Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis sont tombées la semaine dernière à leur plus bas niveau depuis janvier 1973. Leur nombre atteint 215.000 dans la semaine au 24 mars, contre 227.000 la semaine précédente (révisé de 229.000 annoncés initialement), montrent les données du ministère du Travail publiées ce jeudi. Le consensus Reuters les donnait à 230.000. Les inscriptions sont inférieures depuis 158 semaines d’affilée au seuil des 300.000, une série inédite depuis 1970. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable que le nombre hebdomadaire brut, ressort à 224.500 contre 225.000 la semaine précédente (223.750 annoncés initialement).
La croissance de l’activité économique dans la région de Chicago a subi en mars un ralentissement inattendu, montrent les résultats de l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI régional est revenu à 57,4 après 61,9 en février, alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère hausse à 62. Il tombe ainsi à son plus bas niveau depuis un an.
Le déficit des comptes courants de la Grande-Bretagne a été révisé à la baisse et la croissance de son produit intérieur brut (PIB) a ralenti au quatrième trimestre, a indiqué jeudi l’ONS, l’institut national de la statistique britannique. Le déficit a finalement atteint 18,4 milliards de livres au quatrième trimestre, contre une prévision de 24 milliards de livres du consensus Reuters. Sur l’ensemble de l’année, il a atteint 82,9 milliards, soit 4,1% du PIB, son plus faible niveau depuis 2011. L’ONS a également confirmé que la croissance du PIB britannique avait bien décéléré à 0,4% au quatrième trimestre, après +0,5% au trimestre précédent. En rythme annuel, elle a atteint 1,4% au dernier trimestre et l’ONS a révisé à la hausse la croissance sur l’ensemble de 2017 à 1,8%, contre 1,7% précédemment. Cela reste le taux le plus faible depuis 2012.
Le nombre de personnes sans emploi a baissé plus fortement que prévu en mars en Allemagne: le taux de chômage a reculé à 5,3%, en baisse de 0,1 point sur un mois, son niveau le plus bas depuis la réunification en 1990, a annoncé l’Office fédéral de la statistique. Le nombre de personnes sans emploi s’est contracté de 19.000 à 2,373 millions ce mois-ci, en données CVS, alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une baisse de 15.000. Le dynamisme du marché du travail dans la première économie d’Europe nourrit sa consommation intérieure, qui est devenue l’un des principaux moteurs de sa croissance.
La croissance de l’activité économique dans la région de Chicago a subi en mars un ralentissement inattendu, montrent aujourd’hui les résultats de l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI régional est revenu à 57,4 après 61,9 en février alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère hausse à 62,0. Il tombe ainsi à son plus bas niveau depuis un an.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis sont tombées la semaine dernière à leur plus bas niveau depuis janvier 1973. Leur nombre a été de 215.000 dans la semaine au 24 mars, contre 227.000 la semaine précédente (révisé de 229.000 annoncés initialement) et un consensus Reuters les donnant à 230.000), montrent les données du ministère du Travail publiées ce jeudi.
Le déficit des comptes courants de la Grande-Bretagne a été révisé à la baisse et la croissance de son produit intérieur brut (PIB) a bien ralenti au quatrième trimestre, montrent des données publiées jeudi par l’ONS, l’institut national de la statistique britannique. Le déficit des comptes courants a finalement atteint 18,4 milliards de livres au quatrième trimestre, contre une prévision de 24 milliards de livres du consensus Reuters. Sur l’ensemble de l’année, il a atteint 82,9 milliards de livres, soit 4,1% du PIB, son plus faible niveau depuis 2011.
Le nombre de personnes sans emploi a baissé plus fortement que prévu en mars en Allemagne où le taux de chômage a reculé à 5,3%, en baisse de 0,1 point sur un mois, un nouveau plus bas depuis la réunification en 1990, a annoncé aujourd’hui l’Office fédéral de la statistique. Le nombre de personnes sans emploi s’est contracté de 19.000 à 2,373 millions ce mois-ci, en données corrigées des variations saisonnières, alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une baisse de 15.000. Le dynamisme du marché du travail dans la première économie d’Europe nourrit sa consommation intérieure, qui est devenue l’un des principaux moteurs de sa croissance.
Dynamique. Les TPE et PME françaises tirent parti de l’accélération de la croissance économique en France. Leur chiffre d’affaires a progressé, en moyenne, de 2,3 % en 2017, selon le baromètre de l’Ordre des experts-comptables. C’est supérieur au PIB (1,9 %). Cette accélération fait suite à une progression de seulement 1,1 % en 2016 et 0,8 % en 2015. Les entreprises de plus petite taille (chiffre d’affaires inférieur à 499.000 euros) retrouvent enfin le chemin de la croissance. Les secteurs les plus dynamiques sont le transport/entreposage et l’information/communication. Cette croissance s’accompagne d’une hausse de l’investissement de 1,9 % pour la première fois depuis 2015 où celui-ci avait reculé de 0,9 % puis 0,4 % en 2016, notamment dans le secteur de la construction (+10 %). L’activité devrait rester soutenue au premier semestre, selon l’Ordre. L’Insee vient de publier un acquis de croissance de 1,6 % au premier trimestre. En revanche, les auteurs du baromètre s’interrogent sur l’évolution au second semestre compte tenu du ralentissement possible du pouvoir d’achat des Français cette année. A suivre.
Plusieurs indicateurs économiques se sont dégradés en zone euro, ont annoncé la Commission européenne et la BCE. L’indice du sentiment économique a reculé à 112,6 points, contre 114,2 (révisé de 114,1) en février. Seul le secteur de la construction progresse (5,2 ce mois-ci contre 4,3). L’indice du climat des affaires a également baissé, de 1,48 à 1,34. La croissance du crédit aux entreprises et celle de l’agrégat monétaire M3, considérée comme un indicateur avancé de l’activité et de l’inflation, ont par ailleurs ralenti en février, indique la BCE. L’augmentation des crédits est retombée à 3,1% sur un an, contre 3,4% en janvier. La croissance de l’agrégat monétaire M3 a ralenti à 4,2% en rythme annuel, contre un consensus de 4,6%.
Le sentiment économique s’est dégradé en mars dans la zone euro pour le troisième mois consécutif, alors que la croissance du crédit aux entreprises a ralenti en février, ont annoncé mardi la Commission européenne et la Banque centrale européenne.
Avec une contribution annuelle de chaque pays de la zone euro, représentant 0,35% du PIB, il serait possible de réduire de moitié l’impact d’une crise économique.
Le taux de marge des entreprises françaises s’est établi à 31,8% au quatrième trimestre 2017, contre 31,7% le trimestre précédent, restant stable depuis maintenant deux ans et demi. La marge reste bloquée en-dessous de son niveau d’avant-crise (33,5% au premier trimestre 2008) du fait de conditions de prix et de taxes moins favorables, selon Euler Hermes.
Le climat des affaires s’est très légèrement dégradé en mars en France tout en restant à un niveau élevé dans tous les secteurs et bien au-dessus de sa moyenne de longue période, selon les données publiées ce jeudi par l’Insee. L’indicateur global du climat des affaires, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre de cette enquête mensuelle, s’inscrit à 109, en baisse d’un point par rapport à sa marque de février, qui a elle été revue en hausse d’un point. En tenant compte des chiffres après la virgule, le reflux sur le mois est limité à 0,2 point.
La zone euro continue de bénéficier d’une croissance vigoureuse qui pourrait même dépasser les attentes sur le moyen terme, écrit la Banque centrale européenne (BCE) dans son bulletin mensuel paru aujourd’hui. Le marché du travail continue d’afficher une «forte dynamique», la consommation privée augmente, les exportations progressent et l’investissement dans l’immobilier comme celui des entreprises sont en hausse, observe la banque centrale.
La croissance du secteur privé a ralenti nettement plus que prévu en mars dans la zone euro, à son niveau le plus bas depuis un an, sous le coup de l’appréciation de l’euro et des intempéries, selon les résultats provisoires des enquêtes IHS Markit. La forte reprise dans la zone avait déjà marqué une pause en février, en raison notamment d’une hausse des prix, et l’enquête de mars pourrait être source d’inquiétude pour la Banque centrale européenne qui prépare une réduction de ses mesures de soutien monétaire.
Le déficit des comptes courants des Etats-Unis s’est accru légèrement plus fortement que prévu au quatrième trimestre 2017, en raison d’une augmentation des importations de biens, montrent les chiffres publiés hier par le département du Commerce. Le solde négatif de la balance des comptes courants a augmenté de 26,7 milliards de dollars à 128,2 milliards (104,4 milliards d’euros), soit 2,6% de la production économique nationale. Les économistes prévoyaient en moyenne un déficit à 125 milliards de dollars au quatrième trimestre.
Le déficit des comptes courants des Etats-Unis s’est accru légèrement plus fortement que prévu au quatrième trimestre 2017, en raison d’une augmentation des importations de biens, montrent les chiffres publiés aujourd’hui par le département du Commerce. Le solde négatif de la balance des comptes courants, qui mesure les flux de biens, de services et d’investissements, a augmenté de 26,7 milliards de dollars à 128,2 milliards (104,4 milliards d’euros), soit 2,6% de la production économique nationale. Les économistes prévoyaient en moyenne un déficit à 125 milliards de dollars au quatrième trimestre.
Les conseillers économiques du gouvernement allemand ont légèrement relevé ce matin leurs prévisions de croissance pour la première économie européenne cette année, tout en avertissant qu’une escalade de mesures protectionnistes lui serait dommageable. Les cinq sages ont dit prévoir une croissance de 2,3% du produit intérieur brut (PIB) en 2018, soit 0,1 point de plus que leur prévision précédente émise en novembre dernier, et de 1,8% l’année prochaine. De son côté, l’indice Ifo a confirmé ce matin ses prévisions encore plus optimistes d’une croissance de 2,6% cette année en Allemagne puis de 2,1% en 2019.