Dénotant des pressions accrues sur l'économie face au risque de guerre commerciale avec les Etats-Unis, l’indice des prix à la production (PPI) en Chine a augmenté de 4,1% sur un an en août après une hausse de 4,6% en juillet, selon les données publiées ce matin par le Bureau national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 4,0%. Sur un mois, la hausse du PPI a accéléré à 0,4% après +0,1% en juillet.
Après les commandes à l’industrie, la production industrielle en juillet a reculé de manière inattendue en Allemagne, nouveau signe que l’orientation protectionniste de l’administration Trump commence à peser, selon les cinformations officielles publiées vendredi. Selon le ministère de l’Economie, cette production a baissé de 1,1% en juillet après un repli de 0,7% en juin (révisé de -0,9% en estimation initiale). Le ministère explique pour sa part le démarrage «atone» du troisième trimestre par «des goulots d'étranglement temporaires dans les immatriculations de voitures neuves».
Le fonds Silvestica Green Forest, qui est investi dans des actifs forestiers en Suède, Finlande et les pays baltes, est fermé aux nouvelles souscriptions, rapporte le site danois AMWatch. Le fonds forêt a été créé au printemps 2017 par SEB et est géré par CRK Forest Management. La banque suédoise en est le principal investisseur, les autres étant Folksam, KLP et un quatrième qui n’a pas souhaité être identifié. Selon Håkan Brodin, de SEB Institutional Sales, il est possible que le fonds rouvre, puisqu’il a suscité un fort intérêt de la communauté nordique. L’horizon d’investissement de chaque placement est d’au moins 12 ans. Le fonds est actuellement limité à 500 millions d’euros, car il est enregistré comme Alternative Investment Fund. Au-delà, il devra devenir un AIFM, ce qui implique davantage de règles.
Après les commandes à l’industrie, la production industrielle en juillet a reculé de manière inattendue, nouveau signe que l’orientation protectionniste de l’administration Trump commence à peser sur la première économie européenne, selon des données officielles publiées vendredi. Selon le ministère de l’Economie, cette production a baissé de 1,1% en juillet après un repli de 0,7% en juin (révisé de -0,9% en estimation initiale) et une projection moyenne des économistes interrogés par Reuters de +0,2%.
Le Commissaire européen Pierre Moscovici a appelé hier à achever cette année la réforme de la zone euro, avant les européennes de mai qui pourraient laisser un panorama politique «fragmenté» à cause de la montée des forces nationalistes et eurosceptiques. «Nous devons absolument concentrer nos efforts à réformer la zone euro» et «conclure en décembre», a déclaré le Commissaire européen aux Affaires économiques et financières, en visite à Madrid.
Les commandes à l’industrie américaine ont reculé plus que prévu en juillet, pénalisées notamment par l’aéronautique, mais des signes d’accélération des dépenses des entreprises donnent à penser que le secteur manufacturier reste dynamique. Ces commandes ont baissé de 0,8% en juillet, a annoncé hier le département du Commerce. La statistique de juin a été révisée en baisse d’un dixième de point, à +0,6%. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une contraction de 0,6% des commandes à l’industrie en juillet. Sur un an, elles affichent une progression de 8,3%.
Les commandes à l’industrie américaine ont reculé plus que prévu en juillet, pénalisées notamment par l’aéronautique, mais des signes d’accélération des dépenses des entreprises donnent à penser que le secteur manufacturier reste dynamique. Les commandes à l’industrie ont baissé de 0,8% en juillet, a annoncé jeudi le département du Commerce. La statistique de juin a été révisée en baisse d’un dixième de point, à +0,6%. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une contraction de 0,6% des commandes à l’industrie en juillet. Sur un an, elles affichent une progression de 8,3%.
Les commandes à l’industrie ont reculé de manière inattendue en juillet après leur chute le mois précédent, signe supplémentaire que les tensions commerciales internationales pèsent sur les entreprises de la première économie d’Europe. Les commandes à l’industrie ont baissé de 0,9%, après un repli de 3,9% en juin (chiffre révisé), montrent les données publiées jeudi par Destatis, l’office fédéral de la statistique.
Même si beaucoup de réformes ont déjà été réalisées en France, notamment sur la compétitivité des entreprises et les rigidités du marché du travail, ainsi que sur la fiscalité, il reste encore beaucoup à faire. Il subsiste des freins à la compétitivité. La disponibilité et le coût de la main d’œuvre sont des sujets sur lesquels le pays doit continuer à avancer.
Le déficit commercial des Etats-Unis a atteint un plus haut de cinq mois en juillet sous l’effet d’importations record et d’une baisse des exportations notamment de soja et de l’aéronautique civile, ce qui pourrait se traduire par une contribution négative du commerce extérieur à la croissance au troisième trimestre. Le département du Commerce a annoncé hier que le déficit avait augmenté de 9,5% à 50,1 milliards de dollars (43,24 milliards d’euros), se creusant pour le deuxième mois consécutif. Le chiffre de juin a été révisé en légère baisse à 45,7 milliards de dollars contre 46,3 milliards en première estimation.
Les débats débutent aujourd’hui en commission après l’audition de Bruno Le Maire hier. Le Trésor chiffre les bénéfices de trois mesures phares à près d’un point de PIB sur le long terme.
Le ministère russe de l’Economie a abaissé aujourd’hui sa prévision de croissance du produit intérieur brut à 1,8% pour 2018 et 1,3% pour 2019. Le ministère a justifié cet abaissement de ses prévisions par les conséquences sur l’activité des sanctions américaines à l’encontre de Moscou, la forte volatilité sur les marchés financiers et la politique monétaire de la banque centrale. Il table sur un taux de change moyen de 61,6 roubles pour un dollar en 2018 et a relevé sa prévision d’inflation pour cette année à 3,4% contre 3,1% précédemment.
Le déficit commercial des Etats-Unis a atteint un plus haut de cinq mois en juillet sous l’effet d’importations record et d’une baisse des exportations notamment de soja et de l’aéronautique civile, ce qui pourrait se traduire par une contribution négative du commerce extérieur à la croissance au troisième trimestre.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis n’ont que légèrement augmenté en juillet, freinées par une forte baisse dans les structures privées non résidentielles. Elles ont progressé de 0,1%, à 1.315 milliards de dollars (1.140 milliards d’euros), en rythme annualisé, selon les chiffres publiés hier par le département du Commerce. La baisse de juin a été révisée à -0,8% au lieu de -1,1%. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression de 0,5% en juillet. Par rapport au mois de juillet 2017, les dépenses de construction sont en hausse de 5,8%.
L’économie américaine devrait connaître une croissance de 4,7% en rythme annualisé au troisième trimestre au vu des derniers indicateurs macroéconomiques, montrait hier le modèle de prévision GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette estimation est supérieure à la précédente projection, d’une croissance de 4,1%, publiée le 30 août. L’estimation de la croissance des dépenses de consommation est passée de 3,0% à 3,6% et celle de la hausse de l’investissement privé a été révisée à 4,3%, contre 3,0%.
L’emploi intérimaire a accusé une quasi-stagnation en France au mois de juillet avec une croissance limitée à 0,3% après +7,1% en juin et +2,2% en mai, selon le barème mensuel Prism’emploi publié hier. Sur les sept premiers mois de 2018, il enregistre une progression de 5,6% par rapport à la même période de l’an passé, précise Prism’emploi, qui fédère plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim. En juillet, l’emploi intérimaire a évolué positivement dans le BTP (+7,2%), les services (+6,7%) et les transports (+1,0%). Mais il a reculé de 2,8% dans l’industrie et de 2,9% dans le commerce.
Les prix à la production ont augmenté légèrement plus que prévu en juillet dans la zone euro, en raison surtout du poste énergétique, montraient hier des données publiées par Eurostat, l’agence de statistiques de l’Union européenne. Les prix à l’entrée des usines dans les 19 pays partageant la monnaie unique ont ainsi progressé de 0,4% sur un mois et de 4,0% sur un an. Les économistes avaient anticipé en moyenne des hausses de respectivement 0,3% et de 3,9%.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis n’ont que légèrement augmenté en juillet, freinées par une forte baisse dans les structures privées non résidentielles. Elles ont progressé de 0,1% à 1.315 milliards de dollars (1.140 milliards d’euros) en rythme annualisé, selon les chiffres publiés mardi par le département du Commerce. La baisse de juin a été révisée à -0,8% au lieu de -1,1%. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression de 0,5% en juillet. Par rapport au mois de juillet 2017, les dépenses de construction sont en hausse de 5,8%.
L’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l’emploi, a accusé une quasi-stagnation en juillet avec une croissance limitée à 0,3% après +7,1% en juin et +2,2% en mai, selon le barème mensuel Prism’emploi publié mardi. Sur les sept premiers mois de 2018, il enregistre une progression de 5,6% par rapport à la même période de l’an passé, précise Prism’emploi, qui fédère plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim.
Les prix à la production ont augmenté légèrement plus que prévu en juillet dans la zone euro, en raison surtout du poste énergétique, montrent mardi des données publiées par Eurostat, l’agence de statistiques de l’Union européenne. Les prix à l’entrée des usines dans les 19 pays partageant la monnaie unique ont ainsi progressé de 0,4% sur un mois et de 4,0% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne des hausses de respectivement 0,3% et de 3,9%.