Le nombre de créations d’entreprises en France a enregistré un deuxième mois consécutif de hausse en septembre, progressant de 0,8% sur un mois pour s'établir à 59.700, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées ce matin par l’Insee. Initialement annoncée à 4,8%, la progression du mois d’août a été révisée à +4,5%. Celle du mois écoulé s’est principalement manifestée pour les entreprises classiques, avec un nombre de créations en augmentation de 1,5%. Les immatriculations de micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs) n’ont que peu varié, avec une hausse de 0,1%.
La production industrielle dans la zone euro a rebondi davantage que prévu en août, la progression enregistrée en Italie et aux Pays-Bas ayant compensé le ralentissement constaté en Allemagne. Selon les données publiées vendredi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique, la production industrielle de la zone euro a augmenté de 1% sur un mois et de 0,9% sur un an en août.
Le répit offert par une inflation américaine moins forte que prévu aura été de courte durée. Les marchés actions mondiaux poursuivaient jeudi après-midi la correction entamée depuis le début du mois. Le S&P 500, qui avait ouvert en baisse limitée de 0,3% à Wall Street, à 2.778 points, après avoir plongé de 3,3% la veille, abandonnait 1,4% vers 17h30, pour une sixième séance de repli consécutive. En Europe, les principaux indices sont eux aussi nettement dans le rouge: l’Euro Stoxx reculait de 1,8%.
La croissance économique du Royaume-Uni a accéléré au cours de l'été, soutenue par une augmentation des ventes de détail et de la construction de logements grâce à des conditions météorologiques plus favorables que la normale. L’Office national de la statistique (ONS) a annoncé hier que le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni avait crû de 0,7% au cours du trimestre terminé en août par rapport aux trois mois précédents, soit une croissance de 2,8% sur une base annualisée. L’ONS a aussi relevé son estimation de croissance pour le trimestre terminé en juillet de 0,6% à 0,7%, l'économie ayant connu son rythme de croissance le plus soutenu depuis février 2017. Des signes indiquent toutefois que l'économie était en perte de vitesse vers la fin du trimestre clos en août, le PIB britannique étant ressorti inchangé en août par rapport à juillet.
La croissance économique du Royaume-Uni a accéléré au cours de l'été, soutenue par une augmentation des ventes de détail et de la construction de logements grâce à des conditions météorologiques plus favorables que la normale. L’Office national de la statistique (ONS) a annoncé mercredi que le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni avait crû de 0,7% au cours du trimestre terminé en août par rapport aux trois mois précédents, soit une croissance de 2,8% sur une base annualisée.
L’excédent commercial allemand a atteint 18,3 milliards d’euros en août, contre 15,9 milliards en juillet et un consensus des économistes de 16,4 milliards, selon les données publiées ce matin par Destatis, l’Office fédéral de la statistique. Les exportations ont diminué de 0,1% après une baisse (révisée) de 0,8% en juillet et un consensus à +0,3%. Les importations ont baissé de leur côté de 2,7% après avoir augmenté de 2,8% en juillet, alors que le consensus était à -0,2%.
Le prix Nobel d'économie a été décerné hier aux Américains William Nordhaus et Paul Romer. L’Académie royale des sciences de Suède récompense ainsi leurs travaux sur l’intégration du changement climatique et de l’innovation technologique dans l’analyse macro-économique. «Leurs conclusions ont considérablement élargi le champ de l’analyse économique en permettant l'élaboration de modèles qui expliquent comment l'économie de marché interagit avec la nature et le savoir», explique-t-elle dans un communiqué. Agé de 62 ans, Paul Romer a montré comment les forces économiques régissent la disposition des entreprises à engendrer de nouvelles idées et des innovations, jetant ainsi les fondations d’un nouveau modèle de développement, appelé théorie de la croissance endogène. De son côté, William Nordhaus est le premier à avoir créé un modèle quantitatif qui décrit l’interaction entre économie et climat.
Le moral des investisseurs s’altère plus que prévu en octobre dans la zone euro, conséquence des incertitudes budgétaires italiennes et des nouvelles normes anti-pollution qui s’imposent au secteur automobile européen. L’indice Sentix mesurant ce moral a fléchi à 11,4 points contre 12 en septembre. Le consensus Reuters le donnait à 11,7. Le sous-indice mesurant les anticipations a quant à lui un peu progressé, à -8,3 contre -8,8, tandis que le sous-indice de la conjoncture actuelle est tombé de 35 à 33, au plus bas depuis avril 2017.
Le moral des investisseurs s’altère plus que prévu en octobre dans la zone euro, conséquence des incertitudes budgétaires italiennes et des nouvelles normes anti-pollution qui s’imposent au secteur automobile européen. L’indice Sentix mesurant ce moral a fléchi à 11,4 points contre 12 en septembre. Le consensus Reuters le donnait à 11,7. Le sous-indice mesurant les anticipations a quant à lui un peu progressé, à -8,3 contre -8,8, tandis que le sous-indice de la conjoncture actuelle est tombé de 35 à 33, au plus bas depuis avril 2017.
Le prix Nobel d'économie a été décerné lundi aux Américains William Nordhaus et Paul Romer. L’Académie royale des sciences de Suède récompense ainsi leurs travaux sur l’intégration du changement climatique et de l’innovation technologique dans l’analyse macro-économique.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 97,3 milliards d’euros à fin août, supérieur de 4,3 milliards d’euros à son montant de 93,0 milliards à la même période il y a un an, selon le ministère de l’Action et des Comptes publics. Au 31 août, les dépenses s'établissaient à 224,1 milliards d’euros contre 221,8 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 1,0% à périmètre courant par rapport à la fin août 2017.
Les commandes à l’industrie ont rebondi en août en Allemagne à la faveur du désengorgement du secteur automobile et d’une remontée de l’activité en dehors de l’Europe, ce qui permet au ministère de l’Economie de tabler sur un quatrième trimestre solide pour l’industrie manufacturière. Les commandes ont augmenté de 2,0% en août après avoir baissé de 0,9% le mois précédent. Les analystes interrogés par Reuters n’anticipaient en moyenne qu’une hausse de 0,5% en août.
Les commandes à l’industrie américaine ont augmenté en août de 2,3%, à 510,47 milliards de dollars en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé hier le département du Commerce. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 2,2% sur la période. Les commandes s'étaient inscrites en repli de 0,5% à 498 milliards de dollars au mois de juillet, en données révisées. Les commandes dans les transports ont largement alimenté la hausse d’août, avec un bond de 13,1% par rapport au mois précédent. Il s’agit de la progression la plus importante depuis plus d’un an.
Les commandes à l’industrie ont rebondi en août en Allemagne à la faveur du désengorgement du secteur automobile et d’une remontée de l’activité en dehors de l’Europe, ce qui permet au ministère de l’Economie de tabler sur un quatrième trimestre solide pour l’industrie manufacturière. Les commandes ont augmenté de 2,0% en août après avoir baissé de 0,9% le mois précédent. Les analystes interrogés par Reuters n’anticipaient en moyenne qu’une hausse de 0,5% en août.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 97,3 milliards d’euros à fin août, supérieur de 4,3 milliards d’euros à son montant de 93,0 milliards à la même période il y a un an, selon les données publiées vendredi par le ministère de l’Action et des Comptes publics. Au 31 août, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) s'établissaient à 224,1 milliards d’euros contre 221,8 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 1,0% à périmètre courant (+0,7% à périmètre constant) par rapport à la fin août 2017.
Les commandes à l’industrie américaine ont augmenté en août de 2,3%, à 510,47 milliards de dollars en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé hier le département du Commerce. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 2,2% sur la période. Les commandes s'étaient inscrites en repli de 0,5% à 498 milliards de dollars au mois de juillet, en données révisées. Les commandes dans les transports ont largement alimenté la hausse d’août, avec un bond de 13,1% par rapport au mois précédent. Il s’agit de la progression la plus importante depuis plus d’un an.
Le nombre d’Américains ayant présenté une demande d’indemnités au chômage a baissé de 8.000 à 207.000 au cours de la semaine au 29 septembre, a annoncé hier le département du Travail. Les données de la semaine précédente ont été révisées en hausse, à 215.000 contre 214.000 annoncé auparavant. Les économistes attendaient en moyenne 213.000 inscriptions au chômage la semaine dernière. Le département du Travail précise que les inscriptions ont été affectées dans les Etats de Caroline du Nord et du Sud par l’ouragan Florence.
Le nombre d’Américains ayant présenté une demande d’indemnités au chômage a baissé de 8.000 à 207.000 au cours de la semaine au 29 septembre, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Les données de la semaine précédente ont été révisées en hausse, à 215.000 contre 214.000 annoncé auparavant. Les économistes attendaient en moyenne 213.000 inscriptions au chômage la semaine dernière. Le département du Travail précise que les inscriptions ont été affectées dans les Etats de Caroline du Nord et du Sud par l’ouragan Florence.
Les commandes à l’industrie américaine ont augmenté en août de 2,3%, à 510,47 milliards de dollars en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé ce jeudi le département du Commerce. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 2,2% sur la période. Les commandes s'étaient inscrites en repli de 0,5% à 498 milliards de dollars au mois de juillet, en données révisées. Les commandes dans les transports ont largement alimenté la hausse d’août, avec un bond de 13,1% par rapport au mois précédent. Il s’agit de la progression la plus importante depuis plus d’un an.