@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }ATPhas published earnings before taxes and charges of DKK4.1bn, a returnof 3.4% for its investment portfolio. The second quarter brought inmore than DKK5bn, offsetting a negative return for first quarter.Investment proceeds are DKK3.2bn after taxes and charges. The largestDanish pension fund explains that venture capital, infrastructure andreal estate returns were the largest drivers of performance, whileinvestments in international publicly-traded equities were the mostnegative factors.“Ourbalanced investment portfolio has proven itself to be solid in adifficult context in first half. We have assumed more risk within theframework provided by the supervisory board. We are doing this on thebasis of an extremely rigorous approach to portfolio construction andrisk management, in order to guarantee satisfactory long-termresults, despite an environment of low and uncertain returns,” saysChristian Hyldahl, CEO of ATP, in a statement.
L’indice PCE «core» des prix à la consommation aux Etats-Unis, une mesure de l’inflation sous-jacente particulièrement suivie par la Réserve fédérale, a atteint l’objectif de 2% de la Fed pour la troisième fois de l’année en juillet, tandis que les dépenses des ménages ont progressé de manière dynamique. Le département américain du Commerce a annoncé hier que les dépenses de consommation avaient augmenté de 0,4% le mois dernier, comme en juin et conformément aux attentes des économistes. Ajustée de l’inflation, la hausse des dépenses de consommation a été de 0,2% en juillet, après 0,3% en juin.
L’inflation a ralenti un peu plus fortement que prévu en août en Allemagne, à 1,9% en rythme annuel et en données harmonisées aux normes européennes, montre la première estimation publiée hier par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes s’attendaient en moyenne à une progression de 2,0% après la hausse de 2,1% enregistrée en juillet. Sur un mois, l’indice des prix est resté stable alors que le consensus tablait sur un gain de 0,1%. Le rendement des obligations d’Etat allemandes à dix ans reculait après la publication de cette estimation, touchant un plus-bas du jour, à 0,382%.
L'économie américaine devrait connaître une croissance de 4,1% en rythme annualisé au troisième trimestre au vu des derniers indicateurs macroéconomiques, montrait hier le modèle de prévision GDP Now de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette estimation est inférieure à la précédente prévision d’une croissance de 4,6% publiée par la Fed d’Atlanta le 24 août.
Le président du Medef a salué hier la perspective d’une négociation sur l’assurance chômage pour résoudre le paradoxe d’un chômage élevé alors que nombre d’emplois sont non pourvus et a rappelé son opposition à un «malus» sur les emplois courts. La renégociation des règles de l’assurance chômage menée par les partenaires sociaux doit, selon l’exécutif, durer jusqu’à fin janvier-début février. Geoffroy Roux de Bézieux a précisé avoir par ailleurs rappelé «très fortement notre opposition au déremboursement éventuel des indemnités journalières de Sécurité sociale», qui créerait une «double peine» pour les entreprises frappées par l’absence d’un salarié.
Le sentiment économique s’est dégradé en août dans la zone euro pour le huitième mois d’affilée, sous l’effet d’un moindre optimisme dans l’industrie et les services, montre l’enquête mensuelle de la Commission européenne, publiée hier. L’indice du sentiment économique a reculé à 111,6 points en août, après 112,1 en juillet, poursuivant sa tendance baissière à l’œuvre depuis le pic de 115,2 atteint en décembre. Publié séparément, l’indice qui mesure le climat des affaires dans la zone euro s’est parallèlement dégradé, à 1,22, contre 1,30 (révisé de 1,29) en juillet, poursuivant là aussi un mouvement baissier amorcé en février, après un plus-haut de 1,63 en janvier.
L’inflation a ralenti un peu plus fortement que prévu en août en Allemagne, à 1,9% en rythme annuel et en données harmonisées aux normes européennes, montre la première estimation publiée ce jeudi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes s’attendaient en moyenne à une progression de 2,0% après la hausse de 2,1% enregistrée en juillet. Sur un mois, l’indice des prix est resté stable alors que le consensus tablait sur un gain de 0,1%. Le rendement des obligations d’Etat allemandes à 10 ans reculait après la publication de cette estimation, touchant un plus bas du jour à 0,382%.
L'économie américaine devrait connaître une croissance de 4,1% en rythme annualisé au troisième trimestre au vu des derniers indicateurs macroéconomiques, montre jeudi le modèle de prévision GDP Now de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette estimation est inférieure à la précédente prévision d’une croissance de 4,6% publiée par la Fed d’Atlanta le 24 août.
L’indice PCE «core» des prix à la consommation aux Etats-Unis, une mesure de l’inflation sous-jacente particulièrement suivie par la Réserve fédérale, a atteint l’objectif de 2% de la Fed pour la troisième fois de l’année en juillet, tandis que les dépenses des ménages ont progressé de manière dynamique. Le département américain du Commerce a annoncé jeudi que les dépenses de consommation avaient augmenté de 0,4% le mois dernier, comme en juin et conformément aux attentes des économistes. Ajustée de l’inflation, la hausse des dépenses de consommation a été de 0,2% en juillet après 0,3% en juin.
L’Office fédéral du Travail a fait état ce matin d’une baisse de 8.000 à 2,330 millions du nombre de chômeurs ce mois-ci en Allemagne, conformément aux attentes du consensus. Le taux de chômage est resté inchangé à 5,2%, au plus bas depuis la réunification de 1990.
Les mises en chantier de logements en France se sont repliées de 1,3% sur les trois mois à fin juillet, après avoir chuté de 7,7% au deuxième trimestre, selon les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées hier par le ministère de la Cohésion des territoires. La baisse provient de la construction de logements individuels (-4,1%, après -3,0%) alors que les mises en chantier se sont redressées dans les logements collectifs (+0,8%, après -10,9%). Sur les douze mois à fin juillet, 421.400 logements ont été mis en chantier en France, contre 407.400 un an plus tôt, soit une hausse de 3,4%. Mais les permis de construire ont reculé de 4,5%, à 474.800, au plus bas depuis février 2017.
Les promesses de vente de logements aux Etats-Unis ont décliné de manière inattendue en juillet, s’inscrivant désormais en baisse sur un an pour le septième mois consécutif, signe que le marché immobilier américain connaît une période d’essoufflement. L’indice de la National Association of Realtors (NAR), qui mesure le nombre de contrats signés pour l’achat d’un logement, a diminué de 0,7% par rapport au mois précédent à 106,2, a annoncé mercredi l’association américaine des agents immobiliers. Les économistes s’attendaient à un indice stable sur le mois. Les promesses de juillet accusent un déclin de 2,3% par rapport au même mois en 2017.
Les mises en chantier de logements en France se sont repliées de 1,3% sur les trois mois à fin juillet après avoir chuté de 7,7% au deuxième trimestre, selon les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées ce matin par le ministère de la Cohésion des territoires. La baisse provient de la construction de logements individuels (-4,1% après -3,0%) alors que les mises en chantier se sont redressées dans les logements collectifs (+0,8% après -10,9%).
La croissance du crédit bancaire aux entreprises et aux ménages dans la zone euro est restée soutenue le mois dernier, alors que celle de l’agrégat monétaire M3, souvent un bon indicateur avancé de l’activité, a ralenti plus fortement que prévu, a annoncé hier la Banque centrale européenne (BCE). Le crédit aux entreprises non financières a augmenté de 4,1% et les prêts aux ménages ont progressé de 3,0% en juillet, tous deux à leur rythme de croissance le plus soutenu depuis 2009. Le rythme de croissance annuel de M3 a ralenti à 4,0% en juillet, contre 4,5% en juin, alors que les économistes attendaient +4,3%.
La confiance du consommateur s’est franchement améliorée en août aux Etats-Unis au point qu’elle n’avait plus été aussi haute depuis octobre 2000, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publiée hier. L’indice de confiance établi par l’organisation patronale s’est élevé à 133,4 ce mois-ci alors que les économistes l’attendaient à 126,7. L’indice du mois de juillet a été révisé à la hausse de 0,5 point, à 127,9. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a, elle aussi, progressé, passant de 166,1 en juillet (première estimation, 165,9) à 172,2 ce mois-ci.
La confiance des ménages est restée stable en août en France pour le deuxième mois consécutif et continue ainsi d’évoluer à son plus bas niveau depuis septembre 2016, selon les données publiées hier par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance est ressorti sans changement, à 97, un niveau inférieur à sa moyenne de longue période, calée à 100, et conforme aux attentes des économistes.
La croissance du crédit bancaire aux entreprises et aux ménages dans la zone euro est restée soutenue le mois dernier, alors que celle de l’agrégat monétaire M3, souvent un bon indicateur avancé de l’activité, a ralenti plus fortement que prévu, a annoncé ce matin la Banque centrale européenne (BCE). Le crédit aux entreprises non-financières a augmenté de 4,1% et les prêts aux ménages ont progressé de 3,0% en juillet, tous deux à leur rythme de croissance le plus soutenu depuis 2009. Le rythme de croissance annuel de M3 a ralenti à 4,0% en juillet contre 4,5% en juin, alors que les économistes attendaient +4,3%.
Le ministre italien de l’Economie, Giovanni Tria, en déplacement en Chine, a assuré hier que le but de sa visite n’était pas de trouver de nouveaux acheteurs pour la dette publique italienne, démentant ainsi de récentes spéculations dans la presse. «L’objectif de la mission est de renforcer la coopération économique entre nos deux pays», a-t-il déclaré dans une interview au journal chinois Guangming, traduite en italien sur le site internet de Radio Chine Internationale. «Les investisseurs chinois évalueront l’opportunité d’acheter de la dette chinoise au même titre que les autres investisseurs, étrangers ou italiens», a ajouté Giovanni Tria. Je suis confiant dans le fait que le projet de budget du gouvernement italien renforcera l’opinion positive sur la stabilité financière de l’Italie.»
Luigi Di Maio, le vice-président du Conseil italien, a déclaré hier que la «seule solution» était de nationaliser les autoroutes à péage contrôlées par Autostrade après l’effondrement du viaduc Morandi à Gênes, qui a fait 43 morts. «Nous allons sortir de la logique du profit, nous allons réduire [le montant] des péages, nous allons faire beaucoup plus de maintenance et nous allons introduire des innovations technologiques pour améliorer la sécurité et la mobilité», a-t-il déclaré sur Facebook. Autostrade per l’Italia est la filiale du groupe Atlantia détentrice de la concession autoroutière dont dépend le pont Morandi, qui s’est en partie effondré le 14 août à Gênes.
Le climat des affaires s’est amélioré en août en Allemagne pour la première fois depuis le début de l’année, grâce notamment à la retombée des craintes des entrepreneurs d’une escalade des tensions commerciales, après la trêve conclue entre l’Union européenne et les Etats-Unis dans ce dossier en juillet. L’indice du climat des affaires calculé par l’Ifo s’est établi à 103,8, contre 101,7 en juillet. Le chiffre d’août est largement supérieur aux prévisions des économistes, qui l’attendaient en moyenne à 101,9. Il s’inscrit au plus haut depuis le mois de février et affiche la plus forte hausse mensuelle depuis décembre 2014.