Le nombre de défaillances d’entreprises a augmenté à 53.508 fin juillet sur un an selon la Banque de France, soit une hausse de 1,0% par rapport à juillet 2018 pour l’ensemble et pour les PME, malgré une baisse pour les TPE (-6,4 %). En glissement sur les trois derniers mois, le nombre de défaillances diminue (-2,5%). L’évolution des défaillances sur douze mois diffère selon les secteurs, les secteurs des conseils et services aux entreprises (+11,4%), des transports (+7,2%) et des activités financières et d’assurance (+5,5%) enregistrant les plus fortes croissances du nombre de défaillances par rapport à juillet 2018. Sur la même période, les défaillances reculent dans l’information et la communication (-5,1%), les activités immobilières (-2,7%), le commerce (-1,8%), la construction (-1,0%) et l’industrie (-0,6%).
Les ventes d’automobiles poursuivent leur déclin en Chine, un autre signe des difficultés conjoncturelles du pays. Elles reculent sur un an de 5,2%, à 2,27 millions de véhicules en septembre, pourtant considéré comme un des mois les plus dynamiques pour le secteur, selon les chiffres publiés par la China Association of Automobile Manufacturers.
Le prix Nobel d'économie a été attribué lundi à la Française Esther Duflo, à l’Indien Abhijit Banerjee et à l’Américain Michael Kremer pour leur approche expérimentale de la lutte contre la pauvreté. «Les recherches menées par les lauréats de cette année ont considérablement amélioré notre capacité à lutter contre la pauvreté dans le monde. En deux décennies seulement, leur nouvelle approche basée sur l’expérience a transformé l'économie du développement, qui est maintenant un domaine de recherche florissant», écrit le comité dans un communiqué.
Acheter la rumeur et vendre la nouvelle, préconise le dicton boursier. Les marchés actions, qui avaient rebondi la semaine dernière avec la reprise des discussions entre Washington et Pékin et l’espoir d’un compromis, se replient ce matin en Europe après l’annonce d’un accord entre les Etats-Unis et la Chine. L’indice Euro Stoxx 50 recule de 1%. Les futures sur S&P 500 anticipent une ouverture également en repli à Wall Street.
La production industrielle dans la zone euro a augmenté plus qu’attendu en août, montrent les statistiques d’Eurostat publiées ce matin, grâce à la hausse de l’activité du secteur des biens d'équipement et des biens intermédiaires. La production industrielle a progressé de 0,4%, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3%. La hausse d’août efface ainsi le recul de 0,4% enregistré en juillet.
L’Organisation mondiale du Commerce (OMC) a officiellement autorisé aujourd’hui les Etats-Unis à imposer des droits de douane sur 7,5 milliards de dollars d’importations en provenance de l’Union européenne en raison des subventions accordées à Airbus. Cette décision de l’organe de règlement des différends de l’OMC était une formalité après le jugement en ce sens rendu en début de mois par une instance d’arbitrage. Pour que ce jugement ne soit pas validé, il aurait fallu que tous les pays membres représentés à cette réunion votent contre.
La guerre commerciale avec les Etats-Unis et le ralentissement mondial continuent d’affecter le commerce extérieur chinois. Les exportations ont reculé de 3,2% sur un an en septembre, sa plus forte baisse depuis février, après une baisse de 1% en août. Les importations accusent leur cinquième baisse consécutive en repli de 8,5% sur un an, bien pire qu’attendu par les économistes interrogés par Reuters (-5,2%). L’excédent commercial est de 39,65 milliards de dollars.
La Banque mondiale revoit en baisse sa prévision de croissance économique dans la région Asie-Pacifique. La progression du produit intérieur brut (PIB) devrait retomber à 5,8% cette année après 6,3% en 2018, puis 5,7% et 5,6% en 2020 et 2021. La croissance de la Chine devrait passer de 6,6% à 6,1%. L’institution note déjà l’impact de la dégradation de la demande mondiale et de l’incertitude provoquée par le conflit commercial entre la Chine et les Etats-Unis. Face aux conséquences économiques de ces tensions, les pays de la région vont devoir recourir à la relance budgétaire et aux politiques monétaires. La plupart ont abaissé leurs taux directeurs au cours des derniers mois.
La production industrielle française a diminué de 0,9% en août, selon l’Insee. Ce recul fait suite à une progression confirmée à +0,3% en juillet. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,3% en août. La seule production manufacturière (hors énergie) a également accusé une baisse sur le mois (-0,8%), après avoir augmenté de +0,4% (révisé de +0,3%) en juillet.
Les deux parties semblent proches d’une entente a minima, notamment sur les changes et un gel des tarifs. Les investisseurs apprécient mais tous les risques ne seraient pas levés.
Au moment où Washington et Pékin reprennent leurs discussions, la Banque mondiale revoit en baisse sa prévision de croissance économique dans la région Asie-Pacifique, dans une étude publiée ce jeudi. La progression du produit intérieur brut (PIB) devrait retomber à 5,8% cette année après 6,3% en 2018, puis 5,7% et 5,6% en 2020 et 2021. La croissance de la Chine devrait passer de 6,6% à 6,1%.
La production industrielle française a diminué de 0,9% en août, montrent les données publiées aujourd’hui par l’Insee. Ce recul fait suite à une progression confirmée à +0,3% en juillet. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,3% en août. La seule production manufacturière (hors énergie) a également accusé une baisse sur le mois (-0,8%), après avoir augmenté de +0,4% (révisé de +0,3%) en juillet.
Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni s’est replié de 0,1% en août sur un mois et a crû de 1,1% par rapport à août 2018, selon les données publiées jeudi par l’Office national de la statistique (ONS). Sur les trois mois à fin août, le PIB britannique a augmenté de 0,3% par rapport à la période précédente et de 1,2% sur un an, légèrement au-dessus des attentes du consensus. La croissance du mois de juillet a été revue à la hausse, à 0,4%.
Washington et Pékin, qui ont repris aujourd’hui leurs discussions arrêtées en juillet, seraient parvenus à accord sur le changes. Aucune annonce officielle n’a encore été faite. Le représentant au commerce américain Robert Lighthizer et le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin doivent rencontrer le vice premier ministre chinois Liu He à Washington.
La Banque de France a confirmé mercredi sa prévision de croissance de l'économie française au troisième trimestre à 0,3%, dans sa troisième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de septembre. Elle est identique à celle de l’Insee, qui table aussi sur une progression de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) sur la période, soit un rythme similaire à celui constaté lors des deux premiers trimestre et semblable à celui attendu pour les trois derniers mois de l’année. La première estimation de l’Insee pour la croissance du troisième trimestre sera publiée le 30 octobre.
La Banque de France a confirmé ce matin sa prévision de croissance de l'économie française au troisième trimestre à 0,3% dans sa troisième et dernière estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de septembre. Cette prévision est identique à celle de l’Insee, qui table également sur une progression de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) sur la période, soit un rythme similaire à celui constaté lors des deux premiers trimestre et semblable à celui attendu pour les trois derniers mois de l’année. La première estimation de l’Insee pour la croissance du troisième trimestre sera publiée le 30 octobre.
Le déficit commercial de la France s’est établi à 5,02 milliards d’euros en août, restant relativement stable après son reflux de juillet. Sur les huit premiers mois de 2019, le déficit cumulé de la balance commerciale française - hors variations saisonnières et jours ouvrés - atteint 36,5 milliards d’euros contre 41,8 milliards un an plus tôt. En août, les importations ont poursuivi leur progression tendancielle pour s'établir à 47,8 milliards d’euros (+0,8 milliard par rapport à juillet), tandis que les exportations ont augmenté de 0,3 milliard, pour atteindre un total de 42,8 milliards.
L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit en Chine a chuté à 51,3 en septembre, à un plus faible depuis février, après 52,1 le mois précédent. Et ce malgré une hausse des nouvelles commandes, la plus importante depuis janvier grâce au lancement de produits et à la demande solide des consommateurs, et alors que les dépenses d’exploitation ont continué d’augmenter à la fin du troisième trimestre, montrent les résultats publiés mardi de l’enquête auprès des directeurs d’achats. L’indice reste toutefois au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.