L'économie grecque a enregistré en avril-juin un sixième trimestre consécutif de croissance mais à un rythme ralenti, sous l’effet de comparatifs défavorables et d’une faiblesse des dépenses d’investissement, montrent les données publiées hier par l’institut national de la statistique (Elstat). Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,2% en données corrigées des variations saisonnières après une croissance de 0,9% au premier trimestre. Sur un an, la croissance ressort à 1,8% après +2,5% au premier trimestre.
L'économie grecque a enregistré en avril-juin un sixième trimestre consécutif de croissance mais à un rythme ralenti, sous l’effet de comparatifs défavorables et d’une faiblesse des dépenses d’investissement, montrent les données publiées aujourd’hui par l’institut national de la statistique (Elstat). Le produit intérieur brut a progressé de 0,2% en données corrigées des variations saisonnières après une croissance de 0,9% au premier trimestre. Sur un an, la croissance ressort à 1,8% après +2,5% au premier trimestre.
La CPME demande au gouvernement de pouvoir mener une négociation large sur l’assurance chômage, sans être cantonnée à des sujets «anecdotiques» comme les contrats courts, a déclaré vendredi son président. François Asselin s’est en outre prononcé pour une plus grande responsabilisation des travailleurs, des entreprises et des médecins pour enrayer la hausse des arrêts de travail. Les dirigeants des huit principales organisations syndicales et patronales se réuniront ce mois-ci pour «partager les sujets d’actualité que nous avons devant nous», a précisé le dirigeant patronal.
Le taux de chômage dans la zone euro est resté stable à 8,2% au mois de juillet, selon les données publiées ce vendredi par Eurostat, conformément aux prévisions des économistes interrogés par Reuters. Il s’agit du taux le plus faible enregistré dans la zone euro depuis novembre 2008, a précisé l’institut de statistiques. Dans l’ensemble de l’Union européenne le chômage a en revanche légèrement reflué à 6,8% en juillet, contre un taux de 6,9% publié le mois précédent.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }ATPhas published earnings before taxes and charges of DKK4.1bn, a returnof 3.4% for its investment portfolio. The second quarter brought inmore than DKK5bn, offsetting a negative return for first quarter.Investment proceeds are DKK3.2bn after taxes and charges. The largestDanish pension fund explains that venture capital, infrastructure andreal estate returns were the largest drivers of performance, whileinvestments in international publicly-traded equities were the mostnegative factors.“Ourbalanced investment portfolio has proven itself to be solid in adifficult context in first half. We have assumed more risk within theframework provided by the supervisory board. We are doing this on thebasis of an extremely rigorous approach to portfolio construction andrisk management, in order to guarantee satisfactory long-termresults, despite an environment of low and uncertain returns,” saysChristian Hyldahl, CEO of ATP, in a statement.
L’indice PCE «core» des prix à la consommation aux Etats-Unis, une mesure de l’inflation sous-jacente particulièrement suivie par la Réserve fédérale, a atteint l’objectif de 2% de la Fed pour la troisième fois de l’année en juillet, tandis que les dépenses des ménages ont progressé de manière dynamique. Le département américain du Commerce a annoncé hier que les dépenses de consommation avaient augmenté de 0,4% le mois dernier, comme en juin et conformément aux attentes des économistes. Ajustée de l’inflation, la hausse des dépenses de consommation a été de 0,2% en juillet, après 0,3% en juin.
L’inflation a ralenti un peu plus fortement que prévu en août en Allemagne, à 1,9% en rythme annuel et en données harmonisées aux normes européennes, montre la première estimation publiée hier par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes s’attendaient en moyenne à une progression de 2,0% après la hausse de 2,1% enregistrée en juillet. Sur un mois, l’indice des prix est resté stable alors que le consensus tablait sur un gain de 0,1%. Le rendement des obligations d’Etat allemandes à dix ans reculait après la publication de cette estimation, touchant un plus-bas du jour, à 0,382%.
L'économie américaine devrait connaître une croissance de 4,1% en rythme annualisé au troisième trimestre au vu des derniers indicateurs macroéconomiques, montrait hier le modèle de prévision GDP Now de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette estimation est inférieure à la précédente prévision d’une croissance de 4,6% publiée par la Fed d’Atlanta le 24 août.
Le président du Medef a salué hier la perspective d’une négociation sur l’assurance chômage pour résoudre le paradoxe d’un chômage élevé alors que nombre d’emplois sont non pourvus et a rappelé son opposition à un «malus» sur les emplois courts. La renégociation des règles de l’assurance chômage menée par les partenaires sociaux doit, selon l’exécutif, durer jusqu’à fin janvier-début février. Geoffroy Roux de Bézieux a précisé avoir par ailleurs rappelé «très fortement notre opposition au déremboursement éventuel des indemnités journalières de Sécurité sociale», qui créerait une «double peine» pour les entreprises frappées par l’absence d’un salarié.
Le sentiment économique s’est dégradé en août dans la zone euro pour le huitième mois d’affilée, sous l’effet d’un moindre optimisme dans l’industrie et les services, montre l’enquête mensuelle de la Commission européenne, publiée hier. L’indice du sentiment économique a reculé à 111,6 points en août, après 112,1 en juillet, poursuivant sa tendance baissière à l’œuvre depuis le pic de 115,2 atteint en décembre. Publié séparément, l’indice qui mesure le climat des affaires dans la zone euro s’est parallèlement dégradé, à 1,22, contre 1,30 (révisé de 1,29) en juillet, poursuivant là aussi un mouvement baissier amorcé en février, après un plus-haut de 1,63 en janvier.
L’indice PCE «core» des prix à la consommation aux Etats-Unis, une mesure de l’inflation sous-jacente particulièrement suivie par la Réserve fédérale, a atteint l’objectif de 2% de la Fed pour la troisième fois de l’année en juillet, tandis que les dépenses des ménages ont progressé de manière dynamique. Le département américain du Commerce a annoncé jeudi que les dépenses de consommation avaient augmenté de 0,4% le mois dernier, comme en juin et conformément aux attentes des économistes. Ajustée de l’inflation, la hausse des dépenses de consommation a été de 0,2% en juillet après 0,3% en juin.
L’inflation a ralenti un peu plus fortement que prévu en août en Allemagne, à 1,9% en rythme annuel et en données harmonisées aux normes européennes, montre la première estimation publiée ce jeudi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes s’attendaient en moyenne à une progression de 2,0% après la hausse de 2,1% enregistrée en juillet. Sur un mois, l’indice des prix est resté stable alors que le consensus tablait sur un gain de 0,1%. Le rendement des obligations d’Etat allemandes à 10 ans reculait après la publication de cette estimation, touchant un plus bas du jour à 0,382%.
L'économie américaine devrait connaître une croissance de 4,1% en rythme annualisé au troisième trimestre au vu des derniers indicateurs macroéconomiques, montre jeudi le modèle de prévision GDP Now de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette estimation est inférieure à la précédente prévision d’une croissance de 4,6% publiée par la Fed d’Atlanta le 24 août.
L’Office fédéral du Travail a fait état ce matin d’une baisse de 8.000 à 2,330 millions du nombre de chômeurs ce mois-ci en Allemagne, conformément aux attentes du consensus. Le taux de chômage est resté inchangé à 5,2%, au plus bas depuis la réunification de 1990.
Les mises en chantier de logements en France se sont repliées de 1,3% sur les trois mois à fin juillet, après avoir chuté de 7,7% au deuxième trimestre, selon les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées hier par le ministère de la Cohésion des territoires. La baisse provient de la construction de logements individuels (-4,1%, après -3,0%) alors que les mises en chantier se sont redressées dans les logements collectifs (+0,8%, après -10,9%). Sur les douze mois à fin juillet, 421.400 logements ont été mis en chantier en France, contre 407.400 un an plus tôt, soit une hausse de 3,4%. Mais les permis de construire ont reculé de 4,5%, à 474.800, au plus bas depuis février 2017.
Les promesses de vente de logements aux Etats-Unis ont décliné de manière inattendue en juillet, s’inscrivant désormais en baisse sur un an pour le septième mois consécutif, signe que le marché immobilier américain connaît une période d’essoufflement. L’indice de la National Association of Realtors (NAR), qui mesure le nombre de contrats signés pour l’achat d’un logement, a diminué de 0,7% par rapport au mois précédent à 106,2, a annoncé mercredi l’association américaine des agents immobiliers. Les économistes s’attendaient à un indice stable sur le mois. Les promesses de juillet accusent un déclin de 2,3% par rapport au même mois en 2017.
Les mises en chantier de logements en France se sont repliées de 1,3% sur les trois mois à fin juillet après avoir chuté de 7,7% au deuxième trimestre, selon les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées ce matin par le ministère de la Cohésion des territoires. La baisse provient de la construction de logements individuels (-4,1% après -3,0%) alors que les mises en chantier se sont redressées dans les logements collectifs (+0,8% après -10,9%).
La croissance du crédit bancaire aux entreprises et aux ménages dans la zone euro est restée soutenue le mois dernier, alors que celle de l’agrégat monétaire M3, souvent un bon indicateur avancé de l’activité, a ralenti plus fortement que prévu, a annoncé hier la Banque centrale européenne (BCE). Le crédit aux entreprises non financières a augmenté de 4,1% et les prêts aux ménages ont progressé de 3,0% en juillet, tous deux à leur rythme de croissance le plus soutenu depuis 2009. Le rythme de croissance annuel de M3 a ralenti à 4,0% en juillet, contre 4,5% en juin, alors que les économistes attendaient +4,3%.
La confiance du consommateur s’est franchement améliorée en août aux Etats-Unis au point qu’elle n’avait plus été aussi haute depuis octobre 2000, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publiée hier. L’indice de confiance établi par l’organisation patronale s’est élevé à 133,4 ce mois-ci alors que les économistes l’attendaient à 126,7. L’indice du mois de juillet a été révisé à la hausse de 0,5 point, à 127,9. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a, elle aussi, progressé, passant de 166,1 en juillet (première estimation, 165,9) à 172,2 ce mois-ci.
La confiance des ménages est restée stable en août en France pour le deuxième mois consécutif et continue ainsi d’évoluer à son plus bas niveau depuis septembre 2016, selon les données publiées hier par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance est ressorti sans changement, à 97, un niveau inférieur à sa moyenne de longue période, calée à 100, et conforme aux attentes des économistes.