L’inflation turque a bondi à 24,5% sur un an en septembre, son plus haut niveau depuis quinze ans, ce qui renforce les interrogations du marché concernant la capacité de la banque centrale turque à procéder à une nouvelle hausse significative de son taux directeur. L’inflation s’est établie à 6,3% en septembre par rapport à août, selon les chiffres publiés ce mercredi par l’Institut statistique de Turquie. La livre turque a chuté d’environ 40% cette année en raison des inquiétudes croissantes liées à la mainmise du président Recep Tayyip Erdogan sur la politique monétaire et des vives tensions diplomatiques entre Ankara et Washington. Ces tensions ont fait grimper le prix de tous les produits, alimentaires comme énergétiques.
L’inflation turque a bondi à 24,5% sur un an en septembre, son plus haut niveau depuis 15 ans, ce qui renforce les interrogations du marché concernant la capacité de la banque centrale turque à procéder à une nouvelle hausse significative de son taux directeur. L’inflation s’est établie à 6,3% en septembre par rapport à août, selon les chiffres publiés ce mercredi par l’Institut statistique de Turquie, soit nettement au-dessus du taux moyen de 3,6% anticipé par les 15 économistes interrogés par Reuters.
Depuis le 1er octobre 2018, le fonds d’investissement BL-European Family Businesses, compartiment investissant dans des entreprises familiales européennes géré par BLI - Banque de Luxembourg Investments S.A., est désormais éligible au plan d'épargne en actions (PEA) en France. Le fonds géré par Ivan Bouillot est le troisième compartiment investi en actions européennes qui remplit les conditions d’éligibilité au PEA. Les 2 autres sont : BL-Equities Europe, également géré par Ivan Bouillot, et BL-European Smaller Companies, géré par Tom Michels. « Cette démarche nous donne la possibilité de répondre aux besoins des clients en France qui veulent profiter des avantages d’un plan d’épargne et souligne notre expérience et savoir-faire au niveau des fonds d’actions européennes », explique Patricia Kaveh, Head of Distribution auprès de BLI - Banque de Luxembourg Investments. Le compartiment BL-European Family Businesses est investi dans des entreprises familiales de premier ordre ayant une activité opérationnelle et dont une famille ou un groupement de familles détient 25% ou plus des droits de vote, explique un communiqué.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro a décéléré de manière un peu plus prononcée que prévu en septembre, affaiblie par le ralentissement de l’expansion du secteur manufacturier, selon les données définitives publiées ce matin par IHS Markit. L’indice PMI composite de la zone euro s’est établi à 54,1 en septembre, son niveau le plus bas depuis quatre mois, contre 54,5 en août. L’indice est légèrement inférieur à l’estimation provisoire publiée par IHS Markit le 21 septembre, qui se situait à 54,2.
Les prix à la production ont augmenté plus que prévu en août dans la zone euro, en raison surtout du poste énergétique, selon les données publiées hier par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. Les prix à la production industrielle ont augmenté de 0,3% sur le mois et de 4,2% sur un an. Les prix de juillet ont en outre été révisés en hausse, à +0,7% en variation mensuelle et +4,3% sur un an, ce dernier chiffre marquant un pic de 18 mois. Les prix de l'énergie ont augmenté de 0,9% en août sur un mois et de 12,0% sur un an. Hors énergie, la hausse des prix dans l’ensemble de l’industrie n’est plus que de 1,5% en rythme annuel, confortant le point de vue de la Banque centrale européenne (BCE) selon laquelle l’accélération de l’inflation est principalement due à l’envolée des prix de l'énergie.
Les prix à la production ont augmenté plus que prévu en août dans la zone euro, en raison surtout du poste énergétique, montrent mardi les données publiées par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. Les prix à la production industrielle ont augmenté de 0,3% sur le mois et de 4,2% sur un an, indique Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne des hausses de respectivement 0,2% et 3,9%. Les prix de juillet ont en outre été révisés en hausse, à +0,7% en variation mensuelle et +4,3% sur un an, ce dernier chiffre marquant un pic de 18 mois.
La décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne a coûté 500 millions de livres sterling (560 millions d’euros) par semaine à l’Etat britannique, selon une étude publiée hier. Selon le Centre for European Reform (CER), un groupe d'études spécialisé sur l’Union européenne, la taille de l'économie britannique est environ 2,5% inférieure à ce qu’elle aurait été si le oui au maintien dans l’UE l’avait emporté lors du référendum de juin 2016. Les conclusions du CER se fondent sur des données arrêtées à fin juin 2018. Les finances publiques ont été affaiblies de 26 milliards de livres par an, soit l'équivalent de 500 millions de livres par semaine, et ce chiffre ne cesse de croître, indique le CER.
La production industrielle a augmenté de 0,7% en août au Japon par rapport à juillet, enregistrant ainsi une première hausse en quatre mois, montrent des statistiques officielles publiées vendredi. Cette croissance est toutefois inférieure de plus de moitié par rapport à la hausse médiane de 1,5% anticipée par le consensus des économistes. Les groupes manufacturiers sondés par le ministère de l’Economie, du Commerce et de l’industrie prévoient en moyenne une hausse mensuelle de 2,7% de la production industrielle en septembre suivie d’une progression de 1,7% en octobre.
Le rythme de l’inflation sur un an a légèrement ralenti en septembre en France, sous l’effet notamment d’un fléchissement des prix des services et de l'énergie ainsi que des produits manufacturés, selon l’Insee. L’indice des prix à la consommation (IPC) s’est inscrit en hausse de 2,2% sur les douze mois à fin septembre, contre 2,3% à fin août et fin juillet. L’indice des prix harmonisés IPCH, qui permet les comparaisons avec les autres pays de la zone euro, s’inscrit quant à lui en hausse de 2,5% sur un an après +2,6% à fin août.
Les dépenses américaines de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique, ont augmenté de 0,3% en août, ce qui est conforme aux attentes, après une hausse confirmée de 0,4% en juillet, a annoncé vendredi le département du Commerce. Les dépenses de santé ont compensé une baisse des achats de voitures. Ajustées de l’inflation, les dépenses ont augmenté de 0,2% en août après +0,3% en juillet. Le revenu des ménages a de son côté progressé de 0,3% en août comme en juillet. Les salaires ont augmenté de 0,5% et le taux d'épargne est resté inchangé à 6,6%.
Le nombre de demandeurs d’emploi en Allemagne a diminué plus qu’attendu en septembre, faisant tomber le taux de chômage à son plus bas niveau depuis la réunification du pays en 1990, montrent les statistiques officielles publiées vendredi. L’Office fédéral du travail a fait état d’une baisse de 23.000 du nombre de demandeurs d’emploi en données corrigées des variations saisonnières (CVS), à 2,303 millions. Les économistes tablaient en moyenne sur une baisse de 9.000. Le taux de chômage a ainsi reculé à 5,1% contre 5,2% en août, alors que le consensus le donnait stable.
Le nombre de demandeurs d’emploi en Allemagne a diminué plus qu’attendu en septembre, faisant tomber le taux de chômage à son plus bas niveau depuis la réunification du pays en 1990, montrent les statistiques officielles publiées vendredi. L’Office fédéral du travail a fait état d’une baisse de 23.000 du nombre de demandeurs d’emploi en données corrigées des variations saisonnières (CVS), à 2,303 millions. Les économistes tablaient en moyenne sur une baisse de 9.000. Le taux de chômage a ainsi reculé à 5,1% contre 5,2% en août, alors que le consensus le donnait stable.
Les dépenses américaines de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique, ont augmenté de 0,3% en août, ce qui est conforme aux attentes, après une hausse confirmée de 0,4% en juillet, a annoncé ce vendredi le département du Commerce. Les dépenses de santé le mois dernier ont compensé une baisse des achats de voitures. Ajustées de l’inflation, les dépenses ont augmenté de 0,2% en août après +0,3% en juillet. Le revenu des ménages a lui augmenté de 0,3% en août comme en juillet. Les salaires ont augmenté de 0,5% et le taux d'épargne est resté inchangé à 6,6%.
La production industrielle a augmenté de 0,7% en août au Japon par rapport à juillet, enregistrant ainsi une première hausse en quatre mois, montrent des statistiques officielles publiées ce vendredi. Cette croissance est toutefois inférieure de plus de moitié par rapport à la hausse médiane de 1,5% anticipée par le consensus des économistes. Les groupes manufacturiers sondés par le ministère de l’Economie, du Commerce et de l’industrie prévoient en moyenne une hausse mensuelle de 2,7% de la production industrielle en septembre suivie d’une progression de 1,7% en octobre.
Le rythme de l’inflation sur un an a légèrement ralenti en septembre en France, sous l’effet notamment d’un fléchissement des prix des services et de l'énergie ainsi que des produits manufacturés, selon une première estimation publiée vendredi par l’Insee. L’indice des prix à la consommation (IPC) s’est inscrit en hausse de 2,2% sur les douze mois à fin septembre, contre 2,3% à fin août et fin juillet.
Dans son rapport 2018, la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement chiffre à 250.000 milliards de dollars l'encours mondial de dettes privées et publiques.
Les ventes de logements neufs ont rebondi plus fortement que prévu en août, après deux mois de baisse aux Etats-Unis, mais la tendance de fond reste à un affaiblissement du marché immobilier. Les ventes ont augmenté de 3,5% au rythme annualisé de 629.000 unités, montrent les données publiées hier par le département américain du Commerce. Le rythme des ventes du mois de juillet, estimé dans un premier temps à 627.000, a toutefois été révisé en baisse à 608.000. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5% en août, au rythme de 630.000 unités. Sur un an, les ventes ont progressé de 12,7%.
La confiance des ménages a fléchi en France en septembre, refluant à son plus bas niveau depuis avril 2016, la légère dissipation de leurs craintes liées au chômage ne permettant pas de compenser leur pessimisme accru sur l'évolution de leur niveau de vie, selon les données publiées hier par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance a reculé de deux points à 94. Cet indicateur, qui était attendu stable en septembre, reste pour le cinquième mois consécutif inférieur à sa moyenne de long terme.
Les économies asiatiques, très dépendantes des exportations, risquent de connaître en 2019 une croissance moindre qu’attendu en raison du différend commercial entre la Chine et les Etats-Unis, a annoncé hier la Banque asiatique de développement (BAD). Les sorties de capitaux, dans le cas où la Réserve fédérale américaine relèverait les taux encore plus vite que prévu, sont également un risque, tout comme un resserrement de la liquidité internationale susceptible de renchérir les coûts d’emprunt. L’institution basée à Manille confirme sa prévision d’une croissance de 6% en Asie cette année dans son rapport, mais elle ramène celle de 2019 de 5,9% à 5,8%. Cette croissance serait la plus faible depuis 2001. Le rapport couvre 45 pays des régions Asie et Océanie.
Les ventes de logements neufs ont rebondi plus fortement que prévu en août après deux mois de baisse aux Etats-Unis, mais la tendance de fond reste à un affaiblissement du marché immobilier sur fond de hausse des taux et des prix des maisons. Les ventes ont augmenté de 3,5% au rythme annualisé de 629.000 unités, montrent les données publiées ce mercredi par le département américain du Commerce. Le rythme des ventes du mois de juillet, estimé dans un premier temps à 627.000, a toutefois été révisé en baisse à 608.000 et celui de juin a été revu à 618.000 au lieu de 638.000. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5% en août, au rythme de 630.000 unités. Sur un an, les ventes ont progressé de 12,7%.