STABLE. « L’Italie évite le pire, pour l’instant », c’est le constat de Stéphane Déo, stratégiste chez La Banque Postale AM, après la dégradation d’un cran de la note souveraine du pays, à Baa3, par Moody’s, assortie d’une perspective stable. « L’horreur absolue aurait été un abaissement de deux crans, à Ba1, ce qui aurait placé l’Italie en high yield, forçant nombre d’investisseurs à vendre », poursuit le stratégiste. La perspective stable et non négative rassure aussi. Les emprunts d’Etat italiens n’ont pas tardé à réagir, le taux à dix ans baissant de 18 points de base à la suite de cette annonce, avant toutefois de réduire son resserrement, signe que la situation va rester compliquée.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont reculé de 5,5% au rythme annualisé de 553.000 unités le mois dernier, selon les données publiées hier par le département américain du Commerce. Il s’agit du rythme de ventes le plus faible depuis décembre 2016. Les économistes prévoyaient en moyenne une baisse de 1,4% en septembre, au rythme de 625.000 unités. Sur un an, ces ventes ont diminué de 13,2%. Le rythme des ventes du mois d’août, estimé dans un premier temps à 629.000, a été ramené à 585.000 et celles de juin et juillet ont également été revues en baisse.
L'économie et l’inflation des Etats-Unis se sont développées à une cadence modeste à modérée de fin novembre jusqu'à la fin de 2017, et les salaires ont continué d’augmenter, à un rythme modeste, indique le Livre Beige de la Réserve fédérale (Fed), publié hier. Plusieurs Fed régionales ont noté une hausse des coûts des facteurs de production dans l’industrie, le bâtiment et les transports, et certaines d’entre elles pensent que les salaires continueront d’augmenter dans les mois qui viennent. L’inflation reste inférieure à l’objectif de la Fed, soit 2%, depuis plus de cinq ans. Malgré tout, les responsables de la Fed pensent encore augmenter les taux à trois reprises cette année comme en 2017, dans un contexte de croissance soutenue et de chômage faible.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont reculé de 5,5% au rythme annualisé de 553.000 unités le mois dernier, montrent les données publiées aujourd’hui par le département américain du Commerce. Il s’agit du rythme de ventes le plus faible depuis décembre 2016. Les économistes prévoyaient en moyenne une baisse de 1,4% en septembre, au rythme de 625.000 unités. Sur un an, ces ventes ont diminué de 13,2%. Le rythme des ventes du mois d’août, estimé dans un premier temps à 629.000, a été ramené à 585.000 et celles de juin et juillet ont également été revues en baisse.
La croissance du crédit aux entreprises de la zone euro s’est amplifiée et a inscrit un nouveau pic post-crise en septembre, annonce la Banque centrale européenne (BCE) mercredi. Le crédit aux entreprises a crû de 4,3% en septembre après une hausse de 4,1% en août, une croissance sans précédent depuis la mi-2009, tandis que le crédit aux ménages est resté stable à une croissance post-crise de 3,1%.
Le climat des affaires s’est légèrement dégradé ce mois-ci en France pour toucher un plus bas depuis février 2017, selon les données publiées ce mercredi par l’Insee. Le recul est plus prononcé dans l’industrie manufacturière, où le climat des affaires se dégrade dans la quasi-totalité des secteurs, exception faite des biens d'équipement. L’indicateur global s’inscrit en baisse d’un point, à 104, sa valeur de septembre ayant été révisée en baisse d’un point à 105. L’indicateur des services est resté stable à 105 en octobre, celui du bâtiment est aussi demeuré inchangé à 108 mais celui du commerce de détail a plongé de quatre points, à 105.
L’excédent des comptes courants de la zone euro a augmenté à 24 milliards d’euros en août, contre 19 milliards le mois précédent, dans le sillage de l’excédent commercial, montrent les données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE). Sur les 12 mois à fin août, l’excédent a représenté 3,3% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro, contre 3,0% un an auparavant, du fait notamment d’un bond de l’excédent des services. Ce surplus, régulièrement critiqué par l’administration américaine qui le juge excessif, devrait être réduit à 2,8% du PIB l’an prochain selon les projections de la BCE.
Le déficit budgétaire britannique s’est élevé à 4,123 milliards de livres (4,694 milliards d’euros) en septembre dernier contre 4,958 milliards un an auparavant, a annoncé vendredi l’Office national de la statistique. Le consensus des économistes projetait en moyenne un déficit de 4,5 milliards de livres. Depuis le début de l’exercice fiscal en avril 2018, le déficit représente 19,9 milliards de livres, au plus bas depuis 2002. La dette publique ressortait à 1.790 milliards de livres en septembre, soit 84,3% du PIB, contre 86,7% un an avant.
L’excédent des comptes courants de la zone euro a augmenté à 24 milliards d’euros en août, contre 19 milliards le mois précédent, dans le sillage de l’excédent commercial, montrent les données publiées ce matin par la Banque centrale européenne (BCE). Sur les 12 mois à fin août, l’excédent a représenté 3,3% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro, contre 3,0% un an auparavant, du fait notamment d’un bond de l’excédent des services.
Le déficit budgétaire britannique s’est élevé à 4,123 milliards de livres (4,694 milliards d’euros) en septembre dernier contre 4,958 milliards un an auparavant, a annoncé aujourd’hui l’Office national de la statistique. Le consensus des économistes projetait en moyenne un déficit de 4,5 milliards de livres. Depuis le début de l’exercice fiscal en avril 2018, le déficit représente au total 19,9 milliards de livres, au plus bas depuis 2002. La dette publique ressortait à 1.790 milliards de livres en septembre, soit 84,3% du PIB, contre 86,7% un an auparavant.
Le nombre des mises en chantier aux Etats-Unis s’est contracté plus que prévu en septembre, avec une baisse sans précédent depuis près de trois ans dans le sud du pays, sans doute liée au passage de l’ouragan Florence. Les mises en chantier ont globalement baissé de 5,3% pour revenir à 1,201 million en rythme annualisé, a annoncé hier le département du Commerce. Le nombre de permis de construire a de son côté diminué de 0,6% à 1,241 million d’unités. Les économistes projetaient une baisse des mises en chantier à 1,220 million et une hausse des permis de construire à 1,278 million.
Le nombre des mises en chantier aux Etats-Unis s’est contracté plus que prévu en septembre, avec une baisse sans précédent depuis près de trois ans dans le sud du pays, sans doute liée au passage de l’ouragan Florence. Les mises en chantier ont globalement baissé de 5,3% pour revenir à 1,201 million en rythme annualisé, a annoncé aujourd’hui le département du Commerce. Le nombre de permis de construire a de son côté diminué de 0,6% à 1,241 million d’unités. Les économistes projetaient une baisse des mises en chantier à 1,220 million et une hausse des permis de construire à 1,278 million.
La Réserve fédérale a fait état hier d’une croissance de la production industrielle américaine de 0,3% le mois dernier, grâce notamment au secteur manufacturier et à l’extraction minière, après un gain de 0,4% (confirmé) en août. En taux annualisé, la production industrielle a augmenté de 3,3% au troisième trimestre après une accélération à +5,3% lors des trois mois précédents. L’ouragan Florence, qui a frappé la Caroline du Nord et la Caroline du Sud mi-septembre, a eu un impact de «moins de 0,1 point de pourcentage» sur la production, a précisé la Fed.
Le moral des investisseurs allemands s’est détérioré bien plus que prévu en octobre, montre l’enquête mensuelle publiée hier par l’institut ZEW, les tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine faisant craindre pour les perspectives de la première économie en Europe. L’indice Zew est tombé à -24,7 ce mois-ci contre -10,6 en septembre. Les économistes attendaient un indice à -12. Le sous-indice des conditions actuelles est tombé à 70,1 contre 76,0 le mois dernier et une prévision des économistes de 74,5.
L’indice de confiance des professionnels du secteur immobilier a progressé plus que prévu en octobre, montre l’enquête de la fédération professionnelle NAHB publiée aujourd’hui. Cet indice s'établit à 68 contre 67 en septembre, alors que le consensus des économistes tablait en moyenne sur une stabilité. Le sous-indice mesurant l’opinion des professionnels sur les ventes de logements individuels a également progressé à 74 contre 73 (révisé) et celui qui mesure leur opinion sur les ventes à un horizon de six mois s’élève à 75 après 74.
Le moral des investisseurs allemands s’est détérioré bien plus que prévu en octobre, montre l’enquête mensuelle publiée ce mardi par l’institut ZEW, les tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine faisant craindre pour les perspectives de la première économie en Europe. L’indice Zew est tombé à -24,7 ce mois-ci contre -10,6 en septembre. Les économistes attendaient un indice à -12. Le sous-indice des conditions actuelles est tombé à 70,1 contre 76,0 le mois dernier et une prévision des économistes de 74,5.
L’indice de confiance des professionnels du secteur immobilier a progressé plus que prévu en octobre, montre l’enquête de la fédération professionnelle NAHB publiée aujourd’hui. Cet indice s'établit à 68 contre 67 en septembre, alors que le consensus des économistes tablait en moyenne sur une stabilité. Le sous-indice mesurant l’opinion des professionnels sur les ventes de logements individuels a également progressé à 74 contre 73 (révisé) et celui qui mesure leur opinion sur les ventes à un horizon de six mois s’élève à 75 après 74.
La Réserve fédérale a fait état aujourd’hui d’une croissance de la production industrielle américaine de 0,3% le mois dernier, grâce notamment au secteur manufacturier et à l’extraction minière, après un gain de 0,4% (confirmé) en août. En taux annualisé, la production industrielle a augmenté de 3,3% au troisième trimestre après une accélération à +5,3% lors des trois mois précédents. L’ouragan Florence, qui a frappé la Caroline du Nord et la Caroline du Sud mi-septembre, a eu un impact de «moins de 0,1 point de pourcentage» sur la production, a précisé la Fed.
Le nombre de créations d’entreprises en France a enregistré un deuxième mois consécutif de hausse en septembre, progressant de 0,8% sur un mois pour s'établir à 59.700, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées vendredi par l’Insee. Elle a principalement concerné les entreprises classiques, avec un nombre de créations en augmentation de 1,5%. Les immatriculations de micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs) affichent une hausse de 0,1%. Sur l’ensemble du troisième trimestre, en données brutes, le nombre cumulé de créations d’entreprises a bondi de 17,6% en rythme annuel.