Les ventes de logements neufs ont reculé moins que prévu en avril aux Etats-Unis. Elles ont diminué de 1,5% au rythme annualisé de 662.000 unités, montrent les chiffres publiés aujourd’hui par le département américain du Commerce. Le rythme des ventes du mois de mars, estimé dans un premier temps à 694.000, a été révisé en baisse à 672.000. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à ce que les ventes de logements neufs, qui représentent près de 11% du marché immobilier résidentiel aux Etats-Unis, baissent en moyenne de 2% au rythme de 679.000 unités le mois dernier.
La Grande-Bretagne doit se débarrasser au plus vite des règles douanières européennes, a déclaré hier le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, dans une interview accordée à Bloomberg. Selon le chef de la diplomatie britannique, la Grande-Bretagne doit reprendre en mains sa politique commerciale le plus rapidement possible. Il n’a toutefois pas dit s’il démissionnerait si la Première ministre, Theresa May, échouait à atteindre ces objectifs.
La Grèce et ses créanciers internationaux ont conclu un accord de principe sur l’avancement des réformes entreprises dans le cadre de son dernier plan de sauvetage, a annoncé samedi le ministre des Finances, Euclide Tsakalotos, ajoutant qu’il serait ratifié lors du prochain conseil des ministres des Finances de la zone euro. Athènes veut également parvenir avant juillet à un accord avec ses créanciers sur un nouvel allégement de sa dette, qui sera mis en oeuvre après le plan de sauvetage.
Le nombre de créations d’entreprises en France est resté presque stable en avril, affichant une hausse de 0,1% sur un mois pour s'établir à 55.777, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées aujourd’hui par l’Insee. Cette évolution marque un ralentissement par rapport à la progression enregistrée en mars, qui a été revue en baisse à 0,4%, contre 0,5% précédemment. Sur douze mois à fin avril, en données brutes, le nombre cumulé de créations d’entreprises affiche une progression de 12,5%, un rythme marquant une accélération par rapport à fin mars (+9,8%) et fin février (+9,3%).
Le nombre de créations d’entreprises en France est resté presque stable en avril, affichant une hausse de 0,1% sur un mois pour s'établir à 55.777, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées aujourd’hui par l’Insee. Cette évolution marque un ralentissement par rapport à la progression enregistrée en mars, qui a été revue en baisse à 0,4%, contre 0,5% précédemment.
L'économie japonaise s’est contractée plus fortement que prévu, de 0,6% en rythme annualisé, au premier trimestre, en raison d’un ralentissement des investissements et de la consommation des ménages, selon les chiffres publiés ce matin par le gouvernement. Il s’agit du premier recul du PIB japonais en 9 trimestres, avec un taux de croissance pour le quatrième trimestre 2017 révisé à la baisse à 0,6%, au lieu d’une croissance de 1,6% comme indiqué en première estimation. Le ministre de l’Economie, Toshimitsu Motegi, a cependant déclaré que le gouvernement ne voyait aucun changement pour sa prévision de redressement modéré de l'économie, malgré le risque de tensions commerciales et la volatilité des marchés.
Les entreprises britanniques ont embauché davantage que prévu au premier trimestre mais la croissance des salaires reste faible, montrent les données publiées hier par l’institut national de la statistique (ONS). L’emploi a augmenté de 197.000 postes sur la période janvier-mars, la hausse la plus forte depuis fin 2015. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur 130.000. Hors primes, la croissance des salaires sur les trois mois à mars en rythme annuel s’est établie à 2,9%, après 2,8% en février, une hausse conforme aux attentes. Il s’agit de la plus forte hausse sur trois mois depuis août 2015 mais, ajustée de l’inflation, la progression n’est que de 0,4%.
Le Fonds monétaire international (FMI) a accentué hier la pression sur le gouvernement d’Angela Merkel pour qu’il réduise l’important excédent des comptes courants de l’Allemagne en augmentant les investissements publics. L’institution de Washington invite Berlin à puiser dans «les vastes marges disponibles au sein du cadre budgétaire» pour renforcer l’investissement public dans les infrastructures de transport, le numérique et l'éducation. L’Allemagne devrait aussi développer la prise en charge de la petite enfance pour favoriser le travail à temps plein des femmes.
Les organisations non gouvernementales Oxfam et Basic ont appelé lundi le gouvernement français à prendre des mesures en faveur d’un meilleur partage des bénéfices des grandes entreprises dans le cadre du projet de loi Pacte. Dans une étude, ces deux ONG font valoir que les entreprises du CAC 40 ont reversé plus des deux tiers de leurs bénéfices à leurs actionnaires depuis 2009, ce qui n’en a laissé que 27,3% au réinvestissement et 5,3% à leurs salariés.
Le Fonds monétaire international (FMI) a accentué aujourd’hui la pression sur le gouvernement d’Angela Merkel pour qu’il réduise l’important excédent des comptes courants de l’Allemagne en augmentant les investissements publics. L’institution de Washington invite Berlin à puiser dans «les vastes marges disponibles au sein du cadre budgétaire» pour renforcer l’investissement public dans les infrastructures de transport, le numérique et l'éducation.
Le rythme de croissance de l'économie française devrait se stabiliser au deuxième trimestre par rapport au premier, a indiqué ce matin la Banque de France, à l’occasion d’une première estimation publiée dans le cadre de son enquête mensuelle de conjoncture. L’institution estime à 0,3% la croissance sur la période d’avril à juin. Le 27 avril dernier, l’Insee avait de son côté évalué à 0,3% la progression du produit intérieur brut (PIB) sur les trois premiers mois de l’année. L’indice du climat des affaires calculé par la Banque de France a en outre fléchi d’un point à 102 en avril, dans l’industrie comme dans les services.
Le moral des ménages américains est resté inchangé en mai mais son indice est supérieur aux prévisions, montrent les résultats provisoires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan publiés vendredi. L’indice de confiance établi sur la base de cette enquête est de 98,8 ce mois-ci comme en avril. Le consensus le donnait à 98,5. Le sous-indice mesurant le jugement des ménages sur leur situation actuelle a en revanche reculé à 113,3 en mai contre 114,9 en avril et un consensus à 115,7. Le sous-indice des anticipations des consommateurs est ressorti en hausse à 89,5 en mai, après 88,4 le mois précédent et un consensus de 88,0.
Le moral des ménages américains est resté inchangé en mai mais son indice est supérieur aux prévisions, montrent vendredi les résultats provisoires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. L’indice de confiance établi sur la base de cette enquête est de 98,8 ce mois-ci comme en avril. Le consensus le donnait à 98,5. Le sous-indice mesurant le jugement des ménages sur leur situation actuelle a en revanche reculé à 113,3 en mai contre 114,9 en avril et un consensus à 115,7. Le sous-indice des anticipations des consommateurs est ressorti en hausse à 89,5 en mai, après 88,4 le mois précédent et un consensus de 88,0.
La production industrielle française est repartie en baisse en mars avec la production d'énergie, qui avait été stimulée par le temps froid en février, selon les données publiées ce mercredi par l’Insee. Elle a diminué de 0,4% sur le mois, alors que le consensus tablait sur une hausse de 0,4%. La seule production manufacturière (hors énergie) a augmenté de 0,1% en mars, après quatre mois consécutifs de baisse depuis son plus haut de neuf ans touché en octobre.
La production industrielle française est repartie en baisse en mars avec la production d'énergie, qui avait été stimulée par le temps froid en février, selon les données publiées ce mercredi par l’Insee. Elle a diminué de 0,4% sur le mois, alors que le consensus tablait sur une hausse de 0,4%. La seule production manufacturière (hors énergie) a augmenté de 0,1% en mars, après quatre mois consécutifs de baisse depuis son plus haut de neuf ans touché en octobre.
Les commandes à l’industrie ont enregistré une diminution inattendue en mars qui laisse entrevoir un ralentissement de l’activité industrielle dans les mois à venir, montrent les données publiées ce matin par l’Office fédéral des statistiques. Ces commandes ont diminué sur un mois de 0,9% après une baisse de 0,2% en février. Les économistes tablaient en moyenne sur une progression de 0,5% en mars.
La croissance de l'économie italienne va sans doute ralentir au cours des mois à venir, a déclaré lundi l’institut italien de la statistique (Istat). Si son indicateur avancé composite reste à un niveau élevé, l’Istat indique dans son bulletin mensuel déceler des «signes de ralentissement qui s’intensifient» et laissent entrevoir une croissance moins forte. PIB italien a progressé de 0,3% au premier trimestre, selon des chiffres préliminaires publiés la semaine dernière, comme au dernier trimestre 2017. Sur un an, l’expansion a atteint 1,4%, un plus bas depuis le premier trimestre 2017.
La croissance de l'économie italienne va sans doute ralentir au cours des mois à venir, a déclaré lundi l’institut italien de la statistique (Istat). Si son indicateur avancé composite reste à un niveau élevé, l’Istat dit dans son bulletin économique mensuel déceler des «signes de ralentissement qui s’intensifient» et qui laissent entrevoir une croissance économique moins forte. Le produit intérieur brut italien a progressé de 0,3% au premier trimestre, selon des chiffres préliminaires publiés la semaine dernière, un rythme identique à celui qui avait été enregistré au dernier trimestre 2017. Sur un an, l’expansion a atteint 1,4%, un plus bas depuis le premier trimestre 2017.