L’Allemagne et la France vont se mettre d’accord d’ici juin sur les réformes européennes à mettre en oeuvre, a promis hier Angela Merkel. «La base de travail du gouvernement est l’accord de coalition», a précisé la chancelière, évoquant le programme sur lequel conservateurs et sociaux-démocrates se sont entendus pour poursuivre leur cohabitation. Priée de dire si Berlin freinait la réforme de la zone euro, Angela Merkel s’est déclarée convaincue de la solidité des mesures qui seront prises. Devant le Parlement de Strasbourg, Emmanuel Macron avait auparavant invité les Etats membres à refuser «l’Europe de l’habitude».
La production industrielle a augmenté de 0,5% en mars aux Etats-Unis, le rebond dans le secteur électrique ayant compensé la faiblesse dans les domaines de la machinerie et des produits alimentaires, montrent les données publiées mardi par la Réserve fédérale. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un gain de 0,4%. La statistique de février a été révisée en hausse de 0,1 point, à 1,0%. Sur un an, la production industrielle totale a augmenté de 4,3% en mars.
L’Allemagne et la France vont se mettre d’accord d’ici juin sur les réformes européennes à mettre en oeuvre, a promis ce mardi Angela Merkel. «La base de travail du gouvernement est l’accord de coalition», a précisé la chancelière, évoquant le programme sur lequel conservateurs et sociaux-démocrates se sont entendus pour poursuivre leur cohabitation. Priée de dire si Berlin freinait la réforme de la zone euro, Angela Merkel s’est déclarée convaincue de la solidité des mesures qui seront prises. Devant le Parlement de Strasbourg, Emmanuel Macron avait auparavant invité les Etats membres à refuser «l’Europe de l’habitude».
Dans son rapport intitulé "Perspectives de l'économie mondiale", publié ce mardi, l'institution de Bretton Woods chiffre 3,9% la croissance économique mondiale en 2018.
L’indice de confiance des professionnels du secteur de l’immobilier a légèrement reflué en avril alors qu’il était attendu stable, selon l’enquête de la fédération professionnelle NAHB publiée hier. L’indice s'établit à 69 contre 70 en mars. Le sous-indice mesurant l’opinion des professionnels interrogés sur les ventes de logements individuels a reculé à 75 contre 77 et celui mesurant leur opinion sur les ventes à un horizon de six mois a fléchi à 77 contre 78.
Les salaires au Royaume-Uni ont progressé moins que l’inflation sur les trois mois clos à fin février, en dépit d’un taux de chômage tombé à son plus bas niveau depuis 1975. Les chiffres publiés ce mardi par l’institut national de la statistique (ONS) montrent que les salaires ont progressé de 2,8%, comme sur les trois mois à fin janvier. Les économistes anticipaient en moyenne une hausse de 3%. L’inflation sur cette période, mesurée par l’indice des prix à la consommation, s’est établie à 2,9%. Le taux de chômage est tombé à 4,2%, à son plus bas niveau depuis mai 1975, contre un consensus de 4,3%.
Le moral des investisseurs allemands s’est dégradé nettement plus que prévu ce mois-ci, montre l’enquête mensuelle publiée aujourd’hui par l’institut d'études économiques ZEW, qui explique notamment cette chute par les craintes suscitées par les tensions commerciales internationales et le conflit syrien. L’indice ZEW a baissé à -8,2, son plus bas depuis niveau depuis novembre 2012, contre 5,1 en mars. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse limitée à -1,0.
Les syndicats du secteur public et le gouvernement fédéral ont progressé dans leurs négociations salariales marathon, a déclaré ce mardi le syndicat Verdi. Le troisième cycle de négociations, qui s’est ouvert dimanche, a repris après une pause dans la nuit. Verdi, qui compte 2,3 millions de membres, et le syndicat de la fonction publique dbb, qui en représente 344.000, ont réclamé une hausse de 6% des salaires, ou au moins 200 euros supplémentaires par mois.
Les ventes au détail ont rebondi en mars aux Etats-Unis après trois mois consécutifs de baisse, les consommateurs américains ayant augmenté leurs dépenses sur les postes importants, comme l’automobile. Elles ont augmenté de 0,6% après un recul de 0,1% en février, montrent les données publiées hier par le département du Commerce. La statistique de janvier a été révisée pour témoigner d’une baisse de 0,2% au lieu de la contraction de 0,1% estimée précédemment. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un rebond de moindre ampleur en mars, de 0,4%. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 4,5% le mois dernier.
L’indice de confiance des professionnels du secteur de l’immobilier a légèrement reflué en avril alors qu’il était attendu stable, selon l’enquête de la fédération professionnelle NAHB publiée aujourd’hui. L’indice s'établit à 69 contre 70 en mars. Le sous-indice mesurant l’opinion des professionnels interrogés sur les ventes de logements individuels a reculé à 75 contre 77 et celui mesurant leur opinion sur les ventes à un horizon de six mois a fléchi à 77 contre 78.
La grève des cheminots contre la réforme de la SNCF et les autres mouvements sociaux en France commencent à avoir un impact économique négatif, a déclaré lundi le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire sur Europe 1 : «Oui, les mouvements sociaux ont un impact sur la croissance», a-t-il dit. «C’est un impact qui est limité, qu’on ne peut pas mesurer aujourd’hui, mais on voit déjà dans certains secteurs d’activité, dans les réservations d’hôtellerie, dans les transports, dans la présence de touristes, que ça commence à avoir un impact.»
Lors d’une interview télévisée accordée hier soir, la deuxième en une semaine, le président de la République a déclaré assumer totalement «les gestes fiscaux qui ont été faits sur l’impôt sur la fortune lorsque l’argent est réinvesti dans l'économie», en assurant qu’il «n’y aura pas de création d’un nouvel impôt local, ni d’un impôt national» d’ici à la fin du quinquennat. Il compte faire voter la réforme des retraites en 2019 et ajoute que «tous les régimes spéciaux auront vocation à converger, à dix ans». Concernant la SNCF, il précise que l’Etat reprendra progressivement la dette «à partir du 1er janvier 2020».
Le moral des ménages américains s’est dégradé plus fortement que prévu en avril, montraient vendredi les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance est tombé à 97,8 ce mois-ci, contre 101,4 en mars. Les économistes attendaient un repli moins marqué, à 100,5. Le sous-indice mesurant le jugement des ménages sur leur situation actuelle a baissé à 115,0 en avril contre 121,2 en mars et 120,0 attendu par les économistes. Le sous-indice des anticipations des consommateurs a lui aussi enregistré un recul plus marqué que prévu, à 86,8 contre 88,8 en mars et 88,1 anticipé par le consensus.
Le moral des ménages américains s’est dégradé plus fortement que prévu en avril, montrent aujourd’hui les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance est tombé à 97,8 ce mois-ci, contre 101,4 en mars. Les économistes attendaient un repli moins marqué, à 100,5. Le sous-indice mesurant le jugement des ménages sur leur situation actuelle a baissé à 115,0 en avril contre 121,2 en mars et 120,0 attendu par les économistes. Le sous-indice des anticipations des consommateurs a lui aussi enregistré un recul plus marqué que prévu, à 86,8 contre 88,8 en mars et 88,1 anticipé par le consensus.
Les exportations chinoises en mars ont baissé de 2,7% par rapport au même mois de l’année dernière. Dans le même temps, les importations ont grimpé de 14,4% par rapport à mars 2017, ce qui a débouché sur un déficit commercial de 4,98 milliards de dollars (4,04 milliards d’euros) sur le mois, selon les données des douanes chinoises publiées ce matin. Il faut remonter à février 2017 pour retrouver la trace d’un déficit de la balance commerciale mensuelle de la Chine. En février, la Chine avait enregistré un excédent commercial de 33,75 milliards.
La Banque de France a révisé en baisse, à 0,3%, sa prévision de croissance de l'économie française au premier trimestre, dans sa troisième estimation publiée mercredi. La banque centrale tablait jusqu’ici sur une progression de 0,4% du PIB, une prévision identique à celle de l’Insee. Ces chiffres marquent une décélération par rapport à la croissance du quatrième trimestre 2017, revue en hausse à +0,7% fin mars par l’Insee. L’enquête de la Banque de France met en évidence un recul de deux points de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 103. Dans les services et le bâtiment, ils sont restés stables à 103 et 105 respectivement.
La production manufacturière britannique a reculé de 0,2% sur un mois en février après avoir stagné le mois précédent, selon l’institut national de la statistique (ONS), Il s’agit de sa première baisse depuis mars 2017. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,2%. Sur un an, la production affiche une hausse de 2,5%, là encore nettement inférieure au consensus de 3,3%. La production industrielle dans son ensemble, qui regroupe production manufacturière et l'énergie, a progressé de 0,1% en février, après une hausse de 1,3% en janvier. Le consensus tablait sur une augmentation de +0,4%.
Le Premier ministre Edouard Philippe décidera «dans les tout prochains jours» de l’avenir des projets français de parcs d'éoliennes en mer menacés de remise en cause, a annoncé aujourd’hui le Syndicat des énergies renouvelables (SER). Le Sénat a rejeté mi-mars un amendement du gouvernement visant à renégocier voire annuler les résultats des appels d’offres pour développer des éoliennes au large des côtes françaises, l’exécutif souhaitant réduire le soutien public à ces projets au motif que les prix du secteur ont fortement baissé.