Les prix à la production aux Etats-Unis ont progressé de façon inattendue en novembre, la hausse des coûts des services ayant compensé un vif déclin des prix de l'énergie. L’indice des prix producteurs (PPI) a augmenté de 0,1% le mois dernier, a annoncé hier le département du Travail, après une hausse de 0,6% en octobre. Sur un an, les prix à la production ont augmenté de 2,5% en novembre, après une progression de 2,9% le mois précédent. Les économistes prévoyaient une stabilité des prix producteurs en novembre et une hausse de 2,5% sur un an.
Les prix à la production aux Etats-Unis ont progressé de façon inattendue en novembre, la hausse des coûts des services ayant compensé un vif déclin des prix de l'énergie. L’indice des prix producteurs (PPI) a augmenté de 0,1% le mois dernier, a annoncé aujourd’hui le département du Travail, après une hausse de 0,6% en octobre. Sur un an, les prix à la production ont augmenté de 2,5% en novembre, après une progression de 2,9% le mois précédent. Les économistes prévoyaient une stabilité des prix producteurs en novembre et une hausse de 2,5% sur un an.
Dans sa deuxième estimation de la croissance du quatrième trimestre, la Banque de France ne prévoit plus qu’une croissance de 0,2% de l'économie française au quatrième trimestre, contre 0,4% précédemment. L’activité économique ayant été pénalisée par les perturbations liées au mouvement des «Gilets jaunes», selon les chefs d’entreprise interrogés dans son enquête mensuelle de conjoncture de novembre, publiée lundi.
L’Union européenne a des raisons de s’inquiéter face à Huawei Technologies et d’autres entreprises technologiques chinoises en raison des menaces qu’elles représentent pour le secteur et la sécurité du bloc communautaire, a déclaré vendredi Andrus Ansip, vice-président de la Commission européenne chargé du marché unique numérique.
L'économie américaine devrait croître de 2,7% en rythme annualisé au quatrième trimestre au vu de la statistique de la balance commerciale, montre jeudi le modèle de prévisions GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette estimation se compare à une précédente projection de 2,8% en date de lundi dernier. Le déficit commercial des Etats-Unis a atteint en octobre son niveau le plus élevé en dix ans, les exportations de soja continuant de chuter et les importations de biens de consommation ayant atteint un record, suggérant que les mesures mises en oeuvre par l’administration Trump pour équilibrer la balance commerciale se sont révélées pour l’heure inefficaces.
Surchauffe. La dette mondiale continue d’augmenter avec une forte progression du crédit aux entreprises. A la fin du deuxième trimestre 2018, elle totalisait 75.000 milliards de dollars, soit 50 % de plus qu’en 2008, indique l’Institute of International Finance (IIF). La dette corporate représente 92 % du PIB mondial contre 77 % il y a dix ans. La dette des entreprises chinoises a le plus progressé à 163 % du PIB. Toutefois, quand on prend en compte le cash qu’elles détiennent dans leur bilan, ces dernières offrent l’un des ratios les plus bas dans le monde, après le Japon. Sur la base de ce critère, les sociétés canadiennes, indiennes et mexicaines sont plus risquées. La France accuse aussi un endettement corporate élevé (138 % du PIB) et un ratio de dette rapporté au cash faible. Mais l’IIF relève du côté des petites et moyennes entreprises françaises un ratio plus élevé par rapport aux grandes entreprises. De plus, dans ce segment, un tiers des entreprises affichent un ratio de couverture des intérêts inférieur à 2. Le signe d’une certaine surchauffe.
La France est devenue l’an dernier le plus taxé des pays riches, selon l'étude annuelle de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) sur la fiscalité de ses 36 pays membres. Les recettes fiscales ont atteint en France 46,2% du PIB en 2017, contre 45,5% en 2016 et 43,4% en 2000. Le Danemark, qui occupait la première place du podium depuis 2002, a fait passer ses recettes fiscales à 46% du PIB, contre 46,2% en 2016 et 46,9% en 2000. Avec un taux de prélèvement de 27,1%, les Etats-Unis se placent dans le bas du classement, dépassant le Mexique, la Turquie, le Chili, la Corée du Sud et l’Irlande.
La Banque du Canada (BoC) a laissé sa politique monétaire inchangée mercredi. La BoC, qui a relevé 5 fois son taux directeur depuis juillet 2017, a répété que le resserrement monétaire devrait se poursuivre pour atteindre l’objectif d’inflation fixé à 2%. Le taux cible de financement au jour le jour, principal instrument de la politique monétaire canadienne, reste fixé à 1,75%, donc bien en dessous du niveau neutre, estimé entre 2,5 % et 3,5%. Selon la BoC, la baisse récente des prix à la pompe devrait entraîner un ralentissement de l’inflation, de 2,4% en octobre.
La France est devenue l’année dernière le plus taxé des pays riches, selon des chiffres publiés mercredi, alors que le pays est secoué par un important mouvement de contestation des projets du gouvernement visant à augmenter la fiscalité sur les carburants. L'étude annuelle de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) sur la fiscalité de ses 36 pays membres révèle que les recettes fiscales ont atteint en France 46,2% du produit intérieur brut (PIB) en 2017, contre 45,5% l’année précédente et 43,4% en 2000.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 87 milliards d’euros à fin octobre, en hausse de près de 10 milliards d’euros par rapport à son montant de 77,1 milliards à la même période il y a un an, selon les données publiées mardi par le ministère de l’Action et des Comptes publics. Les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) affichaient une hausse de 1,2% (à périmètre courant) à 332,4 milliards. Les recettes du budget général (nettes des remboursements et dégrèvements) étaient en recul de 2,3% à 254 milliards, les seules recettes fiscales nettes ayant diminué de 2,6%, à 241,4 milliards.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 87,0 milliards d’euros à fin octobre, en hausse de près de 10 milliards d’euros par rapport à son montant de 77,1 milliards à la même période il y a un an, selon les données publiées ce mardi par le ministère de l’Action et des Comptes publics. Les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) affichaient une hausse de 1,2% (à périmètre courant) à 332,4 milliards. Les recettes du budget général (nettes des remboursements et dégrèvements) étaient en recul de 2,3% à 254,0 milliards, les seules recettes fiscales nettes ayant diminué de 2,6%, à 241,4 milliards. Le solde des comptes spéciaux s’est établi à -8,6 milliards d’euros contre -8,9 milliards un an plus tôt.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier en zone euro a connu un ralentissement un peu moins prononcé que prévu en novembre mais elle ressort cependant à son plus faible niveau depuis août 2016, selon les données définitives publiées hier par IHS Markit. L’indice PMI du secteur manufacturier de la zone euro s’est établi à 51,8 en novembre, contre 52 le mois précédent. L’indice est supérieur à l’estimation provisoire publiée par Markit le 23 novembre, qui se situait à 51,5.
Des constructeurs automobiles ont fait état d’une baisse de leurs ventes de voitures neuves aux Etats-Unis en novembre, en raison d’une hausse des prix et des taux d’intérêt, sur fond de désaffection des consommateurs pour les berlines. Les ventes de Ford, numéro deux aux Etats-Unis, ont reflué d’environ 6,9% à 196.303 véhicules en novembre. Celles de Toyota ont diminué de 0,6% à 190.423 unités le mois dernier. Chez son compatriote Honda, les ventes avaient chuté de 9,5% à 120.534 véhicules. Les ventes de Nissan, partenaire de Renault, ont plongé de 19% à 110.513 unités sur un an. Les ventes totales de voitures aux Etats-Unis ont reculé l’an dernier de 2%.
La France a emprunté 4,59 milliards d’euros à court terme lundi sur les marchés, à des taux majoritairement en hausse, a annoncé l’Agence France Trésor (AFT), chargée de placer la dette française auprès des investisseurs. Le pays souhaitait emprunter entre 3,4 et 4,6 milliards d’euros. La France emprunte depuis août 2014 à des taux négatifs sur des échéances de court terme, ce qui signifie que les investisseurs, qui cherchent à tout prix des placements sûrs, sont prêts à perdre de l’argent en lui prêtant. Emprunter sur ces échéances devient donc rémunérateur pour le Trésor.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier en zone euro a connu un ralentissement un peu moins prononcé que prévu en novembre mais elle ressort cependant à son plus faible niveau depuis août 2016, selon les données définitives publiées aujourd’hui par IHS Markit. L’indice PMI du secteur manufacturier de la zone euro s’est établi à 51,8 en novembre, contre 52 le mois précédent. L’indice est supérieur à l’estimation provisoire publiée par Markit le 23 novembre, qui se situait à 51,5.
L’activité économique de l’Italie s’est contractée au troisième trimestre pour la première fois en quatre ans en raison d’une baisse de la demande intérieure, a annoncé vendredi le bureau national de la statistique Istat. Le produit intérieur brut (PIB) italien a reculé de 0,1% par rapport au trimestre précédent, alors qu’une première estimation l’avait donné inchangé. Il s’agit de la première contraction enregistrée depuis le deuxième trimestre de 2014, a souligné l’Istat. En rythme annuel, le PIB de l’Italie a progressé de 0,7%, contre une précédente estimation de +0,8% donnée il y a un mois.
L’activité économique de l’Italie s’est contractée au troisième trimestre pour la première fois en quatre ans en raison d’une baisse de la demande intérieure, a annoncé vendredi le bureau national de la statistique Istat. Le produit intérieur brut (PIB) italien a reculé de 0,1% par rapport au trimestre précédent, alors qu’une première estimation l’avait donné inchangé. Il s’agit de la première contraction enregistrée depuis le deuxième trimestre de 2014, a indiqué l’Istat.
Le nombre de demandeurs d’emploi en Allemagne a diminué plus qu’attendu en novembre, faisant retomber le taux de chômage à un nouveau plus bas historique, montrent les statistiques officielles publiées hier. L’Office fédéral du travail a fait état d’une baisse de 16.000 du nombre de demandeurs d’emploi en données corrigées des variations saisonnières (CVS), à 2,276 millions. Les économistes prévoyaient en moyenne un recul de 10.000 seulement. Le taux de chômage est revenu à 5%, son plus bas niveau depuis 1990.
A trois jours de l’ouverture en Pologne de la COP 24 sur le climat, Varsovie a annoncé hier vouloir investir l’an prochain dans l’exploitation d’une nouvelle mine de charbon en Silésie. «La Pologne a besoin de charbon. Ou bien ce sera notre charbon, ou bien il viendra de l’extérieur», a expliqué le vice-ministre de l’Energie Grzegorz Tobiszowski à la presse. A moyen terme, le gouvernement polonais prévoit de ramener la part du charbon dans la production d'électricité de 80% actuellement à 60% d’ici 2030, selon une version provisoire de sa feuille de route énergétique.
Trois jours avant l’ouverture en Pologne de la COP24 sur le climat, Varsovie a annoncé aujourd’hui son intention d’investir l’an prochain dans la construction d’une nouvelle mine de charbon en Silésie. «La Pologne a besoin de charbon. Ou bien ce sera notre charbon, ou bien il viendra de l’extérieur», a expliqué le vice-ministre de l’Energie Grzegorz Tobiszowski lors d’une conférence de presse. A moyen terme, le gouvernement polonais prévoit de ramener la part du charbon dans la production d'électricité de 80% actuellement à environ 60% d’ici 2030, selon une version encore provisoire de sa feuille de route énergétique.