Le taux d’inflation est resté stable à 2,4% en octobre au Royaume-Uni, selon l’office national de la statistique (ONS). Les économistes prévoyaient une accélération à 2,5%. L’inflation de base, hors énergie, alimentation, alcools et tabac, est aussi restée à 1,9%. Les prix à la production ont quant à eux augmenté de 3,3% en rythme annuel en octobre, dépassant le consensus qui donnait une hausse de 3,1%. Les prix des matières premières, dont bon nombre sont importées, ont bondi de 10% par rapport à septembre 2017, contre +9,6% attendu.
Le taux d’inflation est resté stable à 2,4% en octobre au Royaume-Uni, selon les données publiées ce matin par l’office national de la statistique (ONS). Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une accélération à 2,5%. L’inflation de base, hors énergie, alimentation, alcools et tabac, est également demeurée inchangée à 1,9%. «Les prix payés par les consommateurs ont continué d’augmenter à un rythme stable avec des baisses dans l’alimentation et l’habillement qui ont été compensées par des hausses pour l'électricité et les carburants, dans le sillage des cours du pétrole» a commenté Mike Hardie, statisticien à l’ONS.
La croissance des salaires au Royaume-Uni a connu au troisième trimestre sa plus forte accélération depuis 10 ans, montrent des données officielles publiées hier. Le salaire moyen hebdomadaire, hors primes, a augmenté de 3,2% en juillet-septembre par rapport à la même période de 2018, soit sa plus forte hausse depuis le quatrième trimestre 2008. Sur les trois mois à fin août, la hausse avait été de 3,1%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre inchangé sur les trois mois suivants. Mais le taux de chômage a augmenté pour la première fois de l’année, à 4,1% sur la même période.
La croissance des salaires au Royaume-Uni a connu au troisième trimestre sa plus forte accélération depuis près de dix ans mais le taux de chômage a augmenté pour la première fois de l’année, montrent des données officielles publiées mardi. Le salaire moyen hebdomadaire, hors primes, a augmenté de 3,2% en juillet-septembre par rapport à la même période de 2018, soit sa plus forte hausse depuis le quatrième trimestre 2008.
Alors que le nouveau président brésilien d’extrême droite Jair Bolsonaro va prendre ses fonctions le 1er janvier prochain, les investisseurs ont déjà ajouté 367 millions de dollars aux fonds cotés américains la semaine dernière, ce qui est le plus gros afflux depuis 2017, selon Bloomberg. Le seul pays émergent à avoir bénéficié d’afflux d’argent sur cette période était le Mexique, avec 214 millions retirés des ETF dédiés aux actifs du pays. Les entrées d’ETF sur les marchés émergents ont atteint 2,29 milliards de dollars. Jair Bolsonaro attire les investisseurs, avec son amorce de programme, comme vendre les entreprises publiques, réformer le système de retraites, et réduire le déficit fiscal.
La production industrielle de la France a interrompu en septembre son rebond amorcé à la fin du printemps, en reculant de 1,8% sous l’effet notamment de la baisse de la production dans les biens d'équipement et les matériels de transport, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Les économistes tablaient en moyenne sur un recul de 0,3%. La seule production manufacturière (hors énergie) a de son côté reculé de 2,1%.
L’Union européenne se rapproche d’un compromis afin de créer un cadre européen pour le contrôle des investissements étrangers, une proposition mise sur la table en septembre 2017 par la Commission à la demande de grands pays comme la France et l’Allemagne. «Il y a de bonnes chances de conclure d’ici à la fin de l’année», a estimé vendredi la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, avant une réunion avec les ministres européens à Bruxelles. Le texte de la Commission prévoit surtout des échanges d’informations entre pays membres pour filtrer les investissements étrangers. Le choix de bloquer une transaction reviendrait cependant à chaque Etat.
L’Union européenne se rapproche d’un compromis afin de créer un cadre européen pour le contrôle des investissements étrangers, une proposition mise sur la table en septembre 2017 par la Commission à la demande de grands pays comme la France et l’Allemagne. «Il y a de bonnes chances de conclure d’ici la fin de l’année», a estimé vendredi la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, avant une réunion avec les ministres européens à Bruxelles.
La production industrielle de la France a interrompu en septembre son rebond amorcé à la fin du printemps, en reculant de 1,8% sous l’effet notamment de la baisse de la production dans les biens d'équipement et les matériels de transport, selon les données publiées ce vendredi par l’Insee. Les économistes tablaient en moyenne sur un recul de 0,3%. La seule production manufacturière (hors énergie) a elle baissé de 2,1%.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé aux Etats-Unis dans la semaine au 3 novembre, à 214.000 contre 215.000 la semaine précédente, et le nombre d’Américains percevant des indemnités de chômage est resté à son plus bas niveau depuis plus de 45 ans, selon le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 214.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines a baissé de 250 d’une semaine sur l’autre à 213.750 personnes.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé aux Etats-Unis dans la semaine au 3 novembre, à 214.000 contre 215.000 la semaine précédente, et le nombre d’Américains percevant des indemnités de chômage est resté à son plus bas niveau depuis plus de 45 ans, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 214.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines a baissé de 250 d’une semaine sur l’autre à 213.750 personnes.
La Commission européenne s’attend à un ralentissement de la croissance de la zone euro dans les prochaines années et souligne que ses projections sont exposées à de nombreux risques baissiers, comme un Brexit dur. L’exécutif communautaire a en revanche légèrement relevé ses prévisions d’inflation pour cette année et l’année prochaine mais la hausse des prix ralentirait à nouveau en 2020.
Les commandes à l’industrie allemande ont progressé contre toute attente en septembre grâce à une augmentation de la demande intérieure ainsi que de celle en provenance des autres pays de la zone euro. Ces commandes ont augmenté de 0,3% en septembre alors que les analystes attendaient une contraction de 0,6%, montrent les données publiées ce matin par Destatis, l’office fédéral de la statistique. La progression enregistrée en août a été révisée à la hausse, à 2,5% contre 2%.
L’Union européenne a prorogé hier d’un an ses sanctions contre le Venezuela, en raison des violations des droits de l’homme et des attaques contre la démocratie et l’Etat de droit dans ce pays sous la houlette du président Nicolas Maduro. L’UE, qui observe un embargo sur les ventes d’armes et sur tout «matériel servant à la répression intérieure», a imposé une interdiction de voyage et un gel des avoirs à 18 responsables vénézuéliens.
L’Union européenne a prorogé ce mardi d’un an ses sanctions contre le Venezuela, en raison des violations des droits de l’homme et des attaques contre la démocratie et l’Etat de droit dans ce pays sous la houlette du président Nicolas Maduro. L’UE, qui observe un embargo sur les ventes d’armes et sur tout «matériel servant à la répression intérieure», a imposé une interdiction de voyage et un gel des avoirs à 18 responsables vénézuéliens.
Les commandes à l’industrie allemande ont progressé contre toute attente en septembre grâce à une augmentation de la demande intérieure ainsi que de celle en provenance des autres pays de la zone euro. Ces commandes ont augmenté de 0,3% en septembre alors que les analystes attendaient une contraction de 0,6%, montrent les données publiées ce matin par Destatis, l’office fédéral de la statistique. La progression enregistrée en août a été révisée à la hausse, à 2,5% contre 2%.
Le rythme de croissance dans le secteur britannique des services a ralenti en octobre à un plus bas de sept mois, montre une enquête publiée hier. L’indice IHS Markit/CIPS des directeurs d’achat est tombé à 52,2 en octobre, après 53,9 en septembre. Les attentes des entreprises dans les 12 mois à venir sont au plus bas depuis juillet 2016, peu après le vote en faveur du Brexit. Les performances décevantes dans les services font suite à un PMI dans l’industrie au plus bas depuis le vote pour le Brexit de juin 2016. Ces deux PMI annoncent une croissance de 0,2% au quatrième trimestre si la situation ne s’arrange pas, selon IHS Markit.
Le rythme de croissance dans le secteur britannique des services a ralenti en octobre à un plus bas de sept mois et les attentes des entreprises pour les années à venir sont au plus bas depuis l'été ayant suivi le vote en faveur d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) en 2016, montre une enquête publiée lundi. L’indice IHS Markit/CIPS des directeurs d’achat est tombé à 52,2 en octobre, après 53,9 en septembre, un résultat inférieur aux attentes des économistes. Les attentes des entreprises pour une amélioration de l’activité dans les 12 mois à venir ont été au plus bas depuis juillet 2016, peu après le vote en faveur du Brexit.
Les commandes américaines à l’industrie ont augmenté de 0,7% au mois de septembre, tirées par une forte demande pour les équipements de transport, a annoncé vendredi le département du Commerce. La statistique d’août a été révisée pour afficher une hausse de 2,6% des commandes à l’industrie, au lieu d’une progression de 2,3% annoncée précédemment. Les économistes s’attendaient à une hausse de 0,5% des commandes à l’industrie en septembre. Sur un an, elles affichent une hausse de 8,4%.
Les créations d’emplois ont fortement rebondi en octobre aux Etats-Unis et les salaires ont enregistré leur plus forte progression en rythme annuel depuis plus de neuf ans, confortant le scénario d’une nouvelle hausse des taux de la Fed en décembre après déjà trois resserrements cette année. Les créations d’emplois se sont élevées à 250.000 en octobre alors que le consensus talait sur 190.000. Le chiffre de septembre a été révisé de 134.000 à 118.000. Le salaire horaire moyen a progressé de 5 cents en octobre, soit une hausse de 0,2%. La progression en rythme annuel atteint ainsi 3,1%, le rythme le plus élevé depuis avril 2009.