Les commandes américaines à l’industrie ont augmenté de 0,7% au mois de septembre, tirées par une forte demande pour les équipements de transport, a annoncé vendredi le département du Commerce. La statistique d’août a été révisée pour afficher une hausse de 2,6% des commandes à l’industrie, au lieu d’une progression de 2,3% annoncée précédemment. Les économistes s’attendaient à une hausse de 0,5% des commandes à l’industrie en septembre. Sur un an, elles affichent une hausse de 8,4%.
Les créations d’emplois ont fortement rebondi en octobre aux Etats-Unis et les salaires ont enregistré leur plus forte progression en rythme annuel depuis plus de neuf ans, confortant le scénario d’une nouvelle hausse des taux de la Fed en décembre après déjà trois resserrements cette année. Les créations d’emplois se sont élevées à 250.000 en octobre alors que le consensus Reuters talait sur 190.000. Le chiffre de septembre a été révisé de 134.000 à 118.000.
L'économie allemande a sans doute subi une contraction de l’ordre de 0,3% au troisième trimestre, estime l’institut de conjoncture IfW vendredi. Il ajoute que cela résulte sans doute, pour une bonne part, de la baisse de la production de l’industrie automobile en raison de l’introduction des nouvelles normes de pollution dites WLTP.
Les dépenses américaines de construction ont été inchangées en septembre, une nouvelle hausse des investissements dans les projets privés ayant été contrebalancée par la plus forte baisse des projets publics depuis un an. La stagnation des dépenses de septembre a suivi une augmentation de 0,8% (révisée en hausse par rapport à une progression de 0,1% annoncée initialement) des dépenses d’août, selon les chiffres publiés hier par le département du Commerce. Par rapport à septembre 2017, les dépenses de construction sont en hausse de 7,2%.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé aux Etats-Unis dans la semaine au 27 octobre, à 214.000 contre 216.000 la semaine précédente, et le nombre d’Américains percevant des indemnités de chômage était à son plus bas niveau depuis plus de 45 ans, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 213.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines a augmenté en revanche de 1.750 d’une semaine sur l’autre à 213.750.
L'économie américaine devrait croître de 3,0% en rythme annualisé au quatrième trimestre au vu des derniers indicateurs publiés hier sur l’activité manufacturière et les dépenses de construction (voir par ailleurs), selon le modèle de prévisions GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette estimation se compare à une précédente projection de 2,6% en date du 29 octobre. Le modèle anticipe désormais sur la période une croissance des dépenses de construction et de l’investissement fixe privé de respectivement 2,9% et 5,2%, contre 2,8% et 3,9% auparavant.
L'économie italienne a marqué le pas au troisième trimestre faute d’impulsion de la demande intérieure et du commerce extérieur, montrent les données provisoires du produit intérieur brut (PIB) publiées hier par l’Istat, l’institut national de la statistique. Le PIB est ressorti inchangé sur la période juillet-septembre après une croissance de 0,2% au deuxième trimestre. Sur une base annuelle, la croissance ralentit à +0,8% contre +1,2%. Le consensus des économistes prévoyait en moyenne une croissance de 0,1% d’un trimestre sur l’autre et de 0,9% sur un an.
Le nombre de demandeurs d’emploi a baissé en octobre en Allemagne et l’emploi a atteint un niveau record, selon des statistiques qui confirment la bonne santé de la première économie européenne. Le nombre de chômeurs a baissé de 11.000 à 2,292 millions en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué l’Office fédéral du Travail. Les économistes prévoyaient en moyenne une diminution de 12.000. Le taux de chômage est resté stable à 5,1%, au plus bas depuis la réunification allemande de 1990.
Le nombre de demandeurs d’emploi a baissé en octobre en Allemagne et l’emploi a atteint un niveau record, montrent aujourd’hui des statistiques qui confirment la bonne santé de la première économie européenne. Le nombre de chômeurs a baissé de 11.000 à 2,292 millions en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué l’Office fédéral du Travail. Les économistes prévoyaient en moyenne une diminution de 12.000. Le taux de chômage est resté stable à 5,1%, au plus bas depuis la réunification allemande de 1990.
L'économie italienne a marqué le pas au troisième trimestre faute d’impulsion de la demande intérieure et du commerce extérieur, montrent les données provisoires du produit intérieur brut (PIB) publiées aujourd’hui par l’Istat, l’institut national de la statistique. Le PIB est ressorti inchangé sur la période juillet-septembre après une croissance de 0,2% au deuxième trimestre. Sur une base annuelle, la croissance ralentit à +0,8% contre +1,2%. Le consensus des économistes prévoyait en moyenne une croissance de 0,1% d’un trimestre sur l’autre et de 0,9% sur un an.
Les dépenses de consommation des ménages américains, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, ont augmenté de 0,4% le mois dernier après une hausse révisée à +0,5% en août (+0,3% en première estimation), a annoncé hier le département du Commerce. Mais leurs revenus, en hausse de seulement 0,2% le mois dernier, ont enregistré leur plus faible croissance mensuelle depuis juin 2017, laissant présager une modération prochaine de la consommation du pays.
Des représentants des 28 États membres de l’UE se réunissent aujourd’hui à Bruxelles pour examiner un projet de compromis sur un futur cadre paneuropeen dédié aux obligations garanties. De sources concordantes, le texte est presque finalisé, et un accord définitif devrait intervenir courant novembre. Le texte, dont L’Agefi a obtenu copie, reste relativement proche de la proposition initiale de la Commission européenne - laquelle visait surtout à insérer en droit européen une définition de ce produit financier, et à lui conserver l’exemption de fonds propres dont il bénéficie. Les États examinent toutefois un certain nombre d’ajustements - notamment sur les actifs éligibles et les collateraux, sur les covered bonds intragroupes, et sur la composition du cover pool.
Les dépenses de consommation des ménages américains, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, ont augmenté de 0,4% le mois dernier après une hausse révisée à +0,5% en août (+0,3% en première estimation), a annoncé aujourd’hui le département du Commerce. Mais leurs revenus, en hausse de seulement 0,2% le mois dernier, ont enregistré leur plus faible croissance mensuelle depuis juin 2017, laissant présager une modération prochaine de la consommation du pays.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté aux Etats-Unis lors de la semaine au 20 octobre, à 215.000 contre 210.000 la semaine précédente, mais le nombre de personnes recevant régulièrement des allocations est tombé à son plus bas niveau depuis plus de 45 ans, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 214.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines est restée inchangée d’une semaine sur l’autre à 211.750.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté aux Etats-Unis lors de la semaine au 20 octobre, à 215.000 contre 210.000 la semaine précédente, mais le nombre de personnes recevant régulièrement des allocations est tombé à son plus bas niveau depuis plus de 45 ans, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 214.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines est restée inchangée d’une semaine sur l’autre à 211.750.
STABLE. « L’Italie évite le pire, pour l’instant », c’est le constat de Stéphane Déo, stratégiste chez La Banque Postale AM, après la dégradation d’un cran de la note souveraine du pays, à Baa3, par Moody’s, assortie d’une perspective stable. « L’horreur absolue aurait été un abaissement de deux crans, à Ba1, ce qui aurait placé l’Italie en high yield, forçant nombre d’investisseurs à vendre », poursuit le stratégiste. La perspective stable et non négative rassure aussi. Les emprunts d’Etat italiens n’ont pas tardé à réagir, le taux à dix ans baissant de 18 points de base à la suite de cette annonce, avant toutefois de réduire son resserrement, signe que la situation va rester compliquée.
L'économie et l’inflation des Etats-Unis se sont développées à une cadence modeste à modérée de fin novembre jusqu'à la fin de 2017, et les salaires ont continué d’augmenter, à un rythme modeste, indique le Livre Beige de la Réserve fédérale (Fed), publié hier. Plusieurs Fed régionales ont noté une hausse des coûts des facteurs de production dans l’industrie, le bâtiment et les transports, et certaines d’entre elles pensent que les salaires continueront d’augmenter dans les mois qui viennent. L’inflation reste inférieure à l’objectif de la Fed, soit 2%, depuis plus de cinq ans. Malgré tout, les responsables de la Fed pensent encore augmenter les taux à trois reprises cette année comme en 2017, dans un contexte de croissance soutenue et de chômage faible.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont reculé de 5,5% au rythme annualisé de 553.000 unités le mois dernier, selon les données publiées hier par le département américain du Commerce. Il s’agit du rythme de ventes le plus faible depuis décembre 2016. Les économistes prévoyaient en moyenne une baisse de 1,4% en septembre, au rythme de 625.000 unités. Sur un an, ces ventes ont diminué de 13,2%. Le rythme des ventes du mois d’août, estimé dans un premier temps à 629.000, a été ramené à 585.000 et celles de juin et juillet ont également été revues en baisse.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont reculé de 5,5% au rythme annualisé de 553.000 unités le mois dernier, montrent les données publiées aujourd’hui par le département américain du Commerce. Il s’agit du rythme de ventes le plus faible depuis décembre 2016. Les économistes prévoyaient en moyenne une baisse de 1,4% en septembre, au rythme de 625.000 unités. Sur un an, ces ventes ont diminué de 13,2%. Le rythme des ventes du mois d’août, estimé dans un premier temps à 629.000, a été ramené à 585.000 et celles de juin et juillet ont également été revues en baisse.