En raison de la hausse moins prononcée des prix de l'énergie, les prix en zone euro ont progressé de 1,4% sur un an le mois dernier, conformément aux prévisions des économistes, contre une augmentation de 1,6% en décembre. En revanche, l’inflation sous-jacente, surveillée de près par la BCE car elle exclut les évolutions volatiles des prix de l'énergie et de l’alimentaire, a progressé à 1,2% en janvier, au-delà des attentes qui tablaient sur un taux stable à 1,1%.
En raison de la hausse moins prononcée des prix de l'énergie, les prix en zone euro ont progressé de 1,4% sur un an le mois dernier, conformément aux prévisions des économistes, contre une augmentation de 1,6% en décembre. En revanche, l’inflation sous-jacente, surveillée de près par la BCE car elle exclut les évolutions volatiles des prix de l'énergie et de l’alimentaire, a progressé à 1,2% en janvier, au-delà des attentes qui tablaient sur un taux stable à 1,1%.
La hausse des prix à la consommation en France a ralenti en janvier, pour le troisième mois consécutif, pour s'établir à 1,2%, après 1,6% en décembre, selon l’Insee. Sur un mois, les prix à la consommation accusent un repli de 0,5 %, après une stabilité en décembre. La baisse du rythme d’inflation résulte a priori d’un ralentissement prononcé des prix de l’énergie. Les prix des services augmenteraient au même rythme qu’en décembre. En revanche, la hausse des prix de l’alimentation et du tabac s’accentuent.
Le taux de chômage dans la zone euro est resté inchangé à 7,9% en décembre en données corrigées, a annoncé Eurostat jeudi. La zone euro comptait 12,919 millions de demandeurs d’emploi enregistrés le mois dernier, en baisse de 75.000 par rapport à novembre et de 1,174 million par rapport à décembre 2017, a précisé l’Office européen de la statistique. Dans l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage s’est maintenu à 6,6% en décembre par rapport à novembre, et en baisse par rapport au taux de 7,2% à décembre 2017.
Les ventes au détail ont enregistré en décembre une baisse plus marquée que prévu par rapport à novembre, au plus haut depuis 2007, selon l’Office fédéral de la statistique. Elles ont baissé de 4,3% en termes réels, alors que le consensus Reuters tablait sur un repli de 0,6%. Sur un an, les ventes au détail ont diminué de 2,1% en termes réels, après avoir augmenté de 1,9% le mois précédent. Selon un porte-parole de l’Office fédéral, ce recul est partiellement lié à une base de comparaison élevée en novembre, lorsque les ventes étaient dopées par les fêtes de fin d’année et les soldes.
Les ventes de logement neufs aux Etats-Unis ont fortement augmenté en novembre, montrent les statistiques publiées jeudi par le département du Commerce. A 657.000 en rythme annualisé, elles affichent un rebond de 16,9% après une baisse de 8,3% (révisée de 8,9%) en octobre. Conséquence du rebond de novembre: l’offre de logements neufs ne représente plus que six mois de ventes au rythme actuel, soit un mois de moins qu’en octobre. Les prix restent toutefois orientés à la baisse, à 302.400 dollars en novembre, le prix médian d’un logement neuf aux Etats-Unis accuse une chute de 11,9% par rapport à novembre 2017.
440 entreprises chinoises cotées ont revu à la baisse leurs prévisions de résultats pour l’exercice 2018, s’attendant pour beaucoup à des pertes, selon Bloomberg. Sur environ 2.400 groupes cotés en Chine continentale ayant déjà livré des indications de résultats préliminaires, 370 entreprises recensées par Bloomberg disent s’attendre à être déficitaires en 2018. Or, 86% d’entre elles dégageaient encore des bénéfices en 2017. Elles évoquent des dépréciations d’actifs (tel le géant énergétique PetroChina), des retards de paiement de fournisseurs, le renchérissement du kérosène pour le transport aérien, la débâcle boursière qui plombe les firmes financières. La croissance économique chinoise a glissé en 2018 à 6,6%. Mais la guerre commerciale entre Pékin et Washington a aussi pesé.
Le taux de chômage dans la zone euro est resté inchangé à 7,9% en décembre en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé Eurostat jeudi. La zone euro comptait 12,919 millions de demandeurs d’emploi enregistrés le mois dernier, en baisse de 75.000 par rapport à novembre et de 1,174 million par rapport à décembre 2017, a précisé l’Office européen de la statistique. Dans l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage s’est maintenu à 6,6% en décembre par rapport à novembre et en baisse par rapport au taux de 7,2% de décembre 2017.
Les ventes au détail ont enregistré en décembre une baisse nettement plus importante que prévu par rapport à novembre, au rythme le plus fort depuis 2007, selon les données publiées ce matin par l’Office fédéral de la statistique. Elles ont baissé de 4,3% en termes réels, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient un repli de 0,6%. Sur un an, les ventes au détail ont diminué de 2,1% en termes réels, après avoir augmenté de 1,9% le mois précédent.
La hausse des prix à la consommation en France a ralenti en janvier pour le troisième mois consécutif pour s'établir à 1,2% après 1,6% en décembre, selon l’estimation provisoire publiée ce jeudi par l’Insee. Sur un mois, les prix à la consommation accusent un repli de 0,5 %, après une stabilité en décembre. La baisse du rythme d’inflation résulte a priori d’un ralentissement prononcé des prix de l’énergie.
Le ministère allemand de l’Economie a fortement abaissé mercredi sa prévision de croissance pour cette année, et ne table plus que sur 1% de hausse du PIB (produit intérieur brut) contre 1,8% à l’automne dernier. Berlin parie donc désormais sur un net coup de frein par rapport aux 2,2% de croissance de 2017 puis 1,5% l’an dernier, en raison de «l’environnement international» défavorable mêlant Brexit incertain, conflit commercial et concurrence fiscale des Etats-Unis.
Les promesses de vente de logements aux États-Unis ont fléchi en décembre pour le deuxième mois d’affilée, tombant au plus bas depuis cinq ans. Selon les chiffres de l’Association nationale des agents immobiliers (NAR) publiés mercredi, l’indicateur des promesses de vente s’est replié, en données corrigées des variations saisonnières, de 2,2%, à 99 points contre 101,2 en novembre. Sur un an, les promesses de vente – un baromètre avancé basé sur les contrats de cession qui se concrétisent 45 jours après – sont en baisse de 9,8%.
Le PIB du Mexique a progressé de 2% en 2018, selon des chiffres de Institut national de la statistique (Inegi) publiés mercredi. La banque centrale mexicaine (Banxico) tablait sur un chiffre compris entre 2% et 2,4% Au quatrième trimestre, l’économie mexicaine a enregistré une croissance de 0,3% par rapport à la période juillet-septembre, en partie grâce à la bonne tenue du secteur primaire (agriculture, pêche, mines...). Banxico prévoit cependant entre 1,8% et 2,8% de croissance en 2019, tandis que certains analystes du secteur privé anticipent 1,9%. Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit, lui, une hausse du PIB de 2,1% de la deuxième économie d’Amérique latine pour l’année inaugurale du mandat de Lopez Obrador, entré en fonctions le 1er décembre.
Le ministère allemand de l’Economie a fortement abaissé aujourd’hui sa prévision de croissance pour cette année, et ne table plus que sur 1% de hausse du PIB (produit intérieur brut) contre 1,8% à l’automne dernier. Berlin parie donc désormais sur un net coup de frein par rapport aux 2,2% de croissance de 2017 puis 1,5% l’an dernier, en raison de «l’environnement international» défavorable mêlant Brexit incertain, conflit commercial et concurrence fiscale des Etats-Unis.
La France a enregistré une croissance de 0,3% au quatrième trimestre 2018 en première estimation, meilleure que prévu et identique à celle du trimestre précédent, a annoncé ce matin l’Insee. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,1% du produit intérieur brut (PIB) en volume pour le dernier trimestre de 2018. Sur l’ensemble de l’année écoulée, le PIB affiche une hausse de 1,5% après +2,3% en 2017. Si la consommation des ménages et les investissements des entreprises ont marqué le pas au quatrième trimestre, le solde extérieur a de nouveau contribué positivement à la progression du PIB.
La hausse des prix immobiliers aux Etats-Unis a ralenti plus qu’attendu au mois de novembre, montrait mardi l’enquête mensuelle publiée par S&P/Case-Shiller. Les prix relevés dans les 20 principales métropoles du pays ont augmenté de 4,7% en rythme annuel, alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient une progression limitée à 4,9% sur un an après +5,0% en octobre. Le chiffre de novembre est le plus faible enregistré depuis janvier 2015.
La Cour des comptes européenne a reconnu, dans un rapport publié mardi, l’efficacité du volet investissements, mais a pointé certaines aspérités à corriger.
L’effet «Gilets jaunes» devrait continuer de peser sur les achats des touristes étrangers en France au premier trimestre du fait des annulations de voyages prévus, notamment depuis la Chine, selon les estimations de Global Blue. Le chiffre d’affaires lié à la détaxe devrait reculer d’environ 4% au premier trimestre 2019, avec une possible reprise à partir du deuxième trimestre. Le chiffre d’affaires de la détaxe a limité sa hausse à 2% en 2018, après un gain de 10% en 2017 lié au rebond du tourisme qui avait suivi la chute de 2016 consécutive aux attentats.