Les ventes au détail ont reculé en février aux Etats-Unis, pour le troisième mois d’affilée, les ménages ayant notamment réduit leurs achats de voitures, ce qui pourrait marquer un ralentissement de la croissance au premier trimestre. Le département du Commerce a annoncé aujourd’hui que ces ventes avaient baissé de 0,1% le mois dernier, après un repli identique en janvier au lieu du recul de 0,3% initialement estimé. C’est la première fois depuis avril 2012 que les ventes au détail sont en baisse durant trois mois d’affilée Les économistes prévoyaient en moyenne une progression de 0,3% en février. Sur un an, les ventes au détail affichent une hausse de 4%.
La production industrielle dans la zone euro a été plus faible que prévu en janvier, principalement en raison d’une forte baisse de la production d'énergie, liée à une météo clémente, selon les données publiées mercredi par Eurostat. Elle a reculé de 1% par rapport à décembre et a progressé de 2,7% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un repli de seulement 0,4% en janvier et sur une hausse de 4,7% en rythme annuel.
Les ventes au détail ont reculé en février aux Etats-Unis, pour le troisième mois d’affilée, les ménages ayant notamment réduit leurs achats de voitures, ce qui pourrait marquer un ralentissement de la croissance au premier trimestre. Le département du Commerce a annoncé aujourd’hui que ces ventes avaient baissé de 0,1% le mois dernier, après un repli identique en janvier au lieu du recul de 0,3% initialement estimé. C’est la première fois depuis avril 2012 que les ventes au détail sont en baisse trois mois d’affilée Les économistes prévoyaient en moyenne une progression de 0,3% en février. Sur un an, les ventes au détail affichent une hausse de 4%.
L'économie mondiale devrait connaître cette année sa croissance la plus solide depuis 2011, prévoit l’OCDE en soulignant toutefois qu’une escalade protectionniste pourrait nuire à des perspectives économiques qui restent favorables. Dans leurs prévisions économiques intérimaires publiées mardi, les économistes de l’Organisation de coopération et de développement économiques tablent sur une croissance mondiale accélérant à 3,9% cette année et l’an prochain (après 3,7% en 2017), tout comme leurs homologues du FMI.
La production industrielle de la France est repartie à la baisse en janvier, pénalisée notamment par le plongeon de la production électrique du fait d’une météo particulièrement clémente, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Après une solide fin d’année 2017, elle s’inscrit en recul de 2,0% sur le mois, soit sa plus forte baisse enregistrée sur un mois depuis juin 2011 et bien davantage que la baisse de 0,2% attendue par les économistes interrogés par Reuters.
Le pays est sorti de la récession, aidé par la reprise des cours du pétrole et une politique monétaire et budgétaire orthodoxe. Mais la croissance reste faible et la géopolitique est un risque.
Inquiétude. Après l’inflation, c’est la menace de guerre commerciale qui fait flancher les marchés actions. Donald Trump est passé à la vitesse supérieure en annonçant des droits de douane de 25 % sur les importations d’acier et de 10 % sur celles d’aluminium. Les places financières ont immédiatement réagi, l’EuroStoxx 600 cédant 4,2 %, le S&P 500 3,7 % et surtout le Nikkei 6 %, dont les Etats-Unis sont le premier partenaire commercial. Réceptacle de cette inquiétude, la volatilité a rebondi. Après être revenu à 15 %, l’indice VIX a repassé les 20 %. Européens et Canadiens, les plus touchés par les tarifs douaniers sur l’acier et l’aluminium, pourraient réagir à ces menaces. Le président américain ne compte pas s’arrêter à ces seuls produits. Une guerre commerciale aurait un impact indéniable sur la croissance mondiale, estime Bruno Colmant, économiste chez Degroof Petercam, qui se dit très pessimiste. ABN Amro rappelle qu’il y a une interdépendance entre évolution du commerce et croissance mondiale. « Ces derniers développements montrent que le risque du protectionnisme progresse », juge Arjen van Dijkhuizen, économiste chez ABN Amro. Sans oublier que l’épineux sujet de l’accord Alena n’a pas encore été bouclé.
Surprise. Les investisseurs n’ont pas semblé ému par le résultat des élections législatives en Italie. Pourtant, ni le parti démocrate (18 %), ni Forza Italia de Silvio Berlusconi (14 %) ne sortent gagnants de ce scrutin, laissant le rôle d’arbitres aux partis anti-systèmes et anti-Europe Mouvement 5 Etoiles (M5S, 34 %) et Lega (16 %). Ce résultat signe le retour de l’instabilité politique en Italie. Instabilité qui caractérise le pays depuis la Seconde Guerre mondiale, rappelle Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis AM. « Le manque de clarté de la situation post-élections était largement anticipé, note Nadège Dufossé, responsable de l’allocation d’actifs chez Candriam. Les économies de la zone euro progressent au-dessus de leur potentiel, et la reprise est désormais généralisée entre les pays. Cela atténue la perception du risque politique en Europe. »
La Commission européenne estime que 11 pays de l’Union européenne (UE) souffrent de déséquilibres économiques auxquels ils doivent remédier, ces déséquilibres étant qualifiés d'«excessifs» pour trois d’entre eux, l’Italie, Chypre et la Croatie. Les huit autres pays sont la Bulgarie, la France, l’Allemagne, l’Irlande, les Pays-Bas, le Portugal, l’Espagne et la Suède, suivant un rapport publié mercredi par l’exécutif européen dans le cadre de la procédure d’examen des économies composant l’UE.
La Commission européenne estime que 11 pays de l’Union européenne (UE) souffrent de déséquilibres économiques auxquels ils doivent remédier, ces déséquilibres étant qualifiés d'«excessifs» pour trois d’entre eux, l’Italie, Chypre et la Croatie. Les huit autres pays sont la Bulgarie, la France, l’Allemagne, l’Irlande, les Pays-Bas, le Portugal, l’Espagne et la Suède, suivant un rapport publié mercredi par l’exécutif européen dans le cadre de la procédure d’examen des économies composant l’UE.
Les élections de ce dimanche ne devraient pas déboucher sur un gouvernement vraiment réformateur. Les perspectives économiques à long terme restent pourtant inquiétantes.
Les dépenses de construction sont restées stables en janvier, alors que les économistes les attendaient en hausse, la baisse des investissements privés ayant compensé la progression des dépenses dans le secteur public, a annoncé hier le département du Commerce. Les économistes tablaient en moyenne sur une progression de 0,3% en janvier. La hausse de décembre a, elle, été révisée à 0,8% au lieu de celle de 0,7% annoncée en première estimation. Sur un an, les dépenses ont augmenté de 3,2%. Les dépenses de construction dans le privé ont baissé de 0,5% en janvier, après une progression de 0,6% en décembre. Dans le public, elles ont progressé de 1,8 % en janvier, à leur plus haut niveau depuis août 2015, après une hausse identique le mois précédent.
L’Espagne a enregistré une croissance de 0,7% au quatrième trimestre après +0,7% également les trois mois précédents, a annoncé hier l’Institut national de la statistique (Ine). L’institut a confirmé sa première estimation du produit intérieur brut publiée le 30 janvier mais a revu en légère baisse le chiffre du troisième trimestre, qui avait été annoncé à +0,8% précédemment. Sur un an, la croissance a atteint 3,1% au quatrième trimestre, comme au troisième.
Les négociateurs du Conseil européen, du Parlement européen et la commissaire aux Affaires sociales Marianne Thyssen sont parvenus hier à un accord préalable en vue de renforcer les règles sur le travail détaché au sein de l’Union. La directive de 1996 sur le détachement permet à un employeur d’envoyer pendant une période limitée des travailleurs dans un autre Etat membre, plus riche, tout en payant les cotisations sociales du pays d’origine. Marianne Thyssen n’a pas précisé à ce stade les détails de cet accord préalable. Pour entrer en vigueur, celui-ci doit être approuvé par les Etats membres et les institutions européennes.
Le nombre des inscriptions au chômage a diminué de manière inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis et devient le plus faible depuis plus de 48 ans, attestant une fois encore de la situation tendue du marché du travail. Leur nombre a diminué de 10.000 à 210.000 en données corrigées des variations saisonnières dans la semaine au 24 février, au plus bas depuis décembre 1969, a annoncé hier le département du Travail. Les inscriptions de la semaine précédente ont été revues en baisse de 2.000. Les économistes prévoyaient une hausse du nombre des inscriptions à 226.000 durant la semaine sous revue.
Le nombre des inscriptions au chômage a diminué de manière inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis et est le plus faible depuis plus de 48 ans, attestant une fois encore de la situation tendue du marché du travail. Leur nombre a diminué de 10.000 à 210.000 en données corrigées des variations saisonnières dans la semaine au 24 février, au plus bas depuis décembre 1969, a annoncé le département du Travail aujourd’hui. Les inscriptions de la semaine précédente ont été revues en baisse de 2.000. Les économistes prévoyaient une hausse du nombre des inscriptions à 226.000 durant la semaine sous revue.
Les dépenses de construction sont restées stables en janvier, alors que les économistes les attendaient en hausse, la baisse des investissements privés ayant compensé la progression des dépenses dans le secteur public, a annoncé ce jeudi le département du Commerce. Les économistes tablaient en moyenne sur une progression de 0,3% en janvier. La hausse de décembre a, elle, été révisée à 0,8% au lieu de celle de 0,7% annoncée en première estimation il y a un mois. Sur un an, les dépenses ont augmenté de 3,2%.
L’Espagne a enregistré une croissance de 0,7% au quatrième trimestre après +0,7% également les trois mois précédents, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique (Ine). L’institut a confirmé sa première estimation du produit intérieur brut publiée le 30 janvier mais a revu en légère baisse le chiffre du troisième trimestre, qui avait été annoncé à +0,8% précédemment. Sur un an, la croissance a atteint 3,1% au quatrième trimestre, comme au troisième.