L'économie française a enregistré une croissance de 2,0% en 2017, sa meilleure performance depuis six ans, selon les données publiées ce matin par l’Insee, qui revoit en hausse de 0,1 point sa première estimation publiée fin janvier. L’institut a dans le même temps confirmé la hausse de 0,6% du produit intérieur brut du quatrième trimestre, venant après celle de 0,5% des trois mois précédents. La croissance de 2017 marque un net changement de rythme après trois années poussives où le PIB n’avait progressé que de 1,0% (2014 et 2015) puis de 1,1% (2016). L'économie française n’avait pas connu une année aussi vigoureuse depuis le rebond d’après-crise, sans lendemain, de 2011 (+2,1%). Par rapport à la première estimation, les composantes de la croissance du quatrième trimestre sont quasiment inchangées, à savoir 0,5 point provenant de la demande intérieure et 0,6 point du commerce extérieur, alors que la contribution de la variation des stocks des entreprises a été légèrement révisée (-0,4 point au lieu de -0,5 point).
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée plus que prévu en février, atteignant un pic depuis novembre 2000, montrait hier l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance calculé par l’organisation patronale est ressorti à 130,8, contre 124,3 en janvier (125,4 en première estimation il y a un mois). Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse limitée à 126,6. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a augmenté à 162,4 contre 154,7 en janvier (155,3 en première estimation) et celle des anticipations s’est établie à 109,7 contre 104,0 (105,5 en première estimation).
La croissance du crédit aux entreprises a accéléré en janvier dans la zone euro pour atteindre son plus haut niveau depuis mi-2009. Il a augmenté de 3,4% sur un an le mois dernier, contre 3,1% en décembre, montrent les données publiées hier par la Banque centrale européenne. La croissance du crédit aux ménages est pour sa part restée stable à 2,9%, un sommet depuis la crise financière mondiale. Celle de l’agrégat monétaire M3 dans les 19 pays de la région, considérée comme un bon indicateur avancé de l’activité et de l’inflation, n’a pas non plus varié, à 4,6% en rythme annuel, conformément aux attentes.
L'économie américaine devrait connaître une croissance de 2,6% en rythme annualisé au premier trimestre, montrait hier le modèle de prévision GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta, au vu des chiffres préliminaires des échanges de marchandises et des commandes de biens durables en janvier. La dernière estimation en date du 16 février donnait un rythme de croissance du PIB de 3,2% pour le trimestre en cours.
Le Parlement sud-africain a adopté hier un texte présenté par le parti d’extrême gauche des Combattants de la liberté économique (Economic Freedom Fighters, EFF) qui prévoit des expropriations foncières sans verser d’indemnités aux propriétaires. Dans son discours sur l'état de la nation le 16 février, le nouveau président sud-africain, Cyril Ramaphosa, avait annoncé le début d’une «nouvelle ère», avec une accélération du programme de redistribution foncière au profit de la population noire.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée plus que prévu en février, atteignant un pic depuis novembre 2000, montre mardi l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance calculé par l’organisation patronale est ressorti à 130,8, contre 124,3 en janvier (125,4 en première estimation il y a un mois). Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse limitée à 126,6. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a augmenté à 162,4 contre 154,7 en janvier (155,3 en première estimation) et celle des anticipations s’est établie à 109,7 contre 104,0 (105,5 en première estimation).
Les ventes de logements neufs se sont contractées pour un deuxième mois consécutif en janvier aux Etats-Unis. Elles ont baissé de 7,8% au rythme annualisé de 593.000 unités, un plus bas depuis août 2017, montrent les chiffres publiés hier par le département américain du Commerce. Ce dernier a revu en hausse, à 643.000, le rythme des ventes du mois de décembre, estimé dans un premier temps à 625.000. Les économistes s’attendaient à ce que les ventes de logements neufs, qui représentent près de 10% du marché immobilier aux Etats-Unis, augmentent au rythme de 645.000 unités le mois dernier.
Contrairement à la position de la Première ministre conservatrice Theresa May, Jeremy Corbyn, le dirigeant du Parti travailliste britannique, a estimé hier que le Royaume-Uni devait négocier un nouvel accord d’union douanière avec l’Union européenne afin de préserver un commerce sans entrave après le Brexit. Pour Jeremy Corbyn, le Brexit ne doit pas affaiblir le Royaume-Uni et il faut négocier le meilleur accord possible pour l’emploi et l'économie.
Les ventes de logements neufs se sont contractées pour un deuxième mois consécutif en janvier aux Etats-Unis, ce qui pourrait faire naître des inquiétudes sur un ralentissement du marché immobilier américain. Elles ont baissé de 7,8% au rythme annualisé de 593.000 unités, un plus bas depuis août 2017, montrent les chiffres publiés aujourd’hui par le département américain du Commerce. Ce dernier a revu en hausse, à 643.000, le rythme des ventes du mois de décembre, estimé dans un premier temps à 625.000.
L’Allemagne a connu une croissance de 0,6% au quatrième trimestre, après celle de 0,7% enregistrée au trimestre précédent, selon les données définitives publiées ce matin par l’Office fédéral de la statistique allemande. Sur l’ensemble de l’année 2017, le PIB a progressé à un rythme de 2,2% supérieur à celui de 1,9% sur l’ensemble de 2016. Les exportations ont augmenté de 2,7% au dernier trimestre 2017, contre une hausse de 2% des importations, le commerce extérieur contribuant à hauteur de 0,5 point de pourcentage à la croissance. L’excédent budgétaire a atteint en 2017 un nouveau record à 36,6 milliards d’euros, a également dit l’Office fédéral de la statistique.
La croissance du produit intérieur brut (PIB) britannique a été révisée à la baisse à 0,4% et à 1,4% en rythme annualisé au cours du dernier trimestre de l’année dernière, soit un niveau de 1,7% sur l’ensemble de l’année, soit 0,1 de moins qu'à la première estimation, selon les chiffres révisés publiés hier par l’Office de la statistique nationale (ONS). La consommation des ménages à progressé de 1,4% en rythme annuel au quatrième trimestre, après +1,3% au troisième, l’investissement des entreprises est resté stable d’un trimestre à l’autre, enregistrant une hausse de 2,1% sur un an, alors que le commerce extérieur a apporté une contribution négative de 0,5 point.
La croissance du produit intérieur brut (PIB) britannique a été révisée à la baisse à 0,4% et à 1,4% en rythme annualisé au cours du dernier trimestre de l’année dernière, soit un niveau de 1,7% sur l’ensemble de l’année, soit 0,1 de moins qu'à la première estimation, selon les chiffres révisés publiés ce matin par l’Office de la statistique nationale (ONS). La consommation des ménages à progressé de 1,4% en rythme annuel au quatrième trimestre, après +1,3% au troisième, l’investissement des entreprises est resté stable d’un trimestre à l’autre, enregistrant une hausse de 2,1% sur un an, alors que le commerce extérieur a apporté une contribution négative de 0,5 point.
Prudence. Le soutien de la liquidité continue de diminuer, selon Schroders. Son indice de liquidité financière mondiale, construit à partir de la croissance de M2, a accentué sa baisse l’an dernier, ce qui inquiète la société de gestion britannique. Une inquiétude d’autant plus grande que cette décélération intervient au moment où le soutien des politiques monétaires commence à diminuer. Pour la première fois depuis 2008, on constate une contraction du crédit aux entreprises aux Etats-Unis (le dollar représente 28 % de l’indicateur). La situation de la Chine (30 % de l’indice) inquiète, car le crédit y est un moteur essentiel de la croissance. Il faut 7 renminbi de crédit pour créer 1 renminbi de PIB. Ce n’est pas tenable, selon les gestionnaires de Schroders pour qui le pays dispose néanmoins de suffisamment de liquidités, pour soutenir l’endettement. Une telle décélération globale peut être interprétée comme
La croissance de la zone euro a ralenti plus que prévu en février, conséquence des hausses de prix et d’un euro fort, mais elle reste soutenue et les entreprises n’ont jamais été aussi optimistes depuis au moins cinq ans et demi. L’indice des directeurs d’achats PMI flash composite a fléchi à 57,5 en février après 58,8 en janvier, en deçà des prévisions d’un consensus Reuters qui donnait un indice de 58,5 en moyenne. «Malgré la baisse de février, l’indice PMI composite de la zone euro est encore à un niveau très élevé et cohérent avec la poursuite d’une croissance saine début 2018», souligne Jessica Hinds, de Capital Economics. «Dans le cas de l’Allemagne et de la France, les deux indices restent à un niveau assez élevé et suggèrent que dans les deux pays, la croissance trimestrielle du PIB s’est accélérée». Les PMI laissent présager une croissance de 0,9% au premier trimestre 2018, d’après Markit.
Le taux de chômage britannique a augmenté de manière inattendue au dernier trimestre 2017, tandis que la croissance des salaires est restée stable, selon les chiffres publiés ce matin par l’institut national de la statistique (ONS). Le taux de chômage est passé de 4,3% à 4,4%, sa première hausse depuis les trois mois à fin février 2016. Le nombre de personnes occupant un emploi a progressé de 88.000. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une hausse de 173.000.
La confiance du consommateur est retombée plus lourdement que prévu en février par rapport à un pic de 17 ans atteint le mois précédent, montre une estimation préliminaire de la Commission européenne publiée hier. L’indice la mesurant est retombé à 0,1 point en février, par rapport à son niveau de 1,4 point en janvier après révision. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 1,0. Dans l’Union européenne (UE), l’indice est également en baisse ce mois-ci, à -0,3 point, contre +0,4 point en janvier.
La confiance du consommateur est retombée plus lourdement que prévu en février par rapport à un pic de 17 ans atteint le mois précédent, montre une estimation préliminaire de la Commission européenne publiée mardi. L’indice la mesurant est retombé à 0,1 point en février, par rapport à son niveau de 1,4 point en janvier après révision. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 1,0.