L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a de nouveau décéléré en avril, tombant à un plus bas en quatre mois, selon l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée hier. L’indice des services de l’ISM s’est contracté à 56,8 sur le mois, contre 58,8 en mars, et 59,5 en février. Les économistes prévoyaient un indice de 58 sur le mois. D’après l’ISM, le niveau actuel de l’indice d’activité correspond à une croissance de 2,9% du produit intérieur brut américain (PIB), en rythme annualisé, contre une progression envisagée de 3,6% le mois précédent. Le secteur des services représente près de 80% de l’emploi et du PIB américain.
Les commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont augmenté de 1,6% en mars par rapport au mois précédent, à 507,7 milliards de dollars, a annoncé hier le département du Commerce. Les économistes s’attendaient à une augmentation de 1,4% des commandes en mars. L'évolution des commandes de février a été révisée en hausse, à +1,6%, au lieu d’une précédente estimation de +1,2%. La progression de mars semble avoir été tirée en partie par la demande de biens durables tels que les ordinateurs, les produits électroniques et les équipements de transport.
Le ralentissement de la zone euro est survenu plus tôt que prévu et les freins à la croissance pourraient persister à court terme mais la Banque centrale européenne (BCE) continue de réaliser des progrès «substantiels» dans le redressement de l’inflation, a déclaré hier son économiste en chef, Peter Praet. «Nous ne pouvons pas encore déclarer ‘mission accomplie’ sur le front de l’inflation mais nous avons fait des progrès substantiels sur la voie d’un ajustement durable de l’inflation», a déclaré à Paris, Peter Praet, considéré comme une ‘colombe’ au sein du Conseil des gouverneurs de la BCE. Minimisant l’impact d’indicateurs inférieurs aux attentes, il a ajouté que le ralentissement économique pourrait être dû à des facteurs exceptionnels et que les signes suggérant que l’appréciation de l’euro pesait sur la croissance restaient peu nombreux. La hausse du produit intérieur brut (PIB) des pays ayant opté pour la monnaie unique a ralenti à 0,4% sur janvier-mars, contre 0,7% au cours des trois trimestres précédents.
L'économie américaine devrait afficher une croissance de 4,0% en rythme annualisé au deuxième trimestre, montrait hier le modèle de prévision GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta, au vu des derniers indicateurs sur les ventes de voitures, le commerce extérieur et les commandes à l’industrie. Au premier trimestre, le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a augmenté de 2,3% en rythme annualisé, selon la première estimation publiée vendredi dernier par le département du Commerce.
Les commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont progressé en mars, pour la septième fois au cours des huit derniers mois. Les commandes à l’industrie, qui reflètent les ventes de multiples produits, du papier aux bulldozers en passant par les équipements photographiques, ont augmenté de 1,6% en mars par rapport au mois précédent, à 507,7 milliards de dollars, a annoncé jeudi le département du Commerce. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal s’attendaient à une augmentation de 1,4% des commandes en mars.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a de nouveau décéléré en avril, tombant à un plus bas en quatre mois, selon l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée jeudi. L’indice des services de l’ISM s’est contracté à 56,8 sur le mois, contre 58,8 en mars, et 59,5 en février. Les économistes interrogés par Marketwatch prévoyaient un indice de 58 sur le mois.
L'économie italienne a enregistré une croissance modeste au premier trimestre 2018, conforme aux attentes et au même rythme qu'à la fin de 2017, selon les données provisoires publiées ce mercredi par l’Institut national de la statistique Istat. Le produit intérieur brut (PIB) a crû de 0,3% sur la période janvier-mars et de 1,4% sur une base annuelle, dit l’institut. Le rythme de croissance sur un an est le plus faible depuis le premier trimestre 2017. L’institut précise que la croissance du premier trimestre a été tirée par la demande intérieure, alors que le commerce international a pesé, avec davantage d’importations que d’exportations.
Le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a progressé à un rythme de 1,7% au premier trimestre en données annualisées, en léger fléchissement par rapport aux 2,7% enregistrés au quatrième trimestre 2017 mais en ligne avec les attentes du consensus, a annoncé ce matin l’agence européenne de la statistique Eurostat. Le PIB du premier trimestre a progressé de 0,4% par rapport au quatrième trimestre 2017 et de 2,5% sur un an. Les économistes jugent cependant que le froid inhabituel et les chutes de neige en mars ont eu des répercussions sur la croissance, tout comme les grèves en France et en Allemagne, et que la croissance devrait rester proche du rythme de 2,4% enregistré l’an dernier sur l’ensemble de l’année 2018. Le taux de chômage est quant à lui resté stable à 8,5% au sein de la zone euro.
Les mises en chantier de logements en France ont reculé de 2,5% sur les trois premiers mois de 2018 par rapport au quatrième trimestre 2017, lui-même déjà marqué par une baisse de 0,4%, selon les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées lundi par le ministère de la Cohésion des territoires. Cette baisse est due aux logements collectifs, dont les mises en chantier ont chuté de 6,1% d’un trimestre sur l’autre, alors qu’elles ont augmenté de 2,6% pour les logements individuels. Dans le même temps, les permis de construire ont augmenté de 3,4% après s'être contractés de 5,7% au trimestre précédent. Ce rebond a été cette fois alimenté par les logements collectifs (+6,5%), alors que les permis de construire ont légèrement reculé dans l’individuel (-0,9%).
Le département américain du Commerce a fait état hier d’un repli de 1,7% des dépenses de construction en mars contre une hausse de 1% le mois précédent (+0,1% en première estimation). Les économistes tablaient en moyenne sur une progression de 0,5% en mars. Sur un an, la hausse des dépenses de construction a été de 3,6% en mars.
La croissance du secteur manufacturier en Grande-Bretagne est tombée en avril à un creux de 17 mois, montre l’enquête Markit/CIPS auprès des directeurs d’achats publiée hier. L’indice PMI manufacturier a perdu un point en un mois, à 53,9, alors que la prévision médiane des économistes était de 54,8.
Au sein de la zone euro, les ménages ont un peu diminué leur épargne fin 2017, selon des statistiques de la BCE publiées lundi. En 2017, l'épargne des ménages a représenté 12% de leur revenu disponible, contre 12,2% l’année précédente. Après une baisse fin 2016, les placements financiers ont, eux, eu tendance à augmenter, représentant 7,1% du revenu, contre 6,5% à fin 2016. C’est donc l'épargne investie dans le logement qui a diminué.
La croissance française a ralenti plus que prévu au premier trimestre, tombant à 0,3% sous l’impact notamment d’une consommation des ménages atone et d’une nette décélération des investissements des entreprises, selon la première estimation publiée vendredi par l’Insee. Il s’agit de la hausse la plus faible depuis le troisième trimestre 2016. Les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 0,4% du PIB. L’acquis de croissance pour 2018, à savoir l'évolution du PIB cette année si l’activité stagnait au cours des trois prochains trimestres, se situait à 1,2% au 31 mars.
L'économie des Etats-Unis a crû de façon plus modérée au premier trimestre, mais la vigueur des investissements des entreprises a permis de compenser un affaiblissement des dépenses des ménages. Le produit intérieur brut des Etats-Unis a augmenté de 2,3% en termes annualisés au premier trimestre, a annoncé vendredi le département du Commerce. Les économistes s’attendaient à une progression du PIB de 1,8%. Il s’agit de la première estimation de la croissance américaine au premier trimestre de l’année.
Entre espoir et appréhension, les Européens préparent la fin du programme d’austérité grec. Au centre du débat, le type de supervision qui continuera à s’appliquer.
Dans un avis publié samedi sur le site de Légifrance, le conseil d’Etat a demandé au gouvernement français de revoir sa copie sur l’intégration des démissionnaires et des travailleurs indépendants au régime d’assurance chômage. Selon lui, l'étude d’impact du gouvernement n'évalue pas de «manière suffisante» la charge de travail qui incombera aux commissions mixtes paritaires régionales. Il estime aussi que le fait de placer les travailleurs indépendants, non assujettis à des cotisations sociales, dans un même régime d’assurance que des salariés «soulève une difficulté sérieuse au regard du principe d'égalité entre assurés d’un même régime».
L'économie des Etats-Unis a crû de façon plus modérée au premier trimestre, mais la vigueur des investissements des entreprises a permis de compenser un affaiblissement des dépenses des ménages. Le produit intérieur brut des Etats-Unis a augmenté de 2,3% en termes annualisés au premier trimestre, a annoncé vendredi le département du Commerce. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à une progression du PIB de 1,8% sur la période de janvier à mars. Il s’agit de la première estimation de la croissance américaine au premier trimestre de l’année.
Le nombre de chômeurs en Allemagne a baissé moins que prévu en avril mais le taux de chômage est resté au plus bas depuis la réunification. L’Office fédéral du travail a annoncé ce matin que le nombre de chômeurs en données corrigées des variations saisonnières (CVS) avait diminué de 7.000, à 2,370 millions, alors que les économistes attendaient en moyenne un repli de 15.000. Le taux de chômage est resté inchangé à 5,3%, à son plus bas niveau depuis 1990.