Les importations allemandes ont baissé davantage que les exportations en novembre, selon Destatis, l’office fédéral de la statistique. En données corrigées des variations saisonnières, les importations ont diminué de 1,6% par rapport à octobre, et les exportations ont reculé de 0,4%. L’excédent commercial a ainsi augmenté à 19 milliards d’euros contre 17,9 milliards (révisé) en octobre. Le consensus Reuters des économistes prévoyait une stabilité des importations et un repli de 0,3% des exportations, et un solde commercial de 18 milliards.
Le Parlement britannique a infligé un nouveau camouflet mercredi à la Première ministre Theresa May, en réduisant à trois jours le délai laissé au gouvernement pour présenter un plan B de sortie de l’Union européenne, en cas de rejet du projet actuel lors du vote, le 15 janvier à Westminster. Le délai spécifié dans la loi sur le Brexit est de 21 jours. Il y a toutefois peu de chance que ce délai soit modifié, mais le vote va exacerber un peu plus les tensions. Le gouvernement avait déjà essuyé un revers mardi aux Communes où une majorité de députés a voté un amendement contraignant l’exécutif à obtenir le soutien du Parlement pour quitter l’UE sans accord.
Le Parlement britannique a infligé un nouveau camouflet mercredi à la Première ministre Theresa May, en réduisant de façon drastique le délai laissé au gouvernement pour présenter un plan B de sortie de l’Union européenne, en cas de rejet du projet actuel lors du vote, le 15 janvier à Westminster. A la reprise du débat parlementaire sur le Brexit, la disposition - adoptée par 308 voix contre 297 - vise à ne laisser que trois jours ouvrables à l’exécutif pour présenter un autre plan. Le délai spécifié dans la loi sur le Brexit est de 21 jours. Il y a toutefois peu de chance que ce délai soit modifié, mais le vote va exacerber un peu plus les tensions.
Le taux de chômage dans la zone euro est tombé en novembre à son plus bas niveau depuis 10 ans, a indiqué aujourd’hui Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Le taux de chômage dans l’Union monétaire s’est établi à 7,9% en novembre, en données corrigées des variations saisonnières, contre 8% en octobre et 8,7% en novembre 2017. Le taux de novembre 2018 est le plus faible depuis octobre 2008, a ajouté l’agence. Les économistes s’attendaient en moyenne à un taux de chômage de 8,1% en novembre dernier.
Crise des Gilets jaunes aidant, la confiance des ménages français a nettement reculé en décembre, ces derniers étant bien moins optimistes sur l'évolution de leur niveau de vie et de leur pouvoir d’achat, montre l’enquête de conjoncture publiée aujourd’hui par l’Insee. L’indice de confiance des ménages s'établit à 87 en décembre, son plus bas niveau depuis novembre 2014, contre 91 (révisé) en novembre dernier et 90 attendu par les économistes interrogés par Reuters.
Les importations allemandes ont baissé davantage que les exportations en novembre, entraînant une hausse de l’excédent commercial, a annoncé ce matin Destatis, l’office fédéral de la statistique. En données corrigées des variations saisonnières, les importations ont diminué de 1,6% par rapport à octobre tandis que les exportations ont reculé de 0,4%. L’excédent commercial a ainsi augmenté à 19,0 milliards d’euros contre 17,9 milliards (révisé) en octobre.
Wall Street a terminé mardi à un plus haut de trois semaines, confirmant son rebond pour la troisième séance d’affilée. L’indice Dow Jones a gagné 256,10 points, soit 1,09%. Le S&P-500, plus large, a pris 24,72 points, soit 0,97%. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 73,53 points (+1,08%). «Avec les Etats-Unis et la Chine en discussions en vue d’apaiser leurs tensions commerciales, la banque centrale qui montre une volonté de ralentir le cycle de resserrement, et une économie qui continue à bien performer, les marchés paraissent un peu plus attractifs», écrit Craig Erlam, analyste de marché chez Oanda dans une note.
Le conflit commercial entre les deux premières puissances économiques mondiales, les Etats-Unis et la Chine, inflige déjà des dommages collatéraux à l'économie mondiale, a averti mardi la Banque mondiale. Selon les projections semestrielles de l’institution, la croissance mondiale va ralentir à 2,9% cette année et 2,8% en 2020. Celle de l'économie américaine, au centre du conflit sur les échanges, va atteindre 2,5% cette année, et tomber à 1,7% en 2020. Mais le ralentissement mondial a aussi ses racines dans la hausse de la dette publique et des entreprises, et dans les relèvements des taux d’intérêt qui augmentent les coûts d’emprunt, a affirmé la Banque. Les prévisions de presque tous les pays ont été déclassées. L'économie chinoise ralentit également: sa croissance devrait tomber à 6,2% cette année et l’année prochaine après 6,5% en 2018.
Le déficit commercial français s’est creusé d’un milliard d’euros à 5,1 milliards d’euros en novembre, sous l’effet d’un net repli des exportations, plus marqué que le recul des importations, selon les statistiques des Douanes. Il est reparti à la hausse par rapport au déficit d’octobre, qui a été à peine revu à 4,06 milliards d’euros contre 4,05 milliards en première estimation. Sur les onze premiers mois de 2018, le déficit cumulé de la balance commerciale française - en données corrigées de variations saisonnières et des jours ouvrés - atteint 58,0 milliards contre 60,7 milliards un an plus tôt.
Le gouvernement du président d’extrême droite du Brésil, Jair Bolsonaro, a l’intention de «privatiser ou fermer» une centaine d’entreprises publiques pour réduire la dette, a indiqué mardi le nouveau ministre de l’Infrastructure, Tarcísio Gomes de Freitas. Durant la campagne, Jair Bolsonaro avait affirmé que, parmi les 138 entreprises publiques qui dépendent du gouvernement fédéral, 100 pourraient être privatisées. L’objectif du nouveau gouvernement est de réduire de 20% la dette abyssale du Brésil, notamment grâce aux privatisations. Le Brésil est un des pays au monde qui compte le plus d’entreprises publiques, telles Petrobras, Eletrobras ou Caixa Economica Federal. Leur nombre total s'élève à 418, d’après la Fondation Getulio Vargas (FGV).
Le sentiment économique s’est sensiblement dégradé, et davantage qu’attendu, en décembre, au terme d’une année qui a vu l’optimisme des acteurs économiques s’altérer mois après mois, au vu des statistiques publiées mardi par la Commission européenne. L’indice mesurant ce sentiment économique était de 107,3 en décembre, en recul pour le 12e mois d’affilée, contre 109,5 en novembre, au plus bas depuis janvier 2017. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un indice de 108,2.
Le déficit commercial français s’est creusé d’un milliard d’euros à 5,1 milliards d’euros en novembre, sous l’effet d’un net repli des exportations, plus marqué que le recul des importations, selon les statistiques publiées ce mardi par les Douanes. Il est reparti à la hausse par rapport au déficit d’octobre, qui a été à peine revu à 4,06 milliards d’euros contre 4,05 milliards en première estimation. Sur les onze premiers mois de 2018, le déficit cumulé de la balance commerciale française - en données corrigées de variations saisonnières et des jours ouvrés - atteint 58,0 milliards contre 60,7 milliards un an plus tôt.
La production industrielle allemande a diminué de 1,9% en novembre, a annoncé ce matin l’Office fédéral de la statistique, alors que le consensus Reuters la donnait en hausse de 0,3%. La production avait baissé de 0,8% en octobre, et non de 0,5% comme annoncé en première estimation. Ce recul est généralisé, touchant aussi bien les biens intermédiaires, que les biens de consommation et les biens d'équipement, le bâtiment que l'énergie, au vu des chiffres détaillés du ministère de l’Economie.
Les ventes dans l’immobilier ancien progressé en 2018 pour la quatrième année consécutive, portées par la faiblesse des taux d’intérêt, montre le bilan annuel publié lundi par Century 21. Le réseau d’agences immobilières anticipe un tassement de l'évolution des prix en 2019 et un plafonnement des volumes autour de 960.000 à 975.000 ventes annuelles. L’an dernier, les ventes ont progressé de 3,9% sur un an en France, tandis que le prix moyen au m² a augmenté de 1,7% pour atteindre 2.595 euros. Le montant moyen des transactions atteint un nouveau record, à 213.705 euros. A Paris, les prix ont atteint 9.452 euros du mètre carré en moyenne .
Les commandes de biens industriels en Allemagne ont reculé de 1% en novembre dernier, bien plus que le repli de 0,4% anticipé par les économistes, après une hausse de 0,2% en octobre (+0,3% en première estimation), selon Destatis, l’office allemand de la statistique. Une hausse de 2,4% de la demande intérieure n’a pas suffi à compenser un recul de 3,2% des commandes de l'étranger, dont une chute de 11,6% de celles en provenance de la zone euro. En parallèle, la confiance des entreprises observée depuis quatre mois par l’institut Ifo s’est dégradée.
Les commandes de biens industriels en Allemagne ont reculé de 1% en novembre dernier, bien plus que le repli de 0,4% anticipé par les économistes, après une hausse de 0,2% en octobre (+0,3% en première estimation), a annoncé aujourd’hui Destatis, l’office allemand de la statistique. Une hausse de 2,4% de la demande intérieure n’a pas suffi à compenser un recul de 3,2% des commandes de l'étranger, avec notamment une chute de 11,6% de celles en provenance de la zone euro.
Selon les chiffres définitifs des indices PMI, l'activité a pâti plus fortement qu'attendu du mouvement des "gilets jaunes" en France, et en Allemagne le recul de l'activité est tombé à un plus bas de 27 mois.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis a fortement ralenti en décembre, et bien plus que prévu, selon l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée jeudi. L’indice ISM manufacturier est ressorti à 54,1 le mois dernier contre 59,3 en novembre, au plus bas depuis novembre 2016. Le recul de l’indice d’un mois sur l’autre est en outre le plus marqué depuis octobre 2008. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une baisse bien moins prononcée, avec un indice prévu à 57,9. Le sous-indice des commandes nouvelles a dégringolé à 51,1 contre 62,1 en novembre, un décrochage d’une ampleur sans précédent depuis janvier 2014. «Ce plongeon ajoute au malaise au sujet des perspectives de l'économie mondiale», notent les économistes d’ING.
La Bourse de New York a fini en forte baisse jeudi après une statistique alarmante sur l’activité manufacturière aux Etats-Unis et un rare avertissement d’Apple sur ses ventes qui ont alimenté les craintes d’un ralentissement de l'économie mondiale. L’indice Dow Jones a perdu 660,02 points, soit 2,83%, à 22.686,22 points et le S&P-500, plus large, 57,19 points ou 2,28% à 2.452,84. Le Nasdaq Composite a chuté de son côté de 185,10 points (2,78%) à 6.480,84.
L’activité manufacturière a faibli dans une bonne partie de l’Europe et en Asie en décembre, sous le coup des tensions commerciales et d’un ralentissement de la demande. Dans la zone euro, le secteur manufacturier n’a enregistré qu’une faible croissance en décembre, alors que la BCE vient d’arrêter son programme de rachat d’actifs de 2.600 milliards d’euros. Le secteur manufacturier italien est resté en contraction le mois dernier, et a été rejoint par la France, où l’indice PMI est passé sous le niveau de 50. L’indice PMI britannique a, pour sa part, atteint un pic de six mois, mais cette amélioration est en trompe-l’oeil, les industriels augmentant leurs stocks à l’approche du Brexit. En Chine, le secteur manufacturier a subi en décembre sa première contraction en 19 mois, selon l’indice PMI Caixin/IHS. Il a impacté la Corée du Sud, la Malaisie, et Taiwan.