Le nombre de demandeurs d’emploi en Allemagne a diminué plus qu’attendu en novembre, faisant retomber le taux de chômage à un nouveau plus bas historique, montrent les statistiques officielles publiées ce matin. L’Office fédéral du travail a fait état d’une baisse de 16.000 du nombre de demandeurs d’emploi en données corrigées des variations saisonnières (CVS), à 2,276 millions. Les économistes prévoyaient en moyenne un recul de 10.000 seulement. Le taux de chômage est revenu à 5%, son plus bas niveau depuis la réunification du pays en 1990.
L'économie suisse a subi au troisième trimestre une contraction inattendue de 0,2% par rapport au trimestre précédent, selon les chiffres du Secrétariat d’Etat à l'économie (Seco) publiés ce matin. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,4% du PIB après 0,7% du deuxième trimestre, et la plus basse de leurs estimations était de +0,2%. Sur un an, le PIB suisse voit sa croissance ramenée à 2,4% au troisième trimestre, soit un demi-point en dessous du consensus, ce qui devrait confirmer le maintien des taux négatifs par la Banque nationale suisse (BNS).
Dans un rapport publié hier, Londres estime que l'érosion de la croissance britannique serait limitée à 2,1% sur quinze ans si l'accord avec l'UE était ratifié.
Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 3,5% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, après 4,2% au deuxième trimestre, selon une deuxième estimation publiée mercredi par le département du Commerce. Alors que les entreprises ont accumulé des stocks plus rapidement et dépensé davantage en équipements, les dépenses de consommation et les exportations ont été révisées en baisse. Par rapport au troisième trimestre 2017, le PIB américain est en hausse de 3%. La progression de l’indice des prix core PCE, très suivi par la Réserve fédérale, a été révisée en baisse à 1,5% contre 1,6% en première estimation.
La croissance des bénéfices des entreprises industrielles en Chine a ralenti pour le sixième mois consécutif en octobre, avec les pressions sur les prix et le ralentissement de la demande dans un contexte de tensions commerciales avec les Etats-Unis. Les profits du secteur industriel ont progressé de 3,6% le mois dernier, à 548 milliards de yuans (69,56 milliards d’euros), un plus bas de 7 mois, selon le Bureau national de la statistique. De janvier à octobre, la progression des bénéfices des entreprises industrielles chinoises atteint 13,6% sur un an.
La confiance des ménages français a fortement baissé en novembre, ces derniers étant beaucoup moins optimistes sur leur niveau de vie futur, selon l’enquête de conjoncture de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). L’indice de confiance des ménages s'établit à 92 en novembre, son plus bas niveau depuis février 2015, contre 95 en octobre. Les craintes des ménages sur l'évolution du chômage augmentent aussi fortement en novembre: le solde correspondant gagne 21 points et se situe à son plus haut niveau depuis novembre 2016.
La croissance des bénéfices des entreprises industrielles en Chine a ralenti pour le sixième mois consécutif en octobre, avec les pressions sur les prix et le ralentissement de la demande dans un contexte de tensions commerciales avec les Etats-Unis. Les profits du secteur industriel ont progressé de 3,6% le mois dernier, à 548 milliards de yuans (69,56 milliards d’euros), un plus bas de sept mois, a indiqué ce mardi le Bureau national de la statistique. Sur la période de janvier à octobre, la progression des bénéfices des entreprises industrielles chinoises atteint 13,6% sur un an, contre +14,7% sur la période de janvier à septembre.
La confiance des ménages français a fortement baissé en novembre, ces derniers étant beaucoup moins optimistes sur leur niveau de vie futur, selon l’enquête de conjoncture publiée ce mardi par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). L’indice de confiance des ménages s'établit à 92 en novembre, son plus bas niveau depuis février 2015, contre 95 en octobre et au-dessous de sa moyenne de long terme de 100.
La dette publique totale de l’Allemagne a été ramenée cette année, avec un an d’avance sur l’objectif initial, sous les 60% du produit intérieur brut (PIB), a déclaré lundi le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz. Tous les pays membres de la zone euro se sont engagés à respecter cette limite mais l’Allemagne, première économie du continent, ne respecte plus cette règle depuis 2003, tout comme d’autres, dont la France et l’Italie. Olaf Scholz a précisé que le retour de la dette sous le plafond européen assurait à l’Allemagne des marges de manoeuvre pour réagir à d'éventuelles crises sans recourir à une aide extérieure.
L’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l’emploi, a diminué de 4,6% en octobre après un recul de 1,7% en septembre, selon le barème mensuel Prism’emploi publié lundi. Mais l’emploi intérimaire «reste à un niveau historiquement élevé» et affiche une progression de 3,2% depuis le début de l’année, souligne Prism’emploi, qui fédère plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim. Le travail temporaire a en revanche accentué son repli dans l’industrie (-9,6% en octobre après -5,8% en septembre).
L’indice du climat des affaires s’est dégradé un peu plus fortement que prévu en novembre en Allemagne, reflétant une opinion moins positive des chefs d’entreprise sur les perspectives de croissance de la première économie d’Europe, montre l’enquête mensuelle de l’institut Ifo publiée ce matin. L’indice calculé par l’Ifo s’est établi à 102,0, en baisse pour le troisième mois d’affilée, contre 102,9 (révisé de 102,8) en octobre et 102,3 attendu en moyenne par les économistes interrogés par Reuters.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro mesuré par l’indice PMI composite a été bien plus faible qu’attendu en novembre à 52,4, son plus bas niveau depuis décembre 2014 et inférieur aux prévisions du consensus Reuters de 53, après 53,1 en octobre, en raison notamment d’une chute des exportations sur fond de ralentissement de l'économie mondiale et de tensions commerciales, selon les premiers résultats des enquêtes mensuelles IHS Markit auprès des directeurs d’achats publiés ce matin. Le sous-indice mesurant l'évolution des commandes à l’export a même chuté à son plus bas niveau depuis sa création par IHS Markit en septembre 2014, à 48,9.
La croissance allemande pourrait être inférieure à 1,5% en 2019, a déclaré hier Ingo Kramer, président de la fédération patronale BDA, lors d’une conférence à Berlin. La première économie d’Europe s’est contractée de 0,2% au troisième trimestre, une première depuis 2015, sous l’effet de perturbations dans l’industrie automobile et des tensions commerciales dans le monde, faisant craindre un ralentissement après huit années d’expansion. Le gouvernement fédéral vise une croissance de 1,8% cette année et la suivante.
La France souhaite qu’un accord soit conclu entre les fabricants de batteries et les constructeurs automobiles pour créer une filière industrielle à l'échelle de l’Europe, a déclaré hier le ministre de la Transition écologique, François de Rugy. «Nous espérons avoir des avancées au début de l’année prochaine (...) sur un accord potentiel entre les fabricants potentiels de batteries - notamment le groupe Total avec sa filiale Saft - et les constructeurs automobiles», a précisé François de Rugy en marge du Conseil national de l’Industrie.
La confiance du consommateur dans la zone euro est tombée en novembre à son plus bas niveau en 20 mois, montre l’enquête mensuelle de la Commission européenne. L’indice a reculé à -3,9 selon l’estimation rapide publiée hier, contre -2,7 en octobre. Dans l’Union européenne, il s'établit à -3,7 contre 2,7, également à un creux de 20 mois. Les indices définitifs seront publiés le 29 novembre avec l’indicateur de sentiment économique.
La croissance allemande pourrait être inférieure à 1,5% en 2019, a déclaré jeudi Ingo Kramer, président de la fédération patronale BDA, lors d’une conférence à Berlin. La première économie d’Europe s’est contractée de 0,2% au troisième trimestre, une première depuis 2015, sous l’effet de perturbations dans l’industrie automobile et des tensions commerciales dans le monde, faisant craindre un ralentissement après huit années d’expansion. Le gouvernement allemand vise une croissance de 1,8% cette année et la suivante.
La France souhaite qu’un accord soit conclu entre les fabricants de batteries et les constructeurs automobiles pour créer une filière industrielle à l'échelle de l’Europe, a déclaré aujourd’hui le ministre de la Transition écologique, François de Rugy. «Nous espérons avoir des avancées au début de l’année prochaine (...) sur un accord potentiel entre les fabricants potentiels de batteries - notamment le groupe Total avec sa filiale Saft - et les constructeurs automobiles», a dit François de Rugy en marge du Conseil national de l’Industrie.
Selon le département du Travail, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté aux Etats-Unis lors de la semaine au 17 novembre pour atteindre leur plus haut niveau depuis fin juin à 224.000, contre 221.000 (révisé) la semaine précédente, et 215.000 attendues en moyenne par les analystes. Mais cette évolution ne remet pas en cause la tendance de fond au resserrement du marché du travail.