Le taux d’inflation britannique a décéléré à 2,1% en décembre, un chiffre conforme aux attentes qui résulte notamment de la baisse des prix de l'énergie, montrent les données de l’Office national de la statistique. L’inflation revient ainsi à son plus bas niveau depuis janvier 2017. La hausse des prix à la consommation était de 2,3% en novembre. Sur le quatrième trimestre, les prix à la consommation ont progressé de 2,27% par rapport aux trois derniers mois de 2018, soit une hausse plus faible que celle de 2,47% projetée en novembre par la Banque d’Angleterre (BoE) sur la base du maintien de son taux de base à 0,75%.
Le taux d’inflation britannique a décéléré à 2,1% en décembre, un chiffre conforme aux attentes qui résulte notamment de la baisse des prix de l'énergie, montrent les données publiées ce matin par l’Office national de la statistique. L’inflation revient ainsi à son plus bas niveau depuis janvier 2017. La hausse des prix à la consommation était de 2,3% en novembre. D’un mois sur l’autre, les prix ont augmenté de 0,2% en décembre, comme le mois précédent.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 76,1 milliards d’euros en 2018, se dégradant de 8,4 milliards par rapport à 2017 sous l’effet du coût des baisses de prélèvements obligatoires mises en oeuvre l’an dernier, notamment la diminution de la taxe d’habitation et des cotisations salariales, selon le ministère de l’Action et des Comptes publics. Il s’inscrit néanmoins en deçà de la prévision de 80,0 milliards d’euros inscrite dans la loi de finances rectificative de fin d’année, du fait «d’un rendement meilleur qu’espéré des recettes fiscales», tandis que l’objectif de dépenses fixé dans la loi de finances initiale a été «strictement tenu».
L’excédent commercial de la zone euro a diminué en novembre sur un an pour revenir à 19 milliards d’euros contre 23,4 milliards en novembre 2017, selon les statistiques Eurostat. Les exportations de biens des 19 pays ayant adopté la monnaie unique ont progressé de 1,9% en rythme annuel, moins que la hausse de 4,7% de leurs importations. Sur les 11 premiers mois de 2018, le surplus commercial de la zone euro a reculé à 175,2 milliards d’euros contre 210,4 milliards sur la même période de 2017. La croissance des exportations sur cette période ressort à 4,2%, celle des importations à 6,6%.
Le trafic des aéroports parisiens Orly et Roissy-Charles-de-Gaulle a augmenté de 3,8% en 2018, ralenti par les grèves d’Air France au premier semestre, mais tiré par une belle progression des liaisons internationales, a annoncé mardi leur gestionnaire Groupe ADP. Paris Aéroport a accueilli un total de 105,3 millions de passagers sur l’année, dont 72,2 millions à Paris-Charles-de-Gaulle (+4%) et 33,1 millions à Paris-Orly (+3,4%), des chiffres supérieurs à ses prévisions d’une croissance entre 2,5 et 3,5%, selon un communiqué du groupe.
L’excédent commercial de la zone euro a diminué en novembre sur un an pour revenir à 19,0 milliards d’euros contre 23,4 milliards en novembre 2017, montrent les statistiques publiées aujourd’hui par Eurostat. Les exportations de biens des 19 pays ayant adopté la monnaie unique ont progressé de 1,9% en rythme annuel, moins que la hausse de 4,7% de leurs importations.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 76,1 milliards d’euros en 2018, se dégradant de 8,4 milliards par rapport à 2017 sous l’effet du coût des baisses de prélèvements obligatoires mises en oeuvre l’an dernier, notamment la diminution de la taxe d’habitation et des cotisations salariales, selon les données publiées ce matin par le ministère de l’Action et des Comptes publics. Il s’inscrit néanmoins en deçà de la prévision de 80,0 milliards d’euros inscrite dans la loi de finances rectificative de fin d’année, du fait «d’un rendement meilleur qu’espéré des recettes fiscales», tandis que l’objectif de dépenses fixé dans la loi de finances initiale a été «strictement tenu», précise le communiqué de Bercy.
Le gouvernement italien se prononcera d’ici fin mai sur la poursuite du projet de ligne ferroviaire à grande vitesse reliant Lyon à Turin. La Ligue dirigée par le ministre de l’Intérieur et vice-président du Conseil Matteo Salvini soutient sa réalisation, contrairement au Mouvement 5-Etoiles (M5S) de l’autre vice-président du Conseil, Luigi di Maio, qui souhaite son abandon. Paris et Rome ont signé en 2016 un accord de financement pour la construction de la ligne. Son coût initialement évalué à 9,6 milliards d’euros s'élèverait désormais à 26,1 milliards d’euros, selon une estimation du ministre des Transports Danilo Toninelli, du M5S.
Le gouvernement italien se prononcera d’ici à fin mai sur la poursuite du projet de ligne ferroviaire à grande vitesse reliant Lyon à Turin, a déclaré aujourd’hui le ministre des Transports, Danilo Toninelli. Ce projet est au centre d’une controverse au sein de la coalition au pouvoir à Rome. La Ligue dirigée par le ministre de l’Intérieur et vice-président du Conseil Matteo Salvini soutient sa réalisation, contrairement au Mouvement 5-Etoiles (M5S) de l’autre vice-président du Conseil, Luigi di Maio, qui souhaite son abandon.
La production de pétrole de la Norvège sera de 82,2 millions de m3, contre une précédente prévision de 87,2 millions de m3, et à son niveau le plus bas depuis 30 ans, a annoncé jeudi le régulateur de l’industrie pétrolière locale. Mais elle progressera à 100 millions de m3 en 2020. Ses investissements vont croissant, après avoir diminué à la suite de la chute des cours du brut entre 2014 et 2016. La production pétrolière a atteint 86,2 millions de m3 en 2018, soit moins que la prévision de 90,2 millions de m3 réalisée il y a un an, a annoncé le directoire norvégien du pétrole (DNP).
Crédit. La Chine sera-t-elle l’élément perturbateur sur les marchés cette année ? Les autorités chinoises font feu de tout bois pour éviter un atterrissage forcé de leur économie : mesures fiscales (baisse de l’impôt sur les revenus), relance budgétaire (travaux d’infrastructures) et assouplissement monétaire. Suite à des indicateurs montrant une première contraction du secteur manufacturier depuis près de deux ans en décembre, Pékin a annoncé une nouvelle salve de mesures monétaires. Le ratio de réserves obligatoires (RRR, quatre baisses en 2018) sera de nouveau réduit les 15 et 25 janvier de 100 points de base au total, ce qui le ramènera à son niveau de 2008. Trois ou quatre baisses supplémentaires du RRR sont attendues cette année. Nomura juge que les injections de liquidités seules ne seront pas suffisantes : « Les marchés ne sont pas préparés à un ralentissement plus marqué et sont trop complaisants quant à la capacité des autorités à fournir un soutien. » L’élément important à surveiller pour Wei Yao, économiste de SG CIB, est l’évolution de la production de crédit.
Ralentissement. L’augmentation des défauts d’entreprises s’est poursuivie en 2018, à hauteur de +10 % par rapport à 2017 selon l’étude annuelle d’Euler Hermes. En Europe occidentale, la progression atteint 2 % et en Chine, elle s’élève à 60 %, en partie en raison d’un recours volontaire accru au dispositif légal sur la mise en faillite. Le nombre de cas dans les grandes entreprises est également resté élevé, avec 247 défaillances de ce type, dans la grande distribution aux Etats-Unis, la construction en Chine et divers secteurs en Europe. En 2019, l’assureur-crédit prévoit une poursuite de cette tendance pour la troisième année consécutive, avec une hausse annuelle de 6 % des faillites. Cette fois, la cause en sera surtout le ralentissement économique mondial et à des conditions de crédit plus restrictives. Les défaillances devraient progresser de 2 % en France, en Italie et en Espagne et de 9 % au Royaume-Uni. A l’opposé, on trouve les prévisions concernant les Etats-Unis (0%) et le Brésil (-6 %).
Le taux de chômage dans la zone euro est tombé en novembre à son plus bas niveau depuis 10 ans, à 7,9%, selon Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Il était de 8% en octobre et 8,7% en novembre 2017. Les économistes s’attendaient à un taux de chômage de 8,1% en novembre dernier. Dans l’Union européenne, le taux de chômage est ressorti à 6,7% en novembre, comme en octobre, soit le niveau le plus faible depuis le début de la statistique mensuelle en janvier 2000.
Les importations allemandes ont baissé davantage que les exportations en novembre, selon Destatis, l’office fédéral de la statistique. En données corrigées des variations saisonnières, les importations ont diminué de 1,6% par rapport à octobre, et les exportations ont reculé de 0,4%. L’excédent commercial a ainsi augmenté à 19 milliards d’euros contre 17,9 milliards (révisé) en octobre. Le consensus Reuters des économistes prévoyait une stabilité des importations et un repli de 0,3% des exportations, et un solde commercial de 18 milliards.
Le Parlement britannique a infligé un nouveau camouflet mercredi à la Première ministre Theresa May, en réduisant à trois jours le délai laissé au gouvernement pour présenter un plan B de sortie de l’Union européenne, en cas de rejet du projet actuel lors du vote, le 15 janvier à Westminster. Le délai spécifié dans la loi sur le Brexit est de 21 jours. Il y a toutefois peu de chance que ce délai soit modifié, mais le vote va exacerber un peu plus les tensions. Le gouvernement avait déjà essuyé un revers mardi aux Communes où une majorité de députés a voté un amendement contraignant l’exécutif à obtenir le soutien du Parlement pour quitter l’UE sans accord.
Le Parlement britannique a infligé un nouveau camouflet mercredi à la Première ministre Theresa May, en réduisant de façon drastique le délai laissé au gouvernement pour présenter un plan B de sortie de l’Union européenne, en cas de rejet du projet actuel lors du vote, le 15 janvier à Westminster. A la reprise du débat parlementaire sur le Brexit, la disposition - adoptée par 308 voix contre 297 - vise à ne laisser que trois jours ouvrables à l’exécutif pour présenter un autre plan. Le délai spécifié dans la loi sur le Brexit est de 21 jours. Il y a toutefois peu de chance que ce délai soit modifié, mais le vote va exacerber un peu plus les tensions.
Le taux de chômage dans la zone euro est tombé en novembre à son plus bas niveau depuis 10 ans, a indiqué aujourd’hui Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Le taux de chômage dans l’Union monétaire s’est établi à 7,9% en novembre, en données corrigées des variations saisonnières, contre 8% en octobre et 8,7% en novembre 2017. Le taux de novembre 2018 est le plus faible depuis octobre 2008, a ajouté l’agence. Les économistes s’attendaient en moyenne à un taux de chômage de 8,1% en novembre dernier.