La Banque de France a révisé en baisse, à 0,3%, sa prévision de croissance de l'économie française au premier trimestre, dans sa troisième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture pour mars publiée mercredi. La banque centrale tablait jusqu’ici sur une progression de 0,4% du PIB au premier trimestre, une prévision identique à celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en mars. Ces chiffres marquent une décélération par rapport à la croissance du quatrième trimestre 2017, revue en hausse à +0,7% (contre 0,6% précédemment) fin mars par l’institut national de la statistique.
La production manufacturière britannique a reculé de 0,2% sur un mois en février après avoir stagné le mois précédent, selon les chiffres publiés aujourd’hui par l’institut national de la statistique (ONS), Il s’agit de sa première baisse depuis mars 2017. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,2%. Sur un an, la production manufacturière affiche une hausse de 2,5%, là encore nettement inférieure au consensus de 3,3%.
La production industrielle de la France a rebondi en février après son trou d’air de janvier, grâce, pour l’essentiel, au secteur énergétique qui a tiré parti de l’arrivée du temps froid, selon les données publiées aujourd’hui par l’Insee. Elle a progressé de 1,2% sur le mois, soit moins que la hausse de 1,4% attendue par les économistes interrogés par Reuters. La seule production manufacturière (hors énergie) a diminué de 0,6% en février, enregistrant sa quatrième baisse mensuelle consécutive depuis son pic de neuf ans touché en octobre.
La dynamique de croissance reste globalement stable dans les pays développés mais des signes d’infléchissement commencent à apparaître dans la zone euro, selon les données publiées ce mardi par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
La production industrielle en Allemagne a accusé son plus net repli en deux ans et demi en février, a annoncé le ministère de l’Economie vendredi. Les usines de la première économie d’Europe ont fonctionné au ralenti face aux menaces de protectionnisme. Sa baisse a été de 1,6% en février, après une hausse révisée de 0,1% en janvier et alors que le consensus Reuters donnait une progression de 0,3%. Les entreprises industrielles allemandes ont produit moins de biens d'équipement (-3,1%), de biens intermédiaires (-0,7%) et de biens de consommation (-1,5%). Le secteur du BTP a également vu sa production baisser de 2,2%.
La production industrielle en Allemagne a accusé son plus net repli en deux ans et demi en février, montrent les statistiques du ministère de l’Economie publiées aujourd’hui, les usines de la première économie d’Europe ayant fonctionné au ralenti face aux menaces de protectionnisme. Sa baisse a été de 1,6% en février, après une hausse révisée de 0,1% en janvier et alors que le consensus Reuters donnait une progression de 0,3%.
La France va octroyer au Liban 400 millions d’euros de prêts concessionnels et 150 millions d’euros de dons afin de permettre à une économie touchée de plein fouet par le conflit syrien et des divisions internes persistantes de se redresser, a annoncé aujourd’hui Jean-Yves Le Drian, ministre français des Affaires étrangères, à l’ouverture de la conférence des donateurs (Cedre) à Paris. Il précise que cette enveloppe représente pour la France «un effort substantiel à la hauteur des ambitions qu’elle place dans le Liban».
La chute des prix des actions à la suite des annonces de hausse des droits de douane sur l’acier et l’aluminium, et l’incertitude croissante sur ce sujet, ont déjà contribué à durcir les conditions financières » a déclaré ce vendredi, Benoit Coeuré, le membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), lors d’une conférence organisée à Cernobbio en Italie. Alors que les investisseurs s’interrogent sur la prolongation de la politique de quantitative easing (rachats d’actifs) en zone euro, en raison d’un ralentissement économique possiblement accentué par les tensions commerciales, le représentant de la BCE estime que les effets de ces tensions ne seront sensibles qu’à long terme.
L’économie américaine devrait afficher une croissance de 2,3% en rythme annualisé au premier trimestre, montrait hier le modèle de prévision GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta, au vu des derniers chiffres sur les ventes automobiles et la balance commerciale. La dernière estimation, le 2 avril, donnait un rythme de croissance du PIB de 2,8% pour le trimestre écoulé.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont atteint 242.000 dans la semaine au 31 mars, contre 218.000 la semaine précédente (révisé de 215.000 annoncés initialement et un consensus Reuters les donnant à 225.000), montrent les données du ministère du Travail publiées aujourd’hui. Le marché du travail est néanmoins considéré comme étant proche du plein emploi. Le taux de chômage est à 4,1%, un creux de 17 ans et pas loin de la prévision de la Réserve fédérale d’un taux à 3,8% d’ici à fin 2018. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable que le nombre hebdomadaire brut, ressort à 228.250 contre 225.250 la semaine précédente (224.500 annoncé initialement).
La croissance du secteur tertiaire aux Etats-Unis a fléchi un peu plus qu’on ne s’y attendait en mars, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats, publiée hier. L’indice ISM des services a été de 58,8 le mois dernier, contre 59,5 en février. Les économistes prévoyaient en moyenne un recul un peu moins apparent, avec un indice à 59,0. Publié un peu plus tôt, l’indice concurrent PMI des services calculé par Markit a été confirmé en repli à 54,0 en mars (54,1 en estimation flash), après 55,9 en février.
Les commandes à l’industrie ont rebondi en février aux Etats-Unis, après leur repli de janvier, soulignant la vigueur du secteur manufacturier. Les commandes à l’industrie américaine ont augmenté de 1,2% en février, contrebalançant presque le recul de 1,3% (chiffre révisé) enregistré le mois précédent, a annoncé mercredi le département du Commerce.
La croissance du secteur tertiaire aux Etats-Unis a fléchi un peu plus qu’on ne s’y attendait en mars, montrent aujourd’hui les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM des services a été de 58,8 le mois dernier contre 59,5 en février. Les économistes prévoyaient en moyenne un recul un peu moins apparent, avec un indice à 59,0. Le sous-indice de l’activité a fléchi à 60,6 contre 62,8 en février, à comparer à un consensus de 62,3, et celui des nouveaux contrats a reculé plus nettement, à 59,5 contre 64,8 en février. La composante des prix acquittés a progressé quant à elle à 61,5 contre 61,0.
La croissance manufacturière a ralenti en mars en zone euro pour le troisième mois d’affilée, mais la production est restée malgré tout soutenue et l’expansion économique demeure générale à l’intérieur de la zone. L’indice PMI IHS Markit des directeurs d’achats ressort à 56,6 en mars en version définitive, un plus-bas de huit mois, contre 58,6 en février. Il confirme l’estimation flash et reste bien au-dessus de la barre des 50 qui délimite croissance et contraction de l’activité. «Le rythme de croissance global n’en reste pas moins soutenu, si l’on compare au passé, les PMI raisonnables observés dans tous les pays, Grèce incluse, attestant une croissance soutenue et généralisée», note Chris Williamson, économiste en chef d’IHS Markit.
La croissance manufacturière a ralenti en mars en zone euro pour le troisième mois d’affilée, mais la production est restée malgré tout soutenue et l’expansion économique demeure générale à l’intérieur de la zone. L’indice PMI IHS Markit des directeurs d’achats ressort à 56,6 en mars en version définitive, au plus bas de huit mois, contre 58,6 en février. Il confirme l’estimation flash et reste bien au-dessus de la barre des 50 qui délimite croissance et contraction de l’activité.
La consommation des ménages en France a nettement rebondi, de 2,4% en février sur un mois, en données corrigées des variations saisonnières, après un recul de 1,9% en janvier et de 1,2% en décembre, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). «Cette reprise de la consommation provient notamment d’un rebond des dépenses en chauffage. Les achats alimentaires et dépenses en habillement sont également en hausse», a souligné l’Insee. La consommation du mois de février s’inscrit par ailleurs en hausse de 1,9% par rapport à février 2017.
L’indice IHS Markit PMI manufacturier est ressorti à 55,6 le mois dernier, contre 55,3 en février, selon les données publiées hier par Markit. Les niveaux de production des entreprises manufacturières ont continué à progresser «fortement» en mars, souligne le communiqué de presse. Mais les coûts de production ont également crû de manière notable, en raison, notamment, du renchérissement des prix des matières premières et des taxes douanières sur certaines importations récemment annoncées par Washington. L’indice d’activité manufacturière de l’ISM a quant à lui fléchi à 59,3 le mois dernier, contre 60,8 en février et 59,1 en janvier.
L'économie américaine devrait connaître une croissance de 2,8% en rythme annualisé au premier trimestre, montre le modèle de prévision GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta mis à jour hier, au vu des dernières statistiques sur l’activité dans le secteur manufacturier et sur les dépenses de construction. La dernière estimation en date du 29 mars donnait un rythme de croissance du PIB de 2,4% pour le trimestre écoulé.
La consommation des ménages en France a nettement rebondi, de 2,4% en février sur un mois, en données corrigées des variations saisonnières, après un recul de 1,9% en janvier et de 1,2% en décembre, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).
La production industrielle japonaise a rebondi le mois dernier après avoir subi en janvier sa plus forte chute en près de sept ans, grâce à la hausse de la production de voitures, des équipements de construction et des semi-conducteurs. Les données officielles publiées aujourd’hui montrent que la production industrielle a augmenté de 4,1% en février par rapport à janvier, en-deçà de la prévision des économistes interrogés par Reuters dont l’estimation médiane était de 5,0%, mais en net rebond par rapport au déclin de 6,8% en janvier.