Les reventes de logements aux Etats-Unis ont augmenté de 1,4% en octobre à 5,22 millions en rythme annualisé, contre 5,15 millions en septembre, après six mois de baisse. Mais le marché immobilier reste faible aux yeux de la principale fédération d’agents immobiliers du pays, qui demande à la Réserve fédérale de cesser la remontée des taux. L’activité sur le marché américain des logements anciens accuse toutefois une baisse de 5,1% sur un an, la plus forte en rythme annuel enregistrée depuis juillet 2014.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté aux Etats-Unis lors de la semaine au 17 novembre pour atteindre leur plus haut niveau depuis fin juin à 224.000 contre 221.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé aujourd’hui le département du Travail, mais cette évolution ne remet pas en cause la tendance de fond au resserrement du marché du travail.
Les reventes de logements aux Etats-Unis ont légèrement augmenté en octobre après six mois de baisse mais le marché immobilier reste faible aux yeux de la principale fédération d’agents immobiliers du pays, qui demande à la Réserve fédérale d’interrompre la remontée des taux d’intérêt. La National Association of Realtors (NAR) a fait état aujourd’hui d’une hausse de 1,4% des reventes le mois dernier à 5,22 millions en rythme annualisé, contre 5,15 millions en septembre. L’activité sur le marché américain des logements anciens accuse toutefois une baisse de 5,1% sur un an, la plus forte en rythme annuel enregistrée depuis juillet 2014.
Dans ses perspectives économiques d'automne, publiées ce mercredi, l'Organisation de coopération et de développement économiques anticipe toujours une croissance mondiale à 3,7% cette année mais ne table plus que sur 3,5% en 2019.
Les mises en chantier ont augmenté de 1,5% le mois dernier aux Etats-Unis pour s'établir à 1,228 million en rythme annualisé. Les économistes prévoyaient en moyenne un rythme de 1,225 million. Si les projets d’immeubles d’habitation collectifs ont enregistré un rebond, la construction de maisons individuelles a reculé pour le deuxième mois consécutif. Le chiffre de septembre a été révisé en baisse de 5,5%. Les permis de construire ont reculé de 0,6% à un volume annualisé de 1,263 million d’unités en octobre.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) est resté stable au troisième trimestre en France métropolitaine pour s'établir à 8,8% de la population active, selon les données publiées mardi par l’Insee. En incluant les départements d’Outre-mer (hors Mayotte), il est également inchangé, à 9,1%. Sur un an, le taux de chômage reflue de 0,5 point en France métropolitaine et affiche un recul de même ampleur pour l’ensemble du pays.
Les mises en chantier ont augmenté de 1,5% le mois dernier aux Etats-Unis pour s'établir à 1,228 million en rythme annualisé, a annoncé aujourd’hui le département du Commerce. Les économistes prévoyaient en moyenne un rythme de 1,225 million. Si les projets d’immeubles d’habitation collectifs ont enregistré un rebond, la construction de maisons individuelles a reculé pour le deuxième mois consécutif. Le chiffre de septembre a été révisé à 1,210 million d’unités au lieu de 1,201 million, soit une baisse de 5,5%. Les permis de construire ont de leur côté reculé de 0,6% à un volume annualisé de 1,263 million d’unités en octobre.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) est resté stable au troisième trimestre en France métropolitaine pour s'établir à 8,8% de la population active, selon les données publiées ce mardi par l’Insee. En incluant les départements d’Outre-mer (hors Mayotte), il est également inchangé, à 9,1%. Sur un an, le taux de chômage reflue de 0,5 point en France métropolitaine et affiche un recul de même ampleur pour l’ensemble du pays.
La Bundesbank estime dans son rapport mensuel que la croissance allemande devrait rebondir en fin d’année. «L’utilisation des capacités de production dans leur ensemble continuera d'être bien supérieure à la moyenne» et la croissance de l’emploi reste solide, même si certains secteurs sont confrontés à une pénurie de main-d’oeuvre qui a pour effet d’augmenter les salaires, ajoute-t-elle. Le produit intérieur brut (PIB) de la première économie européenne s’est contracté de 0,2% en juillet-septembre en raison d’une baisse de production du secteur automobile.
Malgré sa contraction au troisième trimestre due à des facteurs temporaires, la Bundesbank estime dans son rapport mensuel publié ce matin que la croissance allemande devrait rebondir en fin d’année. D’ici à la fin 2018, «l'économie allemande devrait retrouver un rythme d’expansion assez robuste», écrit ainsi la banque centrale allemande. «L’utilisation des capacités de production dans leur ensemble continuera d'être bien supérieure à la moyenne» et la croissance de l’emploi reste solide même si certains secteurs sont confrontés à une pénurie de main-d’oeuvre qui a pour effet d’augmenter les salaires, ajoute-t-elle.
Les prix à la consommation en zone euro ont augmenté en octobre conformément à l’estimation initiale, d’après les chiffres définitifs publiés vendredi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Le mois dernier, les prix à la consommation dans l’union monétaire ont progressé de 2,2% par rapport à la même période de 2017, après une hausse de 2,1% en septembre et de 2,0% en août. L’indice des prix à la consommation de base, qui exclut notamment l'énergie et les produits alimentaires, a augmenté de 1,1% sur un an en octobre et de 0,1% sur un mois.
La Réserve fédérale a annoncé vendredi que la production manufacturière avait augmenté de 0,3% le mois dernier après un gain de 0,3% (+0,2% en première estimation) en septembre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% en octobre. La production de véhicules motorisés a diminué de 2,8% après une hausse de 1,3% en septembre. Hors secteur automobile, la production manufacturière a augmenté de 0,5%, portée par la production de matériels et d'équipements pour les entreprises, après une hausse de 0,2% en septembre.
L’endettement des ménages américains a continué de s’accroître au troisième trimestre, a révélé la Réserve fédérale de New York vendredi. Il a augmenté de 219 milliards de dollars sur la période de juillet à septembre, pour atteindre 13.510 milliards de dollars, soit le 17ème trimestre consécutif de hausse. L’encours dépasse désormais largement les 12.680 milliards de dollars atteints en 2008, en pleine crise financière. La hausse du troisième trimestre a été alimentée par les crédits immobiliers, dont l’encours a progressé de 141 milliards de dollars et s'établit désormais à 9.140 milliards de dollars.
La Réserve fédérale a annoncé aujourd’hui que la production manufacturière avait augmenté de 0,3% le mois dernier après un gain de 0,3% (+0,2% en première estimation) en septembre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% en octobre. La production de véhicules motorisés a diminué de 2,8% après une hausse de 1,3% en septembre. Hors secteur automobile, la production manufacturière a augmenté de 0,5%, portée par la production de matériels et d'équipements pour les entreprises, après une hausse de 0,2% en septembre.
Les prix à la consommation en zone euro ont augmenté en octobre conformément à l’estimation initiale, d’après les chiffres définitifs publiés vendredi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Le mois dernier, les prix à la consommation dans l’union monétaire ont progressé de 2,2% par rapport à la même période de 2017, après une hausse de 2,1% en septembre et de 2,0% en août. L’indice des prix à la consommation de base, qui exclut notamment l'énergie et les produits alimentaires, a augmenté de 1,1% sur un an en octobre et de 0,1% sur un mois.
L’excédent commercial de la zone euro a diminué en septembre par rapport au mois précédent, a annoncé hier Eurostat. En données corrigées des variations saisonnières, il s'établit à 13,4 milliards d’euros contre 16,8 milliards en août, avec des exportations en baisse de 1,6% d’un mois sur l’autre, et des importations en progression de 0,2%. En données brutes, l’excédent commercial ressort à 13,1 milliards d’euros, en net recul sur les 25,3 milliards dégagés un an auparavant.
La croissance des ventes au détail a ralenti en octobre à son rythme le plus faible depuis six mois, un temps doux ayant freiné les achats de vêtements et le consommateur britannique ayant réduit ses dépenses après avoir beaucoup dépensé durant l'été. En rythme séquentiel, les ventes ont baissé de 0,5% en volume par rapport à septembre, alors que le consensus attendait une hausse de 0,2%. En glissement annuel, elles ont augmenté de 2,2% après +3,3% en septembre, le pourcentage le plus faible depuis avril. Les économistes anticipaient une hausse de 3,0% le mois dernier.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont progressé de façon inattendue aux Etats-Unis dans la semaine au 10 novembre, à 216.000 contre 214.000 la semaine précédente, selon le département du Travail. Les inscriptions dans trois grands Etats ne reposent toutefois que sur des estimations en raison de la journée fériée lundi du Veteran’s Day, ce qui pourrait avoir influencé la statistique. Les économistes attendaient en moyenne 212.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 3 novembre ont été confirmées à 214.000. La moyenne mobile sur quatre semaines a progressé de 1.500 d’une semaine sur l’autre à 215.250.
Les stocks des entreprises américaines ont enregistré une augmentation modeste en septembre, dans un contexte de ralentissement de l’accumulation de stocks des détaillants. Les stocks ont augmenté de 0,3%, après une hausse de 0,5% en août, selon le département du Commerce. Ceux des détaillants ont augmenté de 0,1%, contre 0,6% en août. Les stocks automobiles ont progressé de 0,4%, après 1,8% en août. Les stocks ont ajouté 2,07 points de pourcentage au rythme de croissance du PIB au troisième trimestre, qui a atteint 3,5% en variation annualisée. Les ventes des entreprises ont pour leur part augmenté de 0,4% en septembre, après une hausse de 0,5% en août.
L’excédent commercial de la zone euro a diminué en septembre par rapport au mois précédent, a annoncé aujourd’hui Eurostat. En données corrigées des variations saisonnières, il s'établit à 13,4 milliards d’euros contre 16,8 milliards en août, avec des exportations en baisse de 1,6% d’un mois sur l’autre, et des importations en progression de 0,2%. En données brutes, l’excédent commercial ressort à 13,1 milliards d’euros, en net recul sur les 25,3 milliards dégagés un an auparavant.