La banque privée espagnole A&G Privada Banca et le groupe financier suisse EFG International ont annoncé la signature d’un nouveau pacte d’actionnaires. Celui-ci inclut un changement dans l’actionnariatde la firme hispanique avec l’augmentation de11,49% des parts des salariés (banquiers et cadres principalement) dans le capital, portant leur participationà 57,49%.EFG International continue de détenir 42,51% du capital d’A&G Banca Privada, ce qui en fait le plus large actionnaire individuel de l’entreprise. A travers ce nouveau pacte d’actionnaires, A&G Banca Privada a mis en place un plan d’achat d’actions pour l’entrée de nouveaux associés au capital au cours des cinq prochaines années. La banque privée espagnole entend utiliser ce levier pour attirer des talents et garder un niveau d’engagement élevé de ses salariés.
L’OCDE a fortement abaissé mercredi ses prévisions de croissance pour l'économie mondiale pour 2019 et 2020 en les ramenant à leur plus bas niveau depuis la crise financière de 2008/2009, en raison des incertitudes crées par la guerre commerciale, le Brexit et l’endettement privé. La croissance mondiale devrait chuter cette année à 2,9%, soit 0,3 point de moins que lors des dernières prévisions de mai, et rester pratiquement stable à 3% en 2020 (-0,4 point par rapport à la projection de mai), a estimé l’institution. L’institution ne prévoit plus pour les Etats-Unis que 2,4% de croissance cette année et 2,0% l’année prochaine, contre 2,8% et 2,3% dans ses projections de mai. La Chine voit ses prévisions ramenées à 6,1% en 2019 et 5,7% en 2020 (contre 6,2% et 6,0% au printemps).
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont subi une baisse inattendue en août en raison d’un recul des achats en ligne, contrecoup de l’effet des promotions du mois précédent, montrent les statistiques officielles. Les ventes au détail ont baissé de 0,2% par rapport à juillet alors que les économistes tablaient sur une stabilité. Il s’agit de la première baisse enregistrée depuis trois mois. Les ventes «hors magasin», catégorie dominée par les ventes sur internet, ont chuté de 3,2%, leur plus forte baisse depuis août 2015. Par rapport à août 2018, les ventes au détail ont globalement augmenté de 2,7% en août, contre +2,9% attendu.
Le département du Commerce a fait état d’un déficit courant en baisse de 5,9% à 128,2 milliards de dollars (115,7 milliards d’euros) sur le trimestre avril-juin aux Etats-Unis. Les chiffres révisés du premier trimestre font ressortir un déficit courant de 136,2 milliards de dollars, contre un consensus prévoyant un déficit de 127,8 milliards au deuxième trimestre. Le déficit courant américain représentait 2,4% du produit intérieur brut (PIB) sur avril-juin, le ratio le plus faible enregistré depuis un an, après 2,6% sur janvier-mars.
Le département du Commerce a fait état aujourd’hui d’un déficit courant en baisse de 5,9% à 128,2 milliards de dollars (115,7 milliards d’euros) sur le trimestre avril-juin aux Etats-Unis. Les chiffres révisés du premier trimestre font ressortir un déficit courant de 136,2 milliards de dollars, contre 130,4 milliards annoncé auparavant. Les économistes prévoyaient en moyenne un déficit de 127,8 milliards au deuxième trimestre. Sa diminution s’explique notamment par l’augmentation de la production pétrolière américaine, qui a réduit la facture des importations, et par la progression des revenus d’investissement de portefeuille, qui a soutenu l’excédent des revenus primaires.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont subi une baisse inattendue en août en raison d’un recul des achats en ligne, contrecoup de l’effet des promotions du mois précédent, montrent les statistiques officielles publiées ce matin. Les ventes au détail ont baissé de 0,2% par rapport à juillet alors que les économistes tablaient en moyenne sur une stabilité. Il s’agit de la première baisse enregistrée depuis trois mois. Les ventes «hors magasin», catégorie dominée par les ventes sur internet, ont chuté de 3,2%, leur plus forte baisse depuis août 2015. Elles avaient bondi de 7,6% en juillet avec l’opération promotionnelle «Prime Day» d’Amazon.
L’OCDE a fortement abaissé aujourd’hui ses prévisions de croissance pour l'économie mondiale pour 2019 et 2020 en les ramenant à leur plus bas niveau depuis la crise financière de 2008/2009, en raison des incertitudes crées par la guerre commerciale, le Brexit et l’endettement privé. La croissance mondiale devrait passer cette année sous la barre des 3% pour chuter à 2,9%, soit 0,3 point de moins que lors des dernières prévisions de mai, et devrait rester pratiquement stable à 3% en 2020 (-0,4 point par rapport à la projection de mai), a estimé l’institution dans ses prévisions actualisées.
C’est la croissance de la production industrielle chinoise en août en rythme annuel, la progression la plus faible depuis 2002. Un chiffre inquiétant d’autant que les derniers résultats du commerce extérieur confirment le ralentissement tandis que la consommation (ventes de détail) reste inférieure aux attentes. Les investisseurs anticipent de nouvelles mesures monétaires et de relance, qui ont jusqu’ici eu du mal à relancer l’activité.
Les exportations japonaises ont reculé en août pour le neuvième mois consécutif, même si ce déclin est légèrement inférieur aux prévisions, montrent des données officielles du ministère des Finances. Elles ont diminué le mois dernier de 8,2% en rythme annuel, après un recul de 1,6% en juillet. Le consensus Reuters anticipait une baisse de 10,9%. Mais l’excédent commercial du Japon avec les Etats-Unis s’est creusé, progressant de 3,8% sur un an pour s'établir à 472,0 milliards de yens (3,9 milliards d’euros environ).
Les prix à la consommation ont augmenté de 1,7% sur un an en août outre-Manche, après une hausse de 2,1% en juillet, a déclaré l’Office national de la statistique (ONS). Le consensus Reuters prévoyait en moyenne une progression de 1,9%. D’un mois sur l’autre, le rythme annuel de l’inflation britannique a connu sa plus forte baisse depuis fin 2014. Ce ralentissement de l’inflation est principalement dû à une baisse du prix des jeux vidéo et à une hausse moindre du prix des vêtements à la fin des ventes estivales, a précisé Mike Hardie, statisticien à l’ONS.
Les exportations japonaises ont reculé en août pour le neuvième mois consécutif, même si ce déclin est légèrement inférieur aux prévisions, montrent des données officielles publiées ce matin. D’après les statistiques du ministère des Finances, les exportations du Japon ont diminué le mois dernier de 8,2% en rythme annuel, après un recul de 1,6% en juillet. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une baisse de 10,9%. Mais l’excédent commercial du Japon avec les Etats-Unis s’est creusé, progressant de 3,8% sur un an pour s'établir à 472,0 milliards de yens (3,9 milliards d’euros environ).
Les prix à la consommation ont augmenté de 1,7% sur un an en août outre-Manche, après une hausse de 2,1% en juillet, a déclaré l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 1,9%. D’un mois sur l’autre, le rythme annuel de l’inflation britannique a connu sa plus forte baisse depuis fin 2014. Ce ralentissement de l’inflation est principalement dû à une baisse du prix des jeux vidéo et à une hausse moindre que l’an passé du prix des vêtements à la fin des ventes estivales, a précisé Mike Hardie, statisticien à l’ONS.
La production manufacturière a rebondi plus fortement que prévu en août aux Etats-Unis mais les perspectives pour l’industrie restent faibles sur fond de tensions commerciales et de ralentissement de l'économie mondiale. Cette production a progressé de 0,5% après une contraction de 0,4% le mois précédent, selon la Réserve fédérale, au-delà du consensus Reuters de 0,2% pour août. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a augmenté à 77,9% contre 77,5% en juillet. Il est inférieur de 1,9 point de pourcentage à sa moyenne sur la période 1972-2018.
Le Conseil fédéral suisse a annoncé mardi avoir réduit d’un tiers sa prévision de croissance économique pour cette année en raison de la montée des tensions commerciales, de l’appréciation du franc et du ralentissement à l’oeuvre en Allemagne. Le groupe d’experts de la confédération helvétique, qui conseille le Secrétariat d’Etat à l'économie (Seco), table désormais sur une progression de 0,8% seulement du produit intérieur brut (PIB) du pays, contre 1,2% attendu en juin, un chiffre qui s'éloigne nettement de la moyenne de 1,7% constatée sur le long terme.
La France s’est installée depuis mi-2018 sur un rythme de croissance du PIB assez stable, celle-ci s’établissant à +0,3% au troisième trimestre en variation trimestrielle, puis à +1,3% en moyenne annuelle pour 2019 (après +1,7% pour 2018), +1,3% pour 2020 et +1,4% pour 2021, selon les projections de la Banque de France.
La production manufacturière a rebondi plus fortement que prévu en août aux Etats-Unis mais les perspectives pour l’industrie restent faibles sur fond de tensions commerciales et de ralentissement de l'économie mondiale. Cette production a progressé de 0,5% après une contraction de 0,4% le mois précédent, a annoncé aujourd’hui la Réserve fédérale. Les analystes interrogés par Reuters s’attendaient pour le mois d’août a une croissance de 0,2% seulement. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a augmenté à 77,9% contre 77,5% en juillet. Il est inférieur de 1,9 point de pourcentage à sa moyenne sur la période 1972-2018.
Le Conseil fédéral suisse a annoncé ce matin avoir réduit d’un tiers sa prévision de croissance économique pour cette année en raison de la montée des tensions commerciales, de l’appréciation du franc et du ralentissement à l’oeuvre en Allemagne. Le groupe d’experts de la confédération helvétique, qui conseille le Secrétariat d’Etat à l'économie (Seco), table désormais sur une progression de 0,8% seulement du produit intérieur brut (PIB) du pays, contre 1,2% attendu en juin, un chiffre qui s'éloigne nettement de la moyenne de 1,7% constatée sur le long terme. Il prévoit néanmoins sur un retour à cette moyenne en 2020.
L’activité manufacturière dans la région de New York s’affiche bien en dessous des attentes pour le mois de septembre, montre l’enquête mensuelle de l’antenne régionale de la Réserve fédérale. L’indice «Empire State» a reculé 2,0 contre 4,8 contre en août. Le consensus prévoyait un chiffre de 4,0 en septembre pour cet indicateur, qui signale une contraction de l’activité lorsqu’il passe en dessous de zéro. Le sous-indice des nouvelles commandes est en nette baisse lui aussi, à 3,5 contre 6,7 en août. Celui de l’emploi repasse en territoire positif, à 9,7 contre -1,6 en août.