L’indice de confiance des professionnels du secteur de l’immobilier est resté stable à 67 en septembre, selon l’enquête de la fédération professionnelle NAHB publiée ce mardi. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un léger repli à 66. Le sous-indice mesurant l’opinion des professionnels interrogés sur les ventes de logements individuels a progressé à 74 contre 73 en août et celui mesurant leur opinion sur les ventes à un horizon de six mois est passé à 74 après 72.
La croissance de l’activité manufacturière dans la région de New York a décéléré plus que prévu en septembre, montre l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale régionale publiée hier. L’indice «Empire State» est descendu à 19,0 ce mois-ci contre 25,6 en août et 22,6 en juillet. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un reflux à 23,0. Le sous-indice des commandes nouvelles s’est tassé à 16,5 contre 17,1 et mais celui des prix acquittés a progressé à 46,3 contre 45,2, tandis que le sous-indice de l’emploi est pratiquement stable, à 13,3 contre 13,1. Le sous-indice des conditions d’activité a six mois a rétrogradé à 30,3 contre 34,8 en août.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont légèrement progressé, de 0,1%, le mois dernier, leur rythme le plus faible depuis février, a indiqué hier le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une hausse de 0,4%. La hausse de juillet a en revanche été relevée à +0,7%, contre +0,5% annoncé au départ. La progression du mois d’août atteint 6,6% sur un an. Hors automobiles, carburants, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont également augmenté de 0,1% le mois dernier, après une hausse de 0,8% (révisée de +0,5%) en juillet.
La zone euro a enregistré en juillet un excédent commercial de 17,6 milliards d’euros, contre 21,6 milliards un an plus tôt, d’après Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les exportations ont augmenté de 9,4% sur un an en juillet, à 194,6 milliards, tandis que les importations ont crû de 13,4%, à 177,1 milliards. En données corrigées des variations saisonnières, les exportations ont diminué de 0,8% en juillet par rapport à juin, tandis que les importations ont crû de 1,3% seulement. Sur cette base, l’excédent commercial ressort à 12,8 milliards d’euros, niveau le plus faible depuis 2014, à comparer à 16,5 milliards en juin.
La croissance de la production industrielle américaine a été de 0,4% en août, après une hausse de 0,4% (révisé de +0,3%) pour le mois de juillet, montrent les données publiées vendredi par la Réserve fédérale. Grâce au secteur automobile qui a compensé une production morose dans le reste de l’industrie manufacturière, cette progression est légèrement supérieur au consensus des économistes qui était à +0,3% pour le mois écoulé. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a en outre augmenté en août, passant de 77,9% à 78,1%.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont légèrement progressé, de 0,1%, le mois dernier, leur rythme le plus faible depuis février, montrent les chiffres publiés aujourd’hui par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une hausse de 0,4%. La hausse de juillet a été relevée à +0,7%, contre +0,5% annoncé précédemment. Sur un an, la progression du mois d’août est de 6,6%. Hors automobiles, carburants, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont également augmenté de 0,1% le mois dernier, après une hausse de 0,8% (révisée de +0,5%) en juillet.
La zone euro a enregistré en juillet un excédent commercial de 17,6 milliards d’euros, contre 21,6 milliards d’euros un an auparavant, d’après les chiffres publiés ce vendredi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les exportations ont augmenté de 9,4% sur un an en juillet, à 194,6 milliards, tandis que les importations ont crû de 13,4%, à 177,1 milliards. En données corrigées des variations saisonnières, les exportations ont diminué de 0,8% en juillet par rapport à juin, tandis que les importations ont crû de 1,3% seulement. Sur cette base, l’excédent commercial ressort à 12,8 milliards d’euros, niveau le plus faible depuis 2014, à comparer à 16,5 milliards d’euros en juin.
Le nombre de créations d’entreprises en France a rebondi de 4,8% en août pour s'établir à 59.431, un nouveau record, selon les chiffres corrigés des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées jeudi par l’Insee. La baisse du mois de juillet, initialement de 3,3%, a été révisée à 3,4%. La progression d’août a été alimentée tant par les créations d’entreprises classiques (+3,1%) que par les immatriculations de micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs) (+7%). Sur trois mois à fin août, en données brutes, le nombre cumulé de créations d’entreprises progresse de 19,8% sur un an.
Le nombre de créations d’entreprises en France a rebondi de 4,8% en août pour s'établir à 59.431, un nouveau record, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées ce jeudi par l’Insee. La baisse du mois de juillet, initialement annoncé à -3,3%, a été révisée à -3,4%. La progression d’août a été alimentée tant par les créations d’entreprises classiques (+3,1%) que par les immatriculations de micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs) (+7,0%). Sur trois mois à fin août, en données brutes, le nombre cumulé de créations d’entreprises progresse de 19,8% par rapport à la même période de 2017.
C’est la contraction du PIB au deuxième trimestre, plongeant l’Afrique du Sud en récession (définie comme deux trimestres négatifs consécutifs) pour la première fois depuis 2009, après la baisse de 2,6 % enregistrée au premier trimestre. La production agricole (secteur clé) chute de 29,2 %. Considéré comme l’un des pays émergents les plus fragiles, l’Afrique du Sud voit sa devise dégringoler. Le rand a reculé de 22 % contre dollar depuis le début de l’année.
La production industrielle a baissé en juillet pour le deuxième mois consécutif et à un rythme plus rapide qu’attendu, a annoncé aujourd’hui Eurostat, l’institut européen de la statistique. Elle a baissé de 0,8% en juillet par rapport à juin alors que les économistes attendaient une baisse de 0,5%. Celle de juin a été révisée à -0,8% contre -0,7% annoncé initialement. Sur un an, la production a diminué de 0,1% en juillet, après avoir augmenté de 2,3% en juin (chiffre révisé), alors que le consensus anticipait une hausse de 1,0%.
La production industrielle a baissé en juillet pour le deuxième mois consécutif et à un rythme plus rapide qu’attendu, a annoncé aujourd’hui Eurostat, l’institut européen de la statistique. Elle a baissé de 0,8% en juillet par rapport à juin alors que les économistes attendaient une baisse de 0,5%. Celle de juin a été révisée à -0,8% contre -0,7% annoncé initialement. Sur un an, la production a diminué de 0,1% en juillet, après avoir augmenté de 2,3% en juin (chiffre révisé), alors que le consensus anticipait une hausse de 1,0%.
La croissance salariale a dépassé les attentes au Royaume-Uni, les entreprises ayant du mal à recruter le personnel qu’il leur faut. Le salaire hebdomadaire moyen hors primes a augmenté de 2,9% annuellement sur une période de trois mois à fin juillet, après +2,7% sur les trois mois précédents, a annoncé mardi l’Office national de la statistique (ONS). Primes incluses, la croissance salariale a été de 2,6%. Les économistes projetaient une croissance salariale de 2,8% hors primes et de 2,4% globalement. «Cela fait plusieurs mois que les salaires augmentent plus que les prix, surtout les salaires compte non tenu des primes», souligne David Freeman, statisticien de l’ONS.
La croissance salariale a dépassé les attentes au Royaume-Uni, les entreprises ayant du mal à recruter le personnel qu’il leur faut. Le salaire hebdomadaire moyen hors primes a augmenté de 2,9% annuellement sur une période de trois mois à fin juillet, après +2,7% sur les trois mois précédents, a annoncé mardi l’Office national de la statistique (ONS). Primes incluses, la croissance salariale a été de 2,6% après 2,4%.
Le PIB britannique a augmenté de 0,3% sur un mois en juillet, a annoncé lundi l’Office national de la statistique (ONS), ce qui marque une accélération par rapport au taux d’expansion de 0,1% affiché en juin. En cause, des conditions météorologiques favorables ayant soutenu les dépenses de consommation et la construction. Ces chiffres indiquent que l'économie britannique devrait connaître un nouveau trimestre de croissance malgré les inquiétudes suscitées par les progrès inégaux des négociations sur le Brexit. Sur trois mois glissants, le PIB a crû de 0,6% par rapport aux trois mois précédents, soit une croissance de 2,4% sur une base annualisée.
A contre-courant des pressions accrues sur l'économie face au risque de guerre commerciale avec les Etats-Unis, l’indice des prix à la production (PPI) en Chine a augmenté de 4,1% sur un an en août après une hausse de 4,6% en juillet, selon le Bureau national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 4%. Sur un mois, la hausse du PPI a accéléré à 0,4% après +0,1% en juillet. L’indice des prix à la consommation (CPI) a de son côté accéléré sa progression à 2,3% sur un an, contre +2,1% en juillet. Pékin a un objectif annuel de 3% pour le CPI, comme en 2017.
La croissance de l'économie japonaise au deuxième trimestre a été nettement plus forte qu’en première estimation, après s'être contractée lors des trois premiers mois de l’année, montrent les statistiques officielles publiées lundi, avec notamment une révision à la hausse des dépenses d’investissement. Sur la période avril-juin, le produit intérieur brut (PIB) du Japon a augmenté de 3,0% en rythme annualisé, contre 1,9% en première estimation et alors que le consensus des estimations d'économistes recueillies par Reuters ressortait à 2,6%.
La croissance économique du Royaume-Uni a accéléré en juillet, des conditions météorologiques favorables ayant soutenu les dépenses de consommation et la construction. Ces chiffres indiquent que l'économie britannique est partie pour connaître un nouveau trimestre de croissance malgré les inquiétudes suscitées par les progrès inégaux des négociations sur le Brexit.
La croissance de l'économie japonaise au deuxième trimestre a été nettement plus forte qu’en première estimation, après s'être contractée lors des trois premiers mois de l’année, montrent les statistiques officielles publiées ce lundi, avec notamment une révision à la hausse des dépenses d’investissement. Sur la période avril-juin, le produit intérieur brut (PIB) du Japon a augmenté de 3,0% en rythme annualisé, contre 1,9% en première estimation et alors que le consensus des estimations d'économistes recueillies par Reuters ressortait à 2,6%.