L’activité en zone euro a démarré l’année sur son rythme de croissance le plus rapide en plus de dix ans, grâce à une augmentation du nombre de nouveaux contrats malgré la plus forte hausse des prix pratiqués par les entreprises depuis près de sept ans, montrent les résultats définitifs de l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achats publiés lundi. L’indice PMI composite définitif s’est élevé à 58,8 le mois dernier, contre 58,1 en décembre et 58,6 en estimation préliminaire. Il est à son plus haut depuis juin 2006 et nettement au-dessus de 50, seuil séparant croissance et contraction de l’activité.
Le moral des investisseurs de la zone euro s’est dégradé en février, montre l’enquête mensuelle de l’institut allemand Sentix publiée hier, qui explique ce repli par les inquiétudes concernant les négociations entre les conservateurs d’Angela Merkel et les sociaux-démocrates en Allemagne. L’indice de confiance Sentix s’est établi à 31,9 contre 32,9 en janvier, alors que les économistes attendaient en moyenne 33,0. Le sous-indice mesurant les conditions actuelles a atteint en février son plus haut niveau depuis août 2007, mais celui des anticipations est tombé à son plus bas en un an.
La croissance de l’activité dans les services a conservé un rythme soutenu en janvier en France, bien que légèrement en deçà du pic de six ans et demi enregistré en novembre, selon les résultats définitifs de l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats publiée lundi. L’indice d’activité des services s’est établi à 59,2 le mois dernier, à peine supérieur à son niveau de 59,1 du mois de décembre et très légèrement en retrait par rapport à sa première estimation de 59,3 publiée le 24 janvier. Il se maintient pour le dix-neuvième mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité.
La croissance du secteur tertiaire aux Etats-Unis a accéléré nettement plus que prévu en janvier grâce à un afflux de nouvelles commandes, montrent aujourd’hui les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM des services a atteint 59,9 le mois dernier, au plus haut depuis août 2005, contre 56,0 en décembre. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse bien plus modeste, à 56,5. Le sous-indice de l’activité a progressé à 59,8 contre 57,8 en décembre, à comparer à un consensus de 57,2, et celui des entrées de commandes a bondi à 62,7 contre 54,5, atteignant son meilleur niveau depuis janvier 2011.
La croissance de l’activité dans les services a conservé un rythme soutenu en janvier en France, bien que légèrement en deçà du pic de six ans et demi enregistré en novembre, portée par une progression des nouveaux contrats d’une ampleur inédite depuis mai 2011, selon les résultats définitifs de l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats publiée lundi.
L’activité en zone euro a démarré l’année sur son rythme de croissance le plus rapide en plus de dix ans, grâce à une augmentation du nombre de nouveaux contrats malgré la plus forte hausse des prix pratiqués par les entreprises depuis près de sept ans, montrent les résultats définitifs de l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achats publiés lundi. La zone euro a affiché l’une des plus fortes croissances des grandes économies l’an dernier et les indicateurs avancées suggèrent que la dynamique se prolongera au moins quelques mois.
Le moral des investisseurs de la zone euro s’est dégradé en février, montre l’enquête mensuelle de l’institut allemand Sentix publiée lundi, qui explique ce repli par les inquiétudes concernant les négociations entre les conservateurs d’Angela Merkel et les sociaux-démocrates (SPD) en Allemagne. Conservateurs et sociaux-démocrates peinent à conclure un accord de gouvernement sous la forme d’une grande coalition pour sortir de quatre mois d’impasse politique. L’indice de confiance Sentix s’est établi à 31,9 contre 32,9 en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une petite amélioration à 33,0. Le sous-indice mesurant les conditions actuelles en zone euro a atteint en février son plus haut niveau depuis août 2007, mais celui des anticipations est tombé à son plus bas en un an.
Les prix à la production ont augmenté plus faiblement que prévu en décembre dans la zone euro, montrent des données publiées vendredi par Eurostat. En variation mensuelle, ils ont progressé de 0,2%, alors que les économistes tablaient sur une hausse de 0,3%. Sur un an, ces prix ont augmenté de 2,2%, moins que le consensus qui était à +2,3%. Hors énergie, ils ont augmenté de 0,1% sur un mois et de 1,9% sur un an en décembre. Eurostat a confirmé les données de novembre, à savoir une hausse de 0,6% sur un mois et une progression de 2,8% sur un an.
Les prix à la production ont augmenté plus faiblement que prévu en décembre dans la zone euro, montrent des données publiées aujourd’hui par Eurostat. En variation mensuelle, ils ont progressé de 0,2%, alors que les économistes tablaient sur une hausse de 0,3%. Sur un an, ces prix ont augmenté de 2,2%, moins que le consensus qui était à +2,3%. Hors énergie, ils ont progressé de 0,1% sur un mois et de 1,9% sur un an en décembre. Eurostat a confirmé les données de novembre, à savoir une hausse de 0,6% sur un mois et une progression de 2,8% sur un an.
L'économie russe a enregistré une croissance de 1,5% en 2017, une performance moins bonne que prévu, selon les données publiées hier par le Service fédéral de la statistique. La Russie sort ainsi de deux ans d’une récession due à la baisse des prix du brut et aux sanctions imposées par les pays occidentaux en raison du rôle de Moscou dans la crise ukrainienne. Le ministère de l’Economie avait dit s’attendre à une croissance d’au moins 2% en 2017 mais l'économie s’est contractée de manière inattendue en novembre, affectée par un recul de 3,6% de la production industrielle.
La zone euro a connu en 2017 son rythme de croissance le plus soutenu en dix ans, un élan qui devrait perdurer en 2018 et 2019, a estimé jeudi Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires. La croissance économique de la zone euro a été de 2,5% l’an dernier, du jamais vu depuis le taux de 3,0% enregistré en 2007, selon des données publiées mardi par Eurostat.
Après une cure d’amaigrissement budgétaire et un important train de réformes, le pays devrait sortir de la tutelle de ses créanciers. Un retour sur le marché est attendu en février.
Nicolas Maduro, qui disputait le 28 janvier une partie de softball, se concentre pour attraper la balle. Celle-ci pourrait tout aussi bien prendre la forme d’une patate chaude ou d’une boule de neige aux proportions inquiétantes. Le chef de l’Etat vénézuélien pourrait présider cette année à une inflation de 13.000 %. C’est la dernière prévision à jour du Fonds monétaire international (FMI), qui estime à 2.400 % la flambée des prix l’an dernier dans le pays. Le FMI a aussi revu, de -6 % à -15 %, son anticipation de récession pour l’année en cours. Si elle se réalise, le Venezuela aura détruit la moitié de sa richesse nationale depuis 2013. Champion du monde.
Le gouvernement allemand prévoit désormais 2,4% de croissance cette année, au lieu de 1,9% précédemment, a déclaré hier la ministre de l’Economie Brigitte Zypries. La consommation, les salaires en hausse et la baisse du chômage contribuent à la bonne santé de la première économie d’Europe, a-t-elle expliqué. L'économie allemande a enregistré en 2017 une croissance de 2,2%, la plus forte depuis 2011. Après ajustement des effets calendaires, la croissance a atteint 2,5%. L’Office fédéral allemand du travail a par ailleurs annoncé hier que le taux de chômage outre-Rhin a été ramené à 5,4%, contre 5,5% en décembre, son plus bas niveau depuis la réunification en 1990.
Le gouvernement allemand prévoit désormais 2,4% de croissance cette année, au lieu de 1,9% précédemment, a déclaré aujourd’hui la ministre de l’Economie Brigitte Zypries. La consommation, les salaires en hausse et la baisse du chômage contribuent à la bonne santé de la première économie d’Europe, a-t-elle expliqué en présentant à la presse les prévisions dont Reuters s'était fait l'écho lundi. L'économie allemande a enregistré en 2017 une croissance de 2,2%, la plus forte depuis 2011. Après ajustement des effets calendaires, la croissance a atteint 2,5%.
L’Office fédéral allemand du travail a annoncé ce matin que le nombre de chômeurs en données corrigées des variations saisonnières (CVS) avait diminué de 25.000 à 2,415 millions en janvier, alors que les économistes projetaient une baisse de 17.000. Le taux de chômage outre-Rhin a ainsi été ramené à 5,4%, contre 5,5% en décembre, son plus bas niveau depuis la réunification en 1990. Le marché du travail devrait probablement continuer à alimenter le cycle de croissance de la première économie d’Europe, également stimulée par un rebond des exportations et une hausse des investissements des entreprises.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée plus que prévu en janvier, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publie hier. L’indice de confiance calculé par l’organisation patronale est ressorti à 125,4, contre 123,1 en décembre (122,1 en première estimation il y a un mois). Le consensus l’attendait en hausse à 123,1. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a reculé tandis que celle des anticipations a gagné près de cinq points.
La consommation des ménages est repartie en baisse en décembre en France (-1,2%), du fait d’un net recul des achats alimentaires et de biens durables, selon les données publiées hier par l’Insee. Mais l’institut a révisé dans le même temps en forte hausse, la marque, déjà très élevée, de novembre à +3,0% contre +2,2% annoncé initialement, un rythme sans précédent depuis juillet 1999. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, les dépenses de consommation des ménages en biens ont reculé de 0,1% par rapport aux trois mois précédents.
Les revenus du trafic de drogue vont entrer dans le calcul du produit intérieur brut (PIB) de la France à partir de la prochaine publication des comptes nationaux annuels fin mai, a annoncé l’Insee hier. Ce changement, inclus dans le cadre d’une plus vaste refonte des normes comptables, pourra se traduire par un relèvement de plus de deux milliards d’euros du niveau du PIB. L’année de référence pour le calcul de la croissance du PIB sera désormais 2014, alors que les calculs se font actuellement en base 2010. Les changements concernant les revenus liés aux stupéfiants ont été effectués «à la demande d’Eurostat», l’office statistique de l’Union européenne, précise l’Insee.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée plus que prévu en janvier, montre mardi l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance calculé par l’organisation patronale est ressorti à 125,4, contre 123,1 en décembre (122,1 en première estimation il y a un mois). Le consensus l’attendait en hausse à 123,1.