Les principaux instituts d'études économiques allemands ont revu mercredi à la baisse leurs prévisions de croissance de la première économie d’Europe en raison du déclin de la demande mondiale en biens manufacturés et des incertitudes liées aux tensions commerciales. Ils tablent désormais sur une hausse du PIB de +0,5% pour 2019 et de +1,1% pour 2020, contre respectivement +0,8% et +1,8% en avril. Pour 2021, ils prévoient une expansion de +1,4%. Ces prévisions, que le gouvernement doit prendre en compte pour bâtir ses propres projections économiques, traduisent les inquiétudes croissantes autour de l'économie allemande, qui pourrait entraîner la zone euro dans son sillage.
L’indice avancé de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est contracté en septembre, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée mardi. L’indice ISM manufacturier est ressorti en baisse à 47,8, son plus bas niveau depuis juin 2009, contre 49,1 le mois précédent. Le consensus Reuters attendait un indice de 50,1. Cela s’inscrit dans un contexte de détérioration de la conjoncture économique et de tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis. Le rendement des bons du Trésor américain à 10 ans s’est retourné à la baisse, sous 1,65%, perdant deux points de base, alors qu’il évoluait autour de 1,72% auparavant.
L’activité du secteur manufacturier a enregistré en septembre sa contraction la plus marquée depuis près de sept ans en zone euro, selon les résultats de l’enquête mensuelle IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI manufacturier ressort à 45,7, juste au-dessus de l’estimation «flash» publiée en cours de mois (45,6) mais au plus bas depuis octobre 2012 et nettement en dessous du seuil de 50 séparant contraction et expansion. L’indice mesurant la production est tombé à 46,1 après 47,9, au plus bas depuis décembre 2012. En Allemagne, le PMI manufacturier a reculé de 43,5 en août à 41,7 en septembre, à son plus bas niveau depuis juin 2009. Mais également en Italie et en Espagne, où cet indice passe à respectivement 47,8 et 47,7, et en France, où il est en recul à 50,1 après 51,1 en août.
L’indice avancé de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est contracté en septembre à son niveau le plus faible depuis près de dix ans, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée mardi. L’indice ISM manufacturier est ressorti en baisse à 47,8 en septembre, son plus bas niveau depuis juin 2009, contre 49,1 le mois précédent. Le consensus Reuters attendait un léger rebond, avec un indice de 50,1. Cela s’inscrit dans un contexte de détérioration de la conjoncture économique et de tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis.
L’activité du secteur manufacturier a enregistré en septembre sa contraction la plus marquée depuis près de sept ans en zone euro, selon les résultats de l’enquête mensuelle IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI manufacturier ressort à 45,7, juste au-dessus de l’estimation «flash» publiée en cours de mois (45,6) mais au plus bas depuis octobre 2012 et nettement en-dessous du seuil de 50 séparant contraction et expansion.
L'économie britannique s’est contractée de 0,2% au deuxième trimestre, après avoir augmenté de 0,6% au premier trimestre, lorsque les entreprises avaient massivement constitué des stocks en prévision de la sortie du pays de l’Union européenne, alors prévue le 29 mars. La date du Brexit a depuis été repoussée au 31 octobre. En rythme annuel, la croissance de l'économie britannique a nettement ralenti au deuxième trimestre, à 1,3% contre 1,2% en première estimation. En conséquence, la Banque d’Angleterre (BoE) pourrait devoir baisser ses taux si les incertitudes entourant le Brexit persistaient, avait déclaré vendredi l’un de ses responsables, Michael Saunders.
Dans le cadre de son Global Economics Outlooks, Fitch Ratings a revu à la baisse de 0,2 point ses prévisions de croissance mondiale pour cette année et pour 2020, à respectivement 2,6% et 2,5%. Ce dernier chiffre marquerait «le rythme d’expansion le plus lent depuis 2012», note l’institut. Fitch explique la baisse de ses anticipations par l’escalade de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. Pour rappel, en 2018, la croissance mondiale a été de 3,2 %.
L’inflation en Allemagne a ralenti en septembre pour le troisième mois consécutif, ce qui fournit un nouvel argument aux partisans d’un soutien accru de la politique monétaire afin d’assurer la stabilité des prix dans la zone euro. L’indice des prix à la consommation, calculé aux normes européennes IPCH, a reculé de 0,1% outre-Rhin par rapport à août, ce qui ramène sa hausse sur un an à 0,9%, son plus bas niveau depuis novembre 2016. Le consensus Reuters prévoyait une stabilité des prix par rapport à août et une hausse de 1% en rythme annuel.
Dans le cadre de son Global Economics Outlooks, Fitch Ratings a revu à la baisse de 0,2 point ses prévisions de croissance mondiale pour cette année et pour 2020, à respectivement 2,6% et 2,5%. Ce dernier chiffre marquerait «le rythme d’expansion le plus lent depuis 2012», note l’institut. Fitch explique la baisse de ses anticipations par l’escalade de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. Pour rappel, en 2018, la croissance mondiale a été de 3,2 %.
L’inflation en Allemagne a ralenti en septembre pour le troisième mois consécutif, montre la première estimation officielle publiée aujourd’hui, ce qui fournit un nouvel argument aux partisans d’un soutien accru de la politique monétaire afin d’assurer la stabilité des prix dans la zone euro. L’indice des prix à la consommation, calculé aux normes européennes IPCH, a reculé de 0,1% outre-Rhin par rapport à août, ce qui ramène sa hausse sur un an à 0,9%, son plus bas niveau depuis novembre 2016. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une stabilité des prix par rapport à août et une hausse de 1% en rythme annuel.
L'économie britannique s’est contractée de 0,2% au deuxième trimestre, a annoncé lundi l’Office national de la statistique (ONS), confirmant une précédente estimation. Le PIB a donc diminué de 0,2% sur la période avril-juin après avoir augmenté de 0,6% au premier trimestre, lorsque les entreprises avaient massivement constitué des stocks en prévision de la sortie du pays de l’Union européenne, alors prévue le 29 mars. La date du Brexit a depuis été repoussée au 31 octobre. En rythme annuel, la croissance de l'économie britannique a nettement ralenti au deuxième trimestre, à 1,3% contre 1,2% en première estimation.
Le rythme de l’inflation sur un an a légèrement ralenti en septembre en France, bridé par le tassement des prix de l'énergie et de l’alimentation, selon une première estimation publiée vendredi par l’Insee. Il s’inscrit en hausse de 0,9% sur les douze mois à fin septembre, contre +1,0% à fin août. L’indice des prix harmonisés selon les normes européennes (IPCH) s’inscrit en hausse de 1,1% sur un an, contre un consensus des économistes à 1,3%, rythme atteint en août.
La consommation des ménages français en biens est restée stable en août sur un mois, après son rebond de 0,4% en juillet, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 0,3% des dépenses de consommation le mois dernier. Dans le détail, la stagnation des dépenses de consommation des ménages en biens en août recouvre une nette progression des achats de biens fabriqués (+1,1%), contrebalancée par la baisse des achats alimentaires (-0,9%) et de la consommation d'énergie (-1,3%).
Les nouvelles commandes de biens d'équipement hors défense et aéronautique aux Etats-Unis ont subi en août une baisse inattendue de 0,2%, montrent les statistiques officielles publiées vendredi, qui suggèrent une faiblesse continue de l’investissement des entreprises. Les chiffres de juillet montrent désormais une stagnation de ces commandes, initialement annoncées en hausse de 0,2%, précise le département du Commerce. Les économistes prévoyaient en moyenne une stabilité des commandes en août. Sur un an, elles affichent néanmoins une hausse de 1,1%.
Le rapport sur l’emploi américain de septembre attendu vendredi 4 octobre sera le principal rendez-vous pour les marchés la semaine prochaine, dans un contexte toujours marqué par les incertitudes politiques et commerciales. «Après la déception des créations d’emploi en août et dans le contexte de fébrilité actuelle, [cet indicateur] constituera une information importante pour l’appréciation du cycle économique américain et les perspectives de la politique monétaire», souligne Bruno Cavalier, chef économiste d’Oddo BHF.
Le rythme de l’inflation sur un an a légèrement ralenti en septembre en France, bridé par le tassement des prix de l'énergie et de l’alimentation, selon une première estimation publiée vendredi par l’Insee. Il s’inscrit en hausse de 0,9% sur les douze mois à fin septembre, contre +1,0% à fin août. L’indice des prix harmonisés selon les normes européennes (IPCH) s’inscrit en hausse de 1,1% sur un an, contre un consensus des économistes à 1,3%, rythme atteint en août. Cet indice s'éloigne ainsi davantage de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d’une hausse des prix légèrement inférieure à 2% pour l’ensemble de la zone euro.
La consommation des ménages français en biens est restée stable en août sur un mois, après son rebond de 0,4% en juillet, selon les données publiées ce matin par l’Insee. Les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 0,3% des dépenses de consommation le mois dernier. Dans le détail, la stagnation des dépenses de consommation des ménages en biens en août recouvre une nette progression des achats de biens fabriqués (+1,1%), contrebalancée par la baisse des achats alimentaires (-0,9%) et de la consommation d'énergie (-1,3%).
La croissance américaine été confirmée jeudi par le département du Commerce à 2,0% en rythme annualisé au deuxième trimestre, après 3,1% sur le trimestre janvier-mars. Le premier semestre 2019 se solde ainsi par une croissance de 2,6%. Elle a été portée par la plus forte progression de la consommation des ménages, à 4,6% en rythme annualisé sur avril-juin, qui a compensé un déficit commercial qui s’est creusé à 980,7 milliards de dollars (896,7 milliards d’euros) au deuxième trimestre, et le commerce extérieur qui affiche une contribution négative de 0,68 point de pourcentage à l'évolution du PIB. La croissance des stocks a été révisée à la hausse à 69,4 milliards. La baisse de l’investissement des entreprises au deuxième trimestre, révisée à 1% (0,6% en deuxième estimation), la plus forte depuis le quatrième trimestre 2015, ce qui alimente la peur d’une récession.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont légèrement augmenté aux Etats-Unis la semaine dernière, de 3.000 à 213.000 en données corrigées, la semaine au 21 septembre. Les économistes attendaient 212.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine précédente ont été révisées en hausse de 2.000 par rapport à une estimation initiale de 208.000.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont légèrement augmenté aux Etats-Unis la semaine dernière, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Leur nombre a augmenté de 3.000 à 213.000 en données corrigées des variations saisonnières au cours de la semaine au 21 septembre. Les économistes attendaient en moyenne 212.000 inscriptions au chômage.