La Banque d’Espagne a abaissé mardi ses prévisions de croissance pour cette année et les deux suivantes en évoquant un ralentissement des investissements et de la consommation. L’institut d'émission vise désormais une progression de 2% du produit intérieur brut (PIB) cette année, contre 2,4% lors de sa précédente estimation. La banque centrale, qui voit la croissance de l’Espagne ralentir à 0,4% au troisième trimestre 2019 après 0,5% au deuxième, a également abaissé ses prévisions de croissance pour 2020 et 2021, à 1,7% et 1,6% respectivement, contre des estimations précédentes de 1,9% et 1,7%.
Selon l’Insee, le climat des affaires en septembre gagne un point par rapport au mois d’août. L’indicateur se situe à 106, au-dessus de sa moyenne de longue période (100). Le climat des affaires rebondit de quatre points dans le commerce de détail et gagne un point dans les services comme dans le bâtiment. Il perd un point dans l’industrie manufacturière ainsi que, par rapport à juillet, dans le commerce de gros. Dans tous ces secteurs, l’indicateur se situe au-dessus de sa moyenne de longue période. Le climat de l’emploi s’améliore aussi très légèrement, à 106.
La Banque d’Espagne a abaissé aujourd’hui ses prévisions de croissance pour cette année et les deux suivantes en évoquant un ralentissement des investissements et de la consommation. L’institut d'émission vise désormais une progression de 2% du produit intérieur brut (PIB) cette année, contre 2,4% lors de sa précédente estimation. La banque centrale, qui voit la croissance de l’Espagne ralentir à 0,4% au troisième trimestre 2019 après 0,5% au deuxième, a également abaissé ses prévisions de croissance pour 2020 et 2021, à 1,7% et 1,6% respectivement, contre des estimations précédentes de 1,9% et 1,7%.
Selon les dernières données de l’Insee, le climat des affaires en septembre gagne un point par rapport au mois d’août. L’indicateur se situe à 106, au-dessus de sa moyenne de longue période (100). Le climat des affaires rebondit de quatre points dans le commerce de détail et gagne un point dans les services comme dans le bâtiment. Il perd un point dans l’industrie manufacturière ainsi que, par rapport à juillet, dans le commerce de gros. Dans tous ces secteurs, l’indicateur se situe au-dessus de sa moyenne de longue période.
Pour la première fois depuis avril 2013, le PMI composite est passé sous la barre de 50. La Buba n'exclut pas une récession technique au troisième trimestre.
L’activité du secteur privé en Allemagne s’est contractée en septembre pour la première fois depuis avril 2013 selon les résultats provisoires de l’enquête mensuelle réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI), en raison d’une accentuation inattendue de la récession dans le secteur manufacturier et de la décélération dans les services. L’indice PMI composite a ainsi reculé à 49,1 (après 51,7 en août), sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion, alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 51,5. Surtout, le sous-indice du secteur manufacturier a plongé à 41,4, son plus bas niveau depuis plus de dix ans. Celui des services a reculé à 52,5 (après 54,8 en août), traduisant ainsi une croissance ralentie de l’activité.
Selon les statistiques officielles publiées vendredi, l’indice japonais des prix à la consommation (CPI), qui inclut les produits pétroliers mais exclut les produits alimentaires les plus sensibles aux variations passagères, a augmenté de 0,5% le mois dernier en rythme annuel, conforme au consensus, après +0,6 en juillet. Il s’agit de sa progression la plus lente depuis juillet 2017, lorsque l’indice avait augmenté de 0,5%. Hors énergie, l’inflation de base a progressé de 0,6% en août sur un an.
Les prix à la production ont reculé plus fortement que prévu en Allemagne en août, ce qui indique que les pressions inflationnistes restent faibles dans la première économique. Ces prix ont reculé de 0,5% contre un consensus de -0,2% et après une progression de 0,1% en juillet, montrent les chiffres de Destatis, l’office fédéral de la statistique. Sur un an, les prix producteurs sont en progression de 0,3% en août, contre un consensus de +0,6% et après +1,1% en juillet.
L’attention des investisseurs restera fixée la semaine prochaine sur les tensions dans le système financier américain, sur l'évolution des risques géopolitiques et commerciaux, tandis que plusieurs indicateurs d’activité en zone euro comme aux Etats-Unis seront scrutés.
Les prix à la production ont reculé plus fortement que prévu en Allemagne en août, ce qui indique que les pressions inflationnistes restent faibles dans la première économique. Ces prix ont reculé de 0,5% contre un consensus de -0,2% et après une progression de 0,1% en juillet, montrent les chiffres publiés ce matin par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Sur un an, les prix producteurs sont en progression de 0,3% en août, contre un consensus de +0,6% et après +1,1% en juillet.
Selon les statistiques officielles publiées ce matin, l’indice japonais des prix à la consommation (CPI), qui inclut les produits pétroliers mais exclut les produits alimentaires les plus sensibles aux variations passagères, a augmenté de 0,5% le mois dernier en rythme annuel, conforme au consensus, après +0,6 en juillet. Il s’agit de sa progression la plus lente depuis juillet 2017, lorsque l’indice avait augmenté de 0,5%. Hors énergie, l’inflation de base a progressé de 0,6% en août sur un an.
La banque privée espagnole A&G Privada Banca et le groupe financier suisse EFG International ont annoncé la signature d’un nouveau pacte d’actionnaires. Celui-ci inclut un changement dans l’actionnariatde la firme hispanique avec l’augmentation de11,49% des parts des salariés (banquiers et cadres principalement) dans le capital, portant leur participationà 57,49%.EFG International continue de détenir 42,51% du capital d’A&G Banca Privada, ce qui en fait le plus large actionnaire individuel de l’entreprise. A travers ce nouveau pacte d’actionnaires, A&G Banca Privada a mis en place un plan d’achat d’actions pour l’entrée de nouveaux associés au capital au cours des cinq prochaines années. La banque privée espagnole entend utiliser ce levier pour attirer des talents et garder un niveau d’engagement élevé de ses salariés.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont subi une baisse inattendue en août en raison d’un recul des achats en ligne, contrecoup de l’effet des promotions du mois précédent, montrent les statistiques officielles. Les ventes au détail ont baissé de 0,2% par rapport à juillet alors que les économistes tablaient sur une stabilité. Il s’agit de la première baisse enregistrée depuis trois mois. Les ventes «hors magasin», catégorie dominée par les ventes sur internet, ont chuté de 3,2%, leur plus forte baisse depuis août 2015. Par rapport à août 2018, les ventes au détail ont globalement augmenté de 2,7% en août, contre +2,9% attendu.
L’OCDE a fortement abaissé mercredi ses prévisions de croissance pour l'économie mondiale pour 2019 et 2020 en les ramenant à leur plus bas niveau depuis la crise financière de 2008/2009, en raison des incertitudes crées par la guerre commerciale, le Brexit et l’endettement privé. La croissance mondiale devrait chuter cette année à 2,9%, soit 0,3 point de moins que lors des dernières prévisions de mai, et rester pratiquement stable à 3% en 2020 (-0,4 point par rapport à la projection de mai), a estimé l’institution. L’institution ne prévoit plus pour les Etats-Unis que 2,4% de croissance cette année et 2,0% l’année prochaine, contre 2,8% et 2,3% dans ses projections de mai. La Chine voit ses prévisions ramenées à 6,1% en 2019 et 5,7% en 2020 (contre 6,2% et 6,0% au printemps).
Le département du Commerce a fait état d’un déficit courant en baisse de 5,9% à 128,2 milliards de dollars (115,7 milliards d’euros) sur le trimestre avril-juin aux Etats-Unis. Les chiffres révisés du premier trimestre font ressortir un déficit courant de 136,2 milliards de dollars, contre un consensus prévoyant un déficit de 127,8 milliards au deuxième trimestre. Le déficit courant américain représentait 2,4% du produit intérieur brut (PIB) sur avril-juin, le ratio le plus faible enregistré depuis un an, après 2,6% sur janvier-mars.
Le département du Commerce a fait état aujourd’hui d’un déficit courant en baisse de 5,9% à 128,2 milliards de dollars (115,7 milliards d’euros) sur le trimestre avril-juin aux Etats-Unis. Les chiffres révisés du premier trimestre font ressortir un déficit courant de 136,2 milliards de dollars, contre 130,4 milliards annoncé auparavant. Les économistes prévoyaient en moyenne un déficit de 127,8 milliards au deuxième trimestre. Sa diminution s’explique notamment par l’augmentation de la production pétrolière américaine, qui a réduit la facture des importations, et par la progression des revenus d’investissement de portefeuille, qui a soutenu l’excédent des revenus primaires.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont subi une baisse inattendue en août en raison d’un recul des achats en ligne, contrecoup de l’effet des promotions du mois précédent, montrent les statistiques officielles publiées ce matin. Les ventes au détail ont baissé de 0,2% par rapport à juillet alors que les économistes tablaient en moyenne sur une stabilité. Il s’agit de la première baisse enregistrée depuis trois mois. Les ventes «hors magasin», catégorie dominée par les ventes sur internet, ont chuté de 3,2%, leur plus forte baisse depuis août 2015. Elles avaient bondi de 7,6% en juillet avec l’opération promotionnelle «Prime Day» d’Amazon.
L’OCDE a fortement abaissé aujourd’hui ses prévisions de croissance pour l'économie mondiale pour 2019 et 2020 en les ramenant à leur plus bas niveau depuis la crise financière de 2008/2009, en raison des incertitudes crées par la guerre commerciale, le Brexit et l’endettement privé. La croissance mondiale devrait passer cette année sous la barre des 3% pour chuter à 2,9%, soit 0,3 point de moins que lors des dernières prévisions de mai, et devrait rester pratiquement stable à 3% en 2020 (-0,4 point par rapport à la projection de mai), a estimé l’institution dans ses prévisions actualisées.
C’est la croissance de la production industrielle chinoise en août en rythme annuel, la progression la plus faible depuis 2002. Un chiffre inquiétant d’autant que les derniers résultats du commerce extérieur confirment le ralentissement tandis que la consommation (ventes de détail) reste inférieure aux attentes. Les investisseurs anticipent de nouvelles mesures monétaires et de relance, qui ont jusqu’ici eu du mal à relancer l’activité.