait été de 0,5% sur les trois mois à décembre.
Ce n’est plus un dérapage, mais un plongeon dans les chutes du Niagara. Pas une semaine ne se passe sans que Washington ne se propose de creuser davantage l’énorme déficit public américain. L’accord bipartisan trouvé le 8 février au Congrès, s’il a le mérite de refermer pour un an le feuilleton du plafond de la dette, est à cet égard édifiant. Républicains et démocrates ont voté presque comme un seul homme une nouvelle rallonge de 300 milliards de dollars de dépenses qui s’ajoute à l’ambitieuse et dispendieuse réforme fiscale adoptée avant Noël. Le président Donald Trump a donc pu, quelques jours plus tard, s’enivrer de promesses d’investissements massifs dans les infrastructures ou la défense.
De solides exportations ont permis à l’Allemagne de poursuivre sur sa lancée au quatrième trimestre 2017, laissant supposer une année 2018 dynamique, malgré une inflation qui reste à la traîne. La croissance a été de 0,6% d’un trimestre sur l’autre. C’est essentiellement la demande extérieure qui a contribué de façon positive à la croissance, observe l’Office qui précise: «Au vu de calculs provisoires, les exportations ont nettement augmenté». En variation annuelle ajustée des effets calendaires, la croissance de l’Allemagne ressort à 2,9% au dernier trimestre de l’an dernier, un peu inférieure au consensus, qui la donnait à 3%. Cela reste le rythme de croissance le plus soutenu depuis le deuxième trimestre 2011. L’Office a confirmé une première estimation de 2,2% pour la croissance de l’ensemble de l’année 2017, soit de 2,5% en intégrant les effets de calendrier.
De solides exportations ont permis à l’Allemagne de poursuivre sur sa lancée au quatrième trimestre 2017, laissant entendre que la première économie d’Europe est bien partie pour briller par son dynamisme cette année, avec toutefois une inflation qui reste à la traîne. La croissance a été de 0,6% d’un trimestre sur l’autre. «Le turbo reste allumé en Allemagne», déclare Alexander Krüger, analyste de Bankhaus Lampe, ajoutant néanmoins que des capacités tendues et des goulots d'étranglement dans la production risquent de freiner la croissance future.
La reconstruction de l’Irak, ravagé par des années de guerre, coûtera 88,2 milliards de dollars (72 milliards d’euros), a estimé hier le ministère irakien du Plan: le pays aura besoin de 22 milliards de dollars à court terme, puis à moyen terme de 66 milliards. Etats, entreprises et investisseurs, sont réunis jusqu'à demain au Koweït pour une conférence internationale en faveur de la reconstruction de l’Irak. Les autorités américaines ont annoncé que les Etats-Unis ne contribueraient pas financièrement à la reconstruction du pays.
La reconstruction de l’Irak, ravagé par des années de guerre, dont les trois dernières contre le groupe Etat islamique (EI), coûtera 88,2 milliards de dollars (72 milliards d’euros), a estimé aujourd’hui le ministère irakien du Plan. Selon le ministère, le pays aura besoin de 22 milliards de dollars à court terme, puis à moyen terme de 66 milliards de dollars. Etats, entreprises et investisseurs, sont réunis jusqu'à mercredi à Koweït pour une conférence internationale en faveur de la reconstruction de l’Irak.
Bruno Le Maire accueille «très favorablement» l’accord de coalition insistant sur la relance européenne. Mais il récuse les mécanismes automatiques en cas de crise.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé de manière inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis, renforçant les perspectives d’une hausse plus rapide des salaires cette année. Sur la semaine au 3 février, elles ont baissé de 9.000 à 221.000 en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé hier le département du Travail. Mi-janvier, elles étaient tombées à 216.000, un creux depuis février 1973. Le consensus des économistes attendait pour la semaine dernière 232.000 inscriptions. Les inscriptions au chômage de la semaine précédente ont été confirmées à 230.000.
L’excédent commercial allemand a baissé en 2017 pour la première fois en huit ans, selon des données publiées hier qui confirment que la demande intérieure vigoureuse de la première économie européenne permet d’augmenter les importations et contribue à rééquilibrer lentement ses échanges extérieurs. Ce surplus est ressorti à 244,9 milliards d’euros en données brutes après avoir atteint un record à 248,9 milliards en 2016, a annoncé Destatis, l’office fédéral statistique. L’excédent des comptes courants, qui intègre les flux de services et d’investissements en plus des marchandises, s’est pour sa part tassé à 257,1 milliards d’euros contre 259,3 milliards en 2016.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé de manière inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis, renforçant les perspectives d’une hausse plus rapide des salaires cette année. Sur la semaine au 3 février, elles ont baissé de 9.000 à 221.000 en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé ce jeudi le département du Travail. Mi-janvier, elles étaient tombées à 216.000, un creux depuis février 1973. Les économistes interrogés par Reuters attendaient pour la semaine dernière 232.000 inscriptions. Les inscriptions hebdomadaires au chômage de la semaine précédente ont été confirmées à 230.000.
La France est en train de gagner la «bataille culturelle» de l’entreprise, la prise de risque et l’innovation devenant une évidence pour de nombreux Français, s’est félicité hier Edouard Philippe. L’action de l’exécutif restera focalisée sur l’amélioration des conditions de développement et d’embauche des entreprises, a ajouté le Premier ministre lors d’un discours au Salon des entrepreneurs, à Paris. Il a jugé nécessaire de réformer le dispositif d’accompagnement à l’export, après l’annonce d’une forte dégradation du déficit commercial en 2017, au plus haut depuis 2012. Le gouvernement continuera à soutenir les entreprises, notamment par le projet de loi Pacte présenté le 18 avril au conseil des ministres, car «pour réparer notre pays, nous avons la conviction qu’il faut que nous renforcions notre capacité à produire et à innover, ainsi que notre compétitivité», a dit Edouard Philippe.
La Commission européenne a relevé ce mercredi ses prévisions de croissance pour la zone euro en 2018 comme en 2019, pour tenir compte de l’environnement international qui s’améliore et d’un élan plus fort qu’escompté auparavant de l'économie au sortir de 2017. L’exécutif communautaire a revu ainsi en hausse ses anticipations de croissance du PIB à 2,3% pour 2018 puis 2,0% pour 2019, soit respectivement 0,2 point et 0,1 point de plus que dans ses prévisions d’automne publiées en novembre. Pour l’année en cours, la croissance de l'économie de la zone euro se prolongerait quasiment au même rythme qu’en 2017, pour laquelle la Commission a revu sa prévision en hausse de 0,2 point, à 2,4%.
Le département américain du Commerce a indiqué hier que le déficit commercial avait augmenté en décembre de 5,3% à 53,1 milliards de dollars (42,8 milliards d’euros), au plus haut depuis octobre 2008, après un déficit révisé de 50,4 milliards de dollars en novembre. Cette hausse s’explique en partie par la progression des prix des matières premières. Les économistes projetaient en moyenne un déficit commercial de 52 milliards de dollars en décembre contre 50,5 milliards en novembre en première estimation.
Le département américain du Commerce a indiqué aujourd’hui que le déficit commercial avait augmenté de 5,3% à 53,1 milliards de dollars (42,8 milliards d’euros), au plus haut depuis octobre 2008, après un déficit légèrement revu en hausse de 50,4 milliards de dollars en novembre. Cette augmentation s’explique en partie par la hausse des prix des matières premières. Les économistes projetaient en moyenne un déficit commercial de 52 milliards de dollars en décembre contre 50,5 milliards en novembre en première estimation.
La croissance du secteur tertiaire aux Etats-Unis a accéléré nettement plus que prévu en janvier grâce à un afflux de nouvelles commandes, montraient hier les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM des services a atteint 59,9 le mois dernier, au plus haut depuis août 2005, contre 56,0 en décembre. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse bien plus modeste, à 56,5. Le sous-indice de l’activité a progressé à 59,8 contre 57,8 en décembre et celui des entrées de commandes a bondi à 62,7 contre 54,5, au plus haut depuis janvier 2011.