L’excédent des comptes courants de la zone euro a légèrement baissé en juin par rapport à un niveau du mois de mai révisé en hausse, selon des données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE). Ajusté des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrés, cet excédent s’inscrit à 23,5 milliards d’euros, contre 24,4 milliards en mai (contre 22,4 milliards en première estimation). Sur douze mois, il représente 3,6% du produit intérieur brut (PIB) des dix-neuf pays partageant la monnaie unique, contre 3,2% un an auparavant, alors que la BCE avait anticipé une réduction de ce ratio.
L'activité a accéléré de 0,4% au deuxième trimestre, mais le ministre des Finances estime que l'incertitude sur le processus du Brexit a un effet de dépréciation.
Elles ont totalisé 157.000 en juillet, tandis que les tensions salariales sont restées relativement contenues avec une hausse de 0,3% du salaire horaire.
Selon les enquêtes IHS Markit, l'activité dans le secteur manufacturier a enregistré une hausse en France et en Allemagne en juillet, mais a fléchi en Italie, Espagne et aux Pays-Bas.
La croissance a encore marqué le pas au second trimestre, selon Eurostat, tandis que l'inflation poursuit son accélération du fait de la hausse des prix de l'énergie.
Le gouvernement britannique a publié mardi un livre blanc qui renforce le contrôle des investissements opérés par des non-résidents au nom de la sécurité nationale.
La confiance des ménages est restée stable en France en juillet après son décrochage des deux mois précédents alors qu’un léger rebond était attendu, selon les données publiées hier par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance est ressorti à 97, inchangé par rapport à juin, un niveau inférieur à sa moyenne de longue période, calée à 100, pour le troisième mois consécutif. Il reste à son plus bas depuis septembre 2016. Les économistes interrogés par Reuters l’anticipaient en moyenne à 98.
L'économie américaine devrait connaître une croissance de 3,8% en rythme annualisé au deuxième trimestre au vu des derniers indicateurs macroéconomiques, montrait hier le modèle de prévision GDP Now de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette estimation est inférieure à la précédente prévision d’une croissance de 4,5% publiée le 18 juillet. Une première estimation de la croissance du PIB au deuxième trimestre est attendue aujourd’hui.
Les commandes nouvelles de biens d'équipement de base ont augmenté plus qu’attendu en juin aux Etats-Unis et les livraisons ont bondi, ce qui suggère une croissance solide des investissements au deuxième trimestre. Le département du Commerce a annoncé hier que les commandes de biens d'équipement, hors défense et hors aéronautique, un indicateur des plans d’investissement des entreprises suivi de près, avaient augmenté de 0,6% le mois dernier. En mai, elles ont augmenté de 0,7% au lieu d’une première estimation qui donnait une hausse de 0,3%.
Le dollar est surévalué mais le yuan est en ligne avec les fondamentaux de l'économie chinoise tandis que près de la moitié des excédents de balances courantes sont désormais excessifs, ce qui accentue les risques de tensions commerciales et peut compromettre la croissance, estime le Fonds monétaire international (FMI). Dans son Rapport annuel sur le secteur extérieur publié hier, qui évalue les taux de change et les soldes des paiements courants, le FMI souligne par ailleurs que les excédents et les déficits des balances courantes se concentrent de plus en plus dans les économies avancées, les rendant vulnérables à davantage de protectionnisme, a souligné Maurice Obstfeld, économiste en chef du FMI.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro a ralenti en juillet, selon les données préliminaires publiées hier par IHS Markit. L’indice PMI composite de la zone euro a reculé à 54,3 en juillet, un point bas de deux mois, contre 54,9 le mois précédent. Dans le détail, l’indice PMI du secteur manufacturier est ressorti à 55,1 en juillet, un point haut de deux mois, contre 54,9 en juin, tandis que l’indice PMI du secteur des services s’est établi à 54,4, atteignant son niveau le plus bas depuis deux mois, contre 55,2 le mois précédent. L’indice PMI manufacturier était attendu à 54,5 et celui des services à 55 en juillet.
Le climat des affaires en France est resté stable en juillet, tout en demeurant «à un niveau relativement élevé», a indiqué hier l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). L’indice du climat des affaires s’est établi à 106 en juillet, comme en juin et en mai, au-dessus de sa moyenne de long terme (100). Pour le mois de juin, l’Insee a révisé d’un point son estimation par rapport à sa précédente publication.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont reculé de manière inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis, signe de la robustesse du marché du travail. En données corrigées des variations saisonnières, elles ont baissé de 8.000 à 207.000 durant la semaine au 14 juillet, leur plus faible niveau depuis décembre 1969, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes prévoyaient en moyenne 220.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines a reculé de 2.750 à 220.500 inscriptions la semaine dernière.