Les ventes de détail ont reculé de 0,3% aux Etats-Unis en septembre, a indiqué le département américain du commerce. Le consensus Reuters anticipait une hausse de 0,3% après la hausse de 0,6% d’août. C’est la première baisse des ventes de détail depuis février dernier, ce qui fait craindre une propagation de la faiblesse du secteur manufacturier à l’ensemble de l’économie américaine. Les dépenses de consommation, qui représentent deux-tiers du PIB américain, pourraient donc avoir ralenti plus que prévu au troisième trimestre, après un deuxième trimestre en forte progression de 4,6% en rythme annualisé. La confirmation d’un ralentissement plus marqué de l’économie américaine pourrait amener la Fed à baisser à nouveau ses taux à la fin du mois.
L’inflation annuelle en zone euro s’est établie à 0,8% en septembre, selon les chiffres Eurostat. C’est plus faible que la première estimation publiée par l’institut de statistique. L’inflation était de 1% en août et de 2,1% il y a un an. Il s’agit surtout du taux d’inflation annuelle le plus faible depuis novembre 2016,. Cette révision en baisse des chiffres de septembre s’explique par la hausse moins forte qu’attendu des prix industriels (+0,2%), dans un contexte de récession du secteur manufacturier en zone euro. La hausse des prix hors énergie et produits alimentaires non transformés ressort à 1,2% sur un an, bien loin de l’objectif d’environ 2% de la BCE.
L’organisation cible l’endettement des entreprises dans son Rapport de stabilité financière et pointe le risque systémique des asset managers et des fonds de pension.
Le Fonds monétaire international (FMI) souligne, dans son dernier rapport de stabilité financière, les vulnérabilités croissantes des marchés de la dette corporate mais aussi des institutions financières non bancaires (gestion d’actifs, fonds de pension et assureurs). C’est une conséquence des politiques accommodantes des banques centrales pour faire face au ralentissement de la croissance mondiale. Le rapport du FMI est d’ailleurs intitulé : « Plus bas, plus longtemps ».
Les ventes de détail ont reculé de 0,3% aux Etats-Unis en septembre, a indiqué le département américain du commerce, les ménages ayant réduit leurs achats de véhicules, de matériaux de construction et de loisirs. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,3% après la hausse de 0,6% d’août (chiffre revu en hausse).
L’inflation annuelle en zone euro s’est établie à 0,8% en septembre, selon les chiffres définitifs publiés ce matin par Eurostat. C’est plus faible que la première estimation publiée par l’institut de statistique, une surprise pour les économistes interrogés par Reuters. L’inflation était de 1% en août et de 2,1% il y a un an. Il s’agit surtout du taux d’inflation annuelle le plus faible depuis novembre 2016, période au cours de laquelle il avait chuté à 0,6%.
Le gouvernement espagnol a abaissé mardi ses prévisions de croissance, et relevé sa prévision de déficit dans le projet de budget soumis à la Commission européenne. L’hypothèse de croissance pour cette année est ramenée à 2,1% contre 2,2% auparavant, et celle de 2020 à 1,8% contre 1,9%. Le gouvernement a maintenu pour 2019 sa prévision de déficit à 2% du PIB mais l’a relevée pour l’année prochaine, à 1,7% contre 1,1%. Ce changement prend en compte le fait que plusieurs nouvelles taxes prévues plus tôt cette année n’ont pas pu être adoptées par le parlement.
Ce n’est pas courant. La Norvège a accusé en septembre un déficit commercial de 1,2 milliard de couronnes norvégiennes (120 millions d’euros), en raison d’une baisse de ses exportations de gaz et de pétrole pour des raisons de production et de prix. Le gaz et le pétrole contribuent à la moitié des exportations du pays. En vingt ans, la Norvège n’a affiché que trois déficits commerciaux mensuels. Le dernier, il y a deux ans. La banque centrale de Norvège est l’une des rares à augmenter encore ses taux directeurs face à une surchauffe de son économie.
Les crédits émis par les banques en Chine ont augmenté de 1.690 milliards de yuans (239 milliards de dollars) en septembre, selon les chiffres publiés par la banque centrale (PBoC), au-delà des estimations des économistes interrogés par Reuters (1.400 milliards). La PBoC a relâché sa politique monétaire ces derniers mois, en abaissant notamment le ratio des réserves obligatoires des banques. Le consensus Reuters anticipe une croissance de 6,2% cette année avant 5,9% l’an prochain, à un plus bas de 29 ans. Les mesures de la PBoC n’ont jusque-là pas permis de relancer l’économie chinoise. Le stock des prêts bancaires en yuan a augmenté de 12,5% sur un an, en raison d’une faible demande de crédits.
Le marché du travail en Grande-Bretagne s’est dégradé sur la période juin-août, avec un recul imprévu de près de 60.000 pour le nombre de personnes occupant un emploi, à 32,69 millions selon l’Office national de la statistique (ONS), soit la plus forte depuis plus de quatre ans. A l’approche du Brexit, le nombre de chômeurs a du coup aussi augmenté de 22.000, à 1,314 million, le taux de chômage progressant également à 3,9%. La hausse des rémunérations, primes incluses, reste de 3,8% en rythme annuel, contre 3,9% sur les trois mois à fin juillet.
Le gouvernement espagnol a abaissé aujourd’hui ses prévisions de croissance et relevé sa prévision de déficit dans le projet de budget soumis à la Commission européenne. L’hypothèse de croissance pour cette année est ramenée à 2,1% contre 2,2% auparavant et celle de 2020 à 1,8% contre 1,9%. Le gouvernement a maintenu pour 2019 sa prévision de déficit à 2% du PIB mais l’a relevée pour l’année prochaine, à 1,7% contre 1,1%. Ce changement prend en compte le fait que plusieurs nouvelles taxes prévues plus tôt cette année n’ont pas pu être adoptées par le parlement.
Ce n’est pas courant. La Norvège a accusé en septembre un déficit commercial de 1,2 milliard de couronnes norvégiennes (120 millions d’euros), en raison d’une baisse de ses exportations de gaz et de pétrole pour des raisons de production et de prix. Le gaz et le pétrole contribuent à la moitié des exportations du pays. En vingt ans, la Norvège n’a affiché que trois déficits commerciaux mensuels. Le dernier, il y a deux ans. La banque centrale de Norvège est l’une des rares à augmenter encore ses taux directeurs pour faire face à une surchauffe de son économie.
Le marché du travail en Grande-Bretagne s’est dégradé sur la période juin-août, avec un recul imprévu de près de 60.000 pour le nombre de personnes occupant un emploi, à 32,69 millions selon l’Office national de la statistique (ONS), soit la plus forte depuis plus de quatre ans. A l’approche du Brexit, le nombre de chômeurs a du coup aussi augmenté de 22.000, à 1,314 million, le taux de chômage progressant également à 3,9%. La hausse des rémunérations, primes incluses, reste de 3,8% en rythme annuel, contre 3,9% sur les trois mois à fin juillet.
Les crédits émis par les banques en Chine ont augmenté de 1.690 milliards de yuans (239 milliards de dollars) en septembre, selon les chiffres publiés par la banque centrale (PBoC). C’est plus qu’attendu par les économistes interrogés par Reuters (1.400 milliards).
La production industrielle dans la zone euro a augmenté plus qu’attendu en août, montrent les statistiques d’Eurostat publiées lundi, grâce à la hausse de l’activité du secteur des biens d'équipement et des biens intermédiaires. La production industrielle a progressé de 0,4%, alors que le consensus Reuters prévoyait une hausse de 0,3%. La hausse d’août efface ainsi le recul de 0,4% enregistré en juillet.
Les ventes d’automobiles poursuivent leur déclin en Chine, un autre signe des difficultés conjoncturelles du pays. Elles reculent sur un an de 5,2%, à 2,27 millions de véhicules en septembre, selon la China Association of Automobile Manufacturers. Elle prévoyait un rebond des ventes au second semestre qui tarde à venir. L’an dernier, les ventes d’automobiles avaient reculé pour la première fois depuis les années 1990. Le secteur est affecté par la mise en place, plus tôt que prévu, de nouvelles normes d’émissions dans les principales grandes villes et provinces chinoises et l’arrêt de certaines aides fiscales.
L’Organisation mondiale du Commerce (OMC) a officiellement autorisé aujourd’hui les Etats-Unis à imposer des droits de douane sur 7,5 milliards de dollars d’importations en provenance de l’Union européenne en raison des subventions accordées à Airbus. Cette décision de l’organe de règlement des différends de l’OMC était une formalité après le jugement en ce sens rendu en début de mois par une instance d’arbitrage. Pour que ce jugement ne soit pas validé, il aurait fallu que tous les pays membres représentés à cette réunion votent contre. Les Etats-Unis ont déjà dit qu’ils allaient imposer des droits de douane de 10% sur les avions et de 25% sur d’autres produits industriels et agricoles importés de l’UE, dont le vin français, le fromage italien ou le whisky écossais.